Les Highlanders du Nouveau Monde (Tome 1) - Sur le fil de l’épée

Les Highlanders du Nouveau Monde (Tome 1) - Sur le fil de l’épée

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Français
418 pages

Description

1755 : Anglais et Français s’affrontent pour la conquête des Amériques, embrigadant les tribus indiennes dans une guerre sanglante. Exilé au Nouveau Monde, Iain MacKinnon est enrôlé de force dans l’armée anglaise, semant l’horreur sur son passage. Un jour, contrevenant aux ordres, il sauve une jolie jeune femme que des Abénaquis s’apprêtaient à scalper. Elle dit s’appeler Annie Burns et, bien qu’elle soit écossaise, elle considère Iain comme un ennemi, car son clan a massacré ses proches. Pourtant, aux confins de cette terre sauvage, elle va peu à peu accepter sa protection, et plus encore…

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Date de parution 25 octobre 2017
Nombre de lectures 5
EAN13 9782290129258
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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PAMELA CLARE
LES HIGHLANDERS DU NOUVEAU MONDE – 1
Sur le fil de l’épée
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dany Osborne
Pamela Clare Diplômée de lettres, d’archéologie et d’histoire de l’art, elle a fait une brillante carrière dans le journalisme, ce qui lui a valu plusieurs prix. Sa passion pour l’écriture de romans étant plus forte que tout, elle publie son premier livre en 2003. Auteure d’une dizaine de romances historiques et contemporaines à suspense, elle puise l’inspiration dans les nombreuses expériences qu’elle a vécues en tant que journaliste. Elle réside actuellement dans le Colorado et occupe le poste de rédacteur en chef d’un hebdomadaire.
Clare Pamela
Sur le fil de l’épée
Les Highlanders du nouveau monde – 1
Collection : Aventures et passions Maison d’édition : J’ai lu
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dany Osborne
Éditeur original A Leisure book, published by Dorchester Publishing Co., Inc, New York © Pamela White, 2006 Pour la traduction française © Éditions J’ai lu, 2010 Dépôt légal : octobre 2017
ISBN numérique : 9782290129258 ISBN du pdf web : 9782290129272
Le livre a été imprimé sous les références : ISBN : 9782290129241
Composition numérique réalisée parFacompo
Présentation de l’éditeur : 1755 : Anglais et Français s’affrontent pour la conquête des Amériques, embrigadant les tribus indiennes dans une guerre sanglante. Exilé au Nouveau Monde, Iain MacKinnon est enrôlé de force dans l’armée anglaise, semant l’horreur sur son passage. Un jour, contrevenant aux ordres, il sauve une jolie jeune femme que des Abénaquis s’apprêtaient à scalper. Elle dit s’appeler Annie Burns et, bien qu’elle soit écossaise, elle considère Iain comme un ennemi, car son clan a massacré ses proches. Pourtant, aux confins de cette terre sauvage, elle va peu à peu accepter sa protection, et plus encore…
Biographie de l’auteur : PAMELA CLARE est diplômée de lettres classiques, passionnée d’histoire et d’archéologie. Journaliste, elle a publié des romances historiques et contemporaines à suspense traduites dans le monde entier. Les Highlanders du Nouveau Monde est l’un de ses plus grands succès.
Piaude d’après © Mark Owen / Arcangel Images
Titre original SURRENDER
Éditeur original A Leisure book, published by Dorchester Publishing Co., Inc, New York
© Pamela White, 2006
Pour la traduction française © Éditions J’ai lu, 2010
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Dans la collection: Aventures & Passions
LES HIGHLANDERS DU NOUVEAU MONDE
1 – Sur le fil de l’épée N° 9200 2 – Fidèle à son clan N° 9305 3 – Plus fort que le destin N° 10411
LA FAMILLE BLAKEWELL
1 – L’amour sans entraves N° 9728 2 – L’offrande irlandaise N° 8283 3 – La femme farouche N° 9660
Prologue
28 juin 755, ville d’Albany, sur l’Hudson River, colonie de New York Si lord William Wentworth avait eu besoin d’une preuve qu’il avait atteint les confins de la civilisation, il lui aurait suffi de regarder par la fenêtre. Dans la rue de terre battue en contrebas, il y avait un homme qui semblait ne s’être jamais lavé en compagnie d’une catin encore plus crasseuse que lui. Il l’avait prise par-derrière, comme une bête en rut. Un chien traînait à un mètre du couple pendant que deux Indiens passaient à côté sans paraître remarquer quoi que ce soit. Wentworth se dit qu’il aurait dû trouver la scène révoltante. Au lieu de cela, elle l’amusait. Cela faisait maintenant quatre mois qu’il était dans les colonies et les habitants de ces lointaines contrées ne cessaient de le surprendre, tout comme l’immensité et la beauté de ces régions continuaient à l’émerveiller. Derrière lui, le lieutenant Cooke, le jeune officier qu’on lui avait assigné, s’évertuait à trouver des excuses à la récente et meurtrière défaite de Braddock. — Le général n’avait pas l’expérience des combats dans des forêts aussi denses et face à un ennemi aussi féroce, monsieur. Il pensait que les Français et leurs alliés allaient se battre avec loyauté et non leur tirer comme sur des lapins, cachés dans l’ombre à la manière de brigands. — N’avait-il pas d’éclaireurs indiens et d’autochtones pour le prévenir ? demanda Wentworth sans se détourner de la fenêtre, les yeux fixés sur le couple. L’homme rajustait maintenant sa culotte. — Si, monsieur, se borna à répondre le lieutenant Cooke. Il semblait mal à l’aise. Il fallait aborder la partie la plus déplaisante de l’histoire. — Dans ce cas, Cooke, pourquoi Braddock a-t-il échoué ? La prostituée lissa ses jupes puis tendit la main, attendant son paiement. — Je vous en prie, monsieur. Le général est mort et enterré depuis des semaines. À mon sens, la courtoisie voudrait que… — Je ne vous ai pas fait venir ici pour entendre le panégyrique de Braddock, mais pour analyser les causes de sa défaite. Si vous avez l’intention de monter en grade et de conduire un jour des hommes au combat, vous devez tirer les leçons des erreurs stratégiques des autres. Est-ce clair, lieutenant ? — Oui, monsieur. — Alors dites-moi. Pourquoi Braddock a-t-il perdu la bataille ? — Il n’a pas tenu compte des avertissements des autochtones et il a offensé ses guerriers indiens, qui ont été nombreux à l’abandonner. L’homme dans la rue ne paraissait pas disposer à régler ses services à la prostituée. Il la frappa en pleine figure. Elle tomba. — Mon opinion, reprit Wentworth, c’est que le général n’a pas su où étaient ses limites. Il n’était qu’un arrogant idiot qui a payé son incompétence de sa vie, et de celle de ses hommes. — Ou… oui, monsieur. La prostituée s’efforçait de se relever. Un sein débordait de son corsage trop décolleté. Elle parvint à se remettre debout et se jeta sur l’homme, toutes griffes dehors. — D’après vous, que faut-il faire, dans la mesure où Sa Majesté accorde une importance capitale à cette guerre coloniale, lieutenant ? L’homme frappa de nouveau la catin. Un couteau apparut dans sa main. — Nous… nous devons apprendre à nous battre comme les sauvages, monsieur. — Ou bien enrôler au service de Sa Majesté ceux qui savent le faire.