Love is a F*CKING LIE !
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Description

Décembre 2019 : trois mois ont passé depuis le drame.


Malgré la bonne humeur qui flotte dans l'air avec les fêtes de Noël approchant à grand pas, Lana, elle, est restée au point mort. La cause ? Sa récente décision. En effet, elle est bien déterminée à laisser cette infime partie de sa vie derrière elle. À ses yeux, tout est entièrement sa faute, et pour elle, il est inenvisageable d'aggraver la situation par son retour dans la vie de Logan. D'ailleurs, c'est après quelques négociations qu'elle accepte enfin l'aide de ses trois meilleures amies.


Une petite soirée karaoké entre copines ? Aucun problème. Une deuxième rencontre mouvementée face au beau Logan...? Beaucoup de problèmes.


Effectivement, le petit coeur fragile de Lana s'engage encore sur des montagnes russes interminables, et cette fois, même son entourage le plus proche risque d'en être responsable...

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 11
EAN13 9782378162474
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Love is a
F*CKING
LIE !
 
 
 
Noémie Conte
 
 

www.somethingelseeditions.com
 
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
 
Ce livre est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont le fruit de l’imagination de l’auteur ou utilisés fictivement, et toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou mortes, des établissements d’affaires, des événements ou des lieux ne serait que pure coïncidence.
 
© 2020, Something Else Editions.
Collection Something Hot, romance érotique.
 
© 2020, Noémie Conte.
Tous droits réservés.
 
ISBN papier : 978-2-37816-246-7
ISBN numérique : 978-2-37816-247-4
 
Corrections : Sophie Eloy
 
 
Prologue
 
Voilà déjà près d'un mois passé depuis ce fameux coup de fil. Celui qui a fait de mon existence un véritable cauchemar. Un mois que Bryan m'a annoncé la nouvelle, et… un mois que j'ai décidé de totalement disparaître de la vie de Logan. Oui, j'ai lâchement abandonné. Enfin… à vrai dire, j'ai simplement pensé qu'il était peut-être plus judicieux de n'avoir jamais existé à ses yeux. La certitude d'être coupable ne me quittait pas une seule seconde, alors… j'ai préféré repartir de zéro.
Ils pensent tous que je le regretterai un jour ou l'autre, et… ce sera peut-être le cas. Indéniablement, même. Mais quelle importance au final ? Logan ne pourra vraisemblablement pas tomber amoureux de moi une seconde fois, c'est impossible, alors… oui, j'estime avoir pris la meilleure des décisions. C'était probablement ce qu'il y avait de mieux à faire pour moi… pour lui. 
 
