Max Marty

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226 pages
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Thriller Romance - 418 pages


Lorsqu’on impose à Max Marty une nouvelle coéquipière, il espère bien s’en débarrasser très vite. Entre lui et Aly Parnon, la jeune profiler rebelle, va alors commencer une lutte incessante, chacun bien décidé à défendre son territoire.


Plongés au cœur de deux mystérieuses enquêtes, entre le calme troublé d’un petit village et l’insaisissable tueur en série surnommé « Le Masque Rouge », ils vont apprendre à se connaître, à se dompter.


Parviendront-ils à surmonter les épreuves ? Se feront-ils assez confiance pour lâcher prise dans cette tornade de violence et de passion ?

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EAN13 9791096384969
Langue Français

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Max Marty
Chrys Galia
Chrys Galia M entIons lÉgales Éditions ÉlixXria http://www.editionselixXria.com https://www.facebook.com/Editions.ElixXria/ ISBN : 979-10-96384-96-9 Photo de couverture : Conrado Illustration masque intérieur : Worksart
DédicacEs À mes parents, les plus meroeilleux au mOnde, mes repères, oOus sans qui rien ne serait pOssible. À tOi, maman, tu me pOussais depuis plusieurs mOis à écrire un thriller, tu m’as encOuragée, aidée, rassurée, j’espère que les aoentures de Max et Aly te ferOnt frissOnner… À ma sœur, sœurs par chance, amies par chOix. À mOn mari, tOi qui fais battre mOn cœur un peu plus chaque jOur. À mes enfants, ma oie, mOn sang, je suis si fière de oOus, je oOus aime plus que tOut. À mes grands-parents, oOus qui me manquez tant, qui m’inspirez. Les étOiles que oOus êtes aujOurd’hui brillent tOujOurs dans mOn âme, je oOus pOrterai dans mOn cœur jusqu’à la fin de mes jOurs. À ma marraine, ma famille, mes ami(e)s, oOus qui m’encOuragez et m’êtes si fidèles… À oOus, lectrices, lecteurs peut-être, pOur que tOujOurs oOus cOntinuiez de rêoer, de crOire et d’espérer…
Remerciements Merci àmes parents, que j’aime tant, vous qui croyez en moi depuis toujours, qui m’encouragez à relever tous les défis, merci pour tout ce que vous êtes, mes modèles, mes racines... Merci àma sœur, pour sa présence, son amour et son aide précieuse. Merci àmon mari, le plus merveilleux des hommes, mon héros à moi, qui a la patience de lire chacun de mes manuscrits, d’un regard que j’espère objectif. Merci à mesami(e)s, qui me soutiennent et qui me lisent, qui m’encouragent aussi. Je vous embrasse toutes et tous très fort. Merci àmes bêta lecteursmaman, mon mari, Mauricette, Marie, Natacha, votre : regard sur mes romans est précieux, j’ai toujours hâte de recueillir votre avis. Un immense merci à mes amisL.S.Ange et Didier de Vaujany, les fondateurs et directeurs desÉditions Elixyria, qui m’ont accordé leur confiance pour ce thriller. Je suis fière et heureuse de travailler avec eux. Ou quand l’amitié se prolonge au fil des mots… Une nouvelle page s’écrit aujourd’hui. J’embrassemon agent, Andrea, qui me donne de précieux conseils, m’accompagne avec tant de professionnalisme, de gentillesse et d’humanité dans cette belle aventure. Merci au reste del’équipe de Librinova,Charlotte,Laure,mais aussi Ophélie et tous les autres, pour la petite famille que vous nous offrez, et qui nous permet de progresser et de nous aventurer en toute confiance dans ce monde si nouveau de l’écriture. Merci de nous offrir la chance de pouvoir nous autopublier dans de si douces conditions. Merci auxCulturam’ont invitée pour des séances de dédicaces. J’ai été qui merveilleusement accueillie, je vous en remercie. Merci à vous,chroniqueuses, chroniqueurs,Blogueurs, blogueuses, qui me suivez maintenant, qui contribuez, si adorablement, à faire connaître mes histoires. Je vais citer ici ceux qui m’ont offert un partenariat permanent : Nos Étoiles Livresques, NewsAlyromance, Aly vous lit, Romance Sisters, Des songes et des mots, Meli Melo de Gwen, By Meli Melo, Maman Pas Parfaite mais j’essaie, Les lectures de Maria, Honey-Money, Cindy Soyer, Crazy