 
Chapitre 1
 
 
J'arrive enfin à la maison après une journée éprouvante. Quoique… Non, j’exagère un peu, je dois l’admettre. Rien de vraiment insurmontable au final, mais j'imagine que le fait de réaliser que trois mois tout entiers sont passés depuis cette descente aux enfers m'a très probablement mis le moral dans les chaussettes.
La nuit est tombée il y a déjà deux bonnes heures, mais je crois que j'avais simplement besoin de rester encore un peu au travail, histoire de repousser cet énième moment de solitude. Je sors de ma voiture d'une démarche nonchalante, la verrouille aussitôt à distance, puis enfonce ensuite la clef dans la serrure, fin prête à aller me morfondre dans cette toute petite maison. Tout est sombre ici, à côté de ma rue qui elle, est totalement illuminée par les décorations de Noël fraîchement installées. C'est déprimant. Je claque la porte derrière moi, allume la lumière, dépose mon sac sur le petit meuble d'entrée, puis fonce directement dans la cuisine afin de trouver quelque chose à grignoter. 
Elena tenait absolument à ce que je vienne passer la nuit chez elle, mais… j'ai décliné. Je crois que j'ai juste besoin de me retrouver seule avec moi-même, dans un endroit familier et dépourvu de guirlandes lumineuses qui me rappellent simplement que le jour censé être le plus heureux de toute l'année approche à grands pas. Ça paraît sûrement idiot dit comme ça, seulement… je préfère de loin me morfondre devant une bonne vieille série Netflix. En effet, les fêtes de Noël se passeront de moi cette année.
J'ouvre le frigo pour y trouver quelques trucs à manger, tandis que mes yeux ne peuvent s'empêcher d'être attirés par les Corona Extra, proprement disposées au fond du bac à légumes. Pourquoi les bières sont-elles toujours rangées dans ce foutu bac à légumes ?!
Je secoue brièvement la tête afin de m'ôter cette idée ridicule du cerveau. Non, tu ne te boiras pas tout toute seule, ma grande… pas ce soir !
— Lana ? intervient soudainement une voix du salon. J'ai sonné, mais tu ne répondais pas, alors… 
Je me retourne pour faire face à mon amie Leïa. J'aimerais bien pouvoir lui dire que je ne l'ai réellement pas entendue, mais je suis déjà convaincue qu'elle n'y croira pas une seule seconde. Ma sonnette est pourtant bien assez bruyante, mais je suppose que mes pensées moroses sont les seules responsables de ce genre d'absence. Mes amies tentent de me faire sortir d'ici depuis des jours, et je ne réponds à aucun de leurs coups de fil, alors… j'imagine que le fait de lui offrir une simple moue dubitative en guise de réponse reste la meilleure option. De toute façon, je suis bien trop fatiguée pour me justifier.
— On a pensé qu'en tant qu'amies, on se devait de ne pas te laisser seule pour ce soir, ajoute-t-elle, un peu hésitante.
— On ? demand é-je alors, perplexe. 
— Oui, intervient April en surgissant à ses côtés.
Elena passe doucement la tête par le contour de porte afin de me montrer qu'elle aussi est bel et bien présente, tandis que je me contente de les observer toutes les trois, sans un mot.
— Noël entre copines ce soir ! s'exclame finalement Leïa en approchant, les mains pleines de paquets cadeaux. 
Fait chier.
— Noël est dans quatre jours, grimacé-je, sceptique. Et puis… j'ai un peu mal au ventre, alors je devr…  
— Pour nous, ce sera ce soir, m'interrompt fermement April. Aucune négociation possible, ma grande ! J'ai déjà payé le traiteur, et… 
Ding dong !
— C'est probablement lui, termine-t-elle ensuite dans un large sourire.
Fait doublement chier.
Je la regarde avec très certainement l'air le plus dépité qui soit sur le visage, tandis qu'elle se dirige vers la porte d'entrée afin de réceptionner la commande. Merde, pourquoi s'obstinent-elles sans arrêt à vouloir me remonter le moral ?! Je ne veux pas fêter Noël ! À quoi bon ? La seule personne capable de me rendre heureuse ne connaît pas mon existence ! Le seul cadeau susceptible de me plaire ne sait même plus comment je m'appelle ! 
— Signez ici, là, et… juste ici aussi, dit le livreur en lui désignant les petites cases du bout de son index.
Je croise les bras, puis m'appuie ensuite contre le chambranle de porte afin de les observer. Ce livreur est plutôt mignon … Ça suffit, Lana. Plus jamais d'homme, tu te l'es promis ! 
— Merci ! s'exclame April dans un énorme sourire. Un numéro peut-être ? Juste au cas où il manquerait quelque chose, évidemment… 
Sérieusement… ? Bordel, a-t-elle oublié qu'elle était enceinte jusqu'au cou ?
— Tenez, sourit-il en lui tendant une petite carte.
— En vérité, c'est pour mon amie, intervient Leïa en me montrant du doigt. Vous êtes tout à fait son style !
Qu’est-ce qu…
— Je suis marié, marmonne-t-il, un peu gêné. Mais… merci quand même, termine-t-il ensuite dans un regard sympathique m'étant destiné.
Mon Dieu… j'ai tellement honte ! 
— Excusez- les, elles sont… commenc é-je, certainement rouge écarlate. Je crois qu'elles sont déjà complètement saoules, à vrai dire. 
 
Je m'empresse d'aller jusqu'à la porte pour la refermer avant qu’il ne comprenne qu'April ne l’est vraisemblablement pas, puis me retourne ensuite rapidement vers elles, plus furieuse que jamais : 
— Putain, c'était quoi ça ! fulminé-je, les yeux ronds comme des billes.
Elles me fixent toutes un long moment -probablement terrifiées- pour ensuite éclater d'un rire si franc que ça m'en irrite instantanément les tympans. Ouais, il faut sérieusement que je prenne des cours d'autorité. 
— Je crois qu'on va bien s'amuser ! s’enthousiasme April en accourant vers la stéréo pour l'allumer.
Son ventre est de plus en plus gros, néanmoins… ce détail n'a pas l'air de l'empêcher de se déhancher comme une folle lorsque la musique retentit des baffes. Merde, c'est vrai qu'il est énorme ! Et en même temps… j’imagine qu'à une semaine du terme, c'est assez logique comme constatation.
Voilà maintenant qu'elle fait mine d'avoir une corde invisible entre ses mains afin de me hisser jusqu'à elle au rythme de la musique. N'importe quoi. Ouais, mais… je dois admettre que cette technique est assez entraînante. Mes pieds restent enracinés au sol un court instant, puis je décide finalement de me laisser porter par le tempo pour la rejoindre. Merde, après tout… j'ai sûrement besoin de ce genre de folie dans ma vie actuellement. 
— Je vous préviens… lancé-je en saisissant la bière que Leïa vient tout juste de s'ouvrir. Si April perd les eaux ce soir, ne comptez pas sur moi pour conduire !
 
◇◇◇
— Lana… 
Ce soupir las me sort gentiment de mon sommeil. Mince, j'ai tellement mal à la tête… Je tente d'ouvrir les yeux afin de savoir pourquoi Elena crache mon prénom de la sorte, tandis qu'elle souffle d’une voix enrouée : 
— Ton chat n'arrête pas de me lécher le nez depuis dix minutes…
— Et donc c'est une raison assez valable pour nous réveiller ? intervient Leïa en se redressant doucement. Trop doucement.
Elle n'a pas tort. Pour une fois que June s'en prend à quelqu'un d'autre que moi, je ne peux même pas en profiter ! 
— Merde… lance Elena en se redressant à son tour. J’ai l’impression que ma tête est sur le point d'éclater…
Effectivement, je crois que les fameuses Corona n'ont pas tenu le choc hier soir, mais à vrai dire… tout ça m'a sérieusement requinquée. Enfin, à première vue pas vraiment, néanmoins… mes amies ont eu raison d'insister lourdement pour que je m'amuse un peu. Cette petite soirée m'a fait un bien fou.
— On remet ça ce soir ! s’enthousiaste soudainement April.
— Quoi ? grimacé-je alors, sincèrement perplexe. 
— Tu m'as bien entendue !
C'est tellement facile d'être de si bonne humeur quand on ne se réveille pas avec une gueule de bois carabinée !
— Trop simple de suggérer un truc pareil quand on est la seule à boire de L' ice tea , lui répond Leïa, toujours un peu dans les vapes.
Merde, elle vient de lire dans mes pensées.
— Moi, ça me tente bien, surenchérit finalement Elena. Ils prévoient un karaoké au Root's, ce soir ! 
— Oh, mais… je crois que Lana adore les karaokés en plus, n’est-ce pas ? demande April en se tournant vers moi, tout sourire.
OK, je vois très clair dans leur jeu. Il est évident qu'elles ont parfaitement bien compris que cette soirée avait été plus que bénéfique pour mon humeur, alors… elles comptent bien continuer sur cette lancée. Et bien que j’aie pourtant l'impression d'avoir le groupe AC/DC en concert live dans ma tête actuellement, je crois que je suis tout de même sur le point d'accepter cette proposition stupide. 
— Je vous préviens, pas d'embuscade, pas de mecs, pas d… 
— De bière, m'interrompt Leïa, livide. Pas de bière. Plus jamais de bière.
Je lui réponds de mon rire le plus franc, juste avant qu'elle ne se lève pour courir vers les toilettes -mains devant la bouche-, afin d'éjecter cette satanée Corona de son estomac. D'accord… plus jamais . Je crois que le message est parfaitement bien passé, Leïa. 
— Tu nettoies derrière toi avant que June en ait l'idée ! 
 
◇◇◇
 
— Mon Dieu, Lana, plus aucune de tes robes ne te vont ! s’égosille April, complètement horrifiée.
— Ouais, et… je crois que c'est d'ailleurs exactement pareil pour toi, rétorqué-je, sourcil arqué.
— À la seule différence que moi, je porte la vie, tandis que toi, tu perds toutes tes courbes, et ce, sans aucune raison valable ! 
Elle n'a pas tout à fait tort. J'ai dû perdre environ sept kilos en trois mois, et… j'admets avoir l'air d'un véritable sac à patates dans chacune de mes tenues.
— Tant pis, abdiqué-je en me penchant dans mon armoire. Je vais mettre un jean. Je dois en avoir un qui date de mes seize ans quelque part par là… 
Je cherche alors rapidement ce dernier des yeux, puis le saisis aussitôt quand je crois en reconnaître l'étiquette. Il est un peu abîmé, mais ça donne un petit style sympa. Je le déplie d'un geste brusque, le contemple un court instant, puis relève ensuite la tête vers mon amie afin de lui dire : 
— Ça fera l'affaire. Après tout… quitte à chanter comme une casserole, autant faire les choses jusqu'au bout ! 
Elle acquiesce d'une simple moue approbatrice, puis remet instantanément le nez dans mon armoire, probablement dans le but d'y trouver un haut adapté.  
— Je pense que ce sera parfait avec tes Timberland roses, suggère-t-elle en me tendant un débardeur assorti. 
Je lui prends rapidement des mains afin de l'enfiler sans plus attendre. Elena et Leïa commencent à s'impatienter dans le salon, et je comprends parfaitement leur mécontentement quand je regarde l'heure affichée sur mon réveil. Trente minutes pour choisir une foutue tenue. Merde, tout ça pour une soirée karaoké à deux balles ! 
— Je suis prête ! hurl é-je enfin en me dirigeant vers la sortie.
— Putain… j'ai bien cru qu'on allait finir par s'endormir ! s'exclame Elena, toujours affalée sur le canapé.
Ce à quoi je me contente de répondre de mon majeur, sans rien ajouter, et juste avant d'ouvrir la porte afin de les inviter à rejoindre la voiture d'April.
— Il faudrait que tu fasses un gosse à ton mec, Leïa, suggère Elena en attachant sa ceinture. 
— Quoi ? grimace alors cette dernière.
— Dans moins de deux semaines, April ne pourra plus jouer les chaperons, alors… si tu pouvais prendre sa place, tu vois… ce serait pratique, quoi.
April attache sa ceinture - du mieux qu'elle le peut -, allume le contact, puis se retourne ensuite brusquement pour faire face à notre amie. Ses grands yeux verts pourraient très probablement la tuer sur place tant ils l'assaillent en ce moment même. Je ne peux pas m'empêcher de cacher mon sourire suite à cette réaction, et à en croire la tête que fait Leïa à l'avant de la voiture, je crois qu'elle pense exactement à la même chose que moi actuellement : Retiens-toi si tu tiens à ta vie… merde, ne rigole surtout pas !
— Je déconne ! s’esclaffe finalement Elena d'un air logique. Mais admets que quand viendra mon tour, tu seras bien contente d'en profiter ! 
— Il faudrait déjà avoir un mec, pour qu'enfin vienne ton tour ! rétorque April en arquant exagérément les sourcils. 
Elena ouvre alors grand la bouche, un peu comme pour lui montrer la vexation que cette simple phrase vient d’avoir sur elle, tandis que Leïa, elle, en profite pour intervenir, hilare :  
— Ne jamais provoquer une femme enceinte bourrée d'hormones !
— Va te faire foutre, toi avec ! rétorque April, faussement outrée.
— Le bébé ! m’écrié-je, complètement ahurie. Pas de gros mots devant le bébé… Putain !
Cette phrase était complètement stupide et spontanée, mais malgré ça, mes trois amies préfèrent répondre d'un éclat de rire parfaitement sincère et harmonieux. Ouais… j'ai vraiment la meilleure équipe du monde.
 
◇◇◇
 
Nous arrivons toutes les quatre bras dessus bras dessous, fin prêtes à aller nous affronter dans un véritable duel de chant. Les décorations de Noël arborent l'immense pièce de fond en comble. Des guirlandes lumineuses, des pères Noël chantants, des automates super flippants… brrr , tout ça me donne sérieusement la nausée. Mais bref. Je suis venue ici pour m'amuser, et pour cela, le passage au bar est donc inévitable. Je commande alors un grand soda pour April, un bloody mary pour Leïa, ainsi que deux grosses pintes de bière pour Elena et moi. Une fois que la serveuse dépose le tout sur le comptoir, je m’empresse de lui tendre ma carte afin d’effectuer un paiement sans contact, puis la range ensuite aussitôt dans son emplacement. À l’instant même où je vais pour refermer mon portefeuille, mes yeux restent figés sur cette photo. Je n’ai pas encore réussi à la retirer depuis… Depuis ce putain d’accident.
Il s’agit de Logan et moi, le jour de notre toute première sortie à la fête foraine. Chaque fois que je la regarde… j’ai envie de pleurer. De joie en souvenir de ce merveilleux moment en sa compagnie, mais aussi de tristesse, quand je réalise que plus jamais ça n’aura lieu.
— À la vôtre !
...

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