créations by Cindy, Addiction Livresque, Les dévoreuses de livres, Mel Blogueuse littéraire Dupuis, Petite discussion entre amis, Reading Passion 2017, Books Madness, The killeuse Book, Critiques de romans, Le Monde enchanté de mes lectures, Les lectures d’Amélie, Ma Passion Les livres, More & New Reading, Lily and the world of books, Lilou et Tita Bouquinent, Mel’Lectures, Reading Passion Livresque, Les chroniques d’Emma, Les lectures de la Diablotine, Livres et Petits plaisirs, Les lectures d’Angelique G. Lily, Au cœur d’une passion, Les accros de la romance, The reading passion, les lectures de #princesstiti, Maman a la bougeotte, Recto Verso, Lectures à Flo-ts, Madame Book In, Le cercle des lecteurs disparus, Aurelivre, Frénésies livresques, Ysa et ses avis, Mamzelles Livre, Lectures Évasion Patricia Mercier, Mordus de lecture, Lecture en famille, Les chroniques de Miss chieuse, Maëva Lemerle Blogueuse, Lola Bouillon, L’aventure des livres, Osez-lire, les chroniquesdauroreblog.wordpress.com, les magiciennes des mots (merci entre autre à Gaëlle pour ses gentils messages et ses belles chroniques), lectureenfolieblog.wordpress.com, Love & books. Pardon à toutes celles ou ceux que je n’ai pas cité (e) s ici, ce n’est pas volontaire si je n’ai pas inscrit le nom de votre page. N’hésitez pas à me contacter sur ma page auteur si je vous ai oublié(e)s. Enfin, merci à vous, lectrices, lecteurs peut-être, qui m’avez accordé votre confiance,
en choisissant mes livres, j’espère vous avoir apporté un peu de rêve, et vous avoir donné l’envie de découvrir et de poursuivre le voyage dans mon imaginaire.
Petit conseil à mes lectrices et mes lecteurs… Vous trouverez dans le livre deux QR Codes à scanner. Faites-le, je vous le conseille, ils vous permettront d’accéder à deux musiques à écouter pendant la lecture de passages importants.
Spleen Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l’horizon embrassant tout le cercle Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ; Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l’Espérance, comme une chauve-souris, S’en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris ; Quand la pluie étalant ses immenses traînées D’une vaste prison imite les barreaux, Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux, Des cloches tout à coup sautent avec furie Et lancent vers le ciel un affreux hurlement, Ainsi que des esprits errants et sans patrie Qui se mettent à geindre opiniâtrement. - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir, Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. Charles Baudelaire 1821-1867
1 – FRICTIONS MAX 8 h 45, novembre 2015… Un froid glacial ! La petite main gantée de ma fille est recroquevillée au creux de la mienne. Ce matin, c’est moi qui la conduis à l’école. Mon seul rayon de soleil dans cette putain de vie, ça m’arrache le cœur de la laisser entre ces quatre murs. Je voudrais la garder avec moi, toute la journée, en profiter encore un peu. Elle vit chez sa mère, avecle nouveau. Cy, mon ex-femme, n’a pas perdu de temps. À peine divorcée, elle s’est laissé passer la bague au doigt, par un type aussi hautain qu’insipide. Mais voilà, il a une excellente situation, du fric, une belle baraque, une superbe voiture, et un avenir tout tracé. Cy, est ce qu’on appelle communément une pourriture. Le jour où je l’ai épousée, j’ai cru tomber sur la perle rare, jolie, amusante, amoureuse. En réalité, une belle contrefaçon, une enveloppe vide, mythomane, profiteuse ! Une véritable coureuse de dot ! Voyant en moi un fils à papa, prêt à céder à tous ses caprices. Elle imaginait vivre dans une totale oisiveté, sans avoir à faire d’efforts. Je suis effectivement issu d’une famille bourgeoise. Mes parents m’ont appris la valeur du travail. Je devais bosser pour obtenir ce que je désirais. Je me suis fait un point d’honneur à ne jamais leur réclamer le moindre cent. Au début, avec Cy, tout allait bien, j’avais confiance en elle, nous n’avons pas fait de contrat de mariage. Elle est très rapidement tombée enceinte ; Lily a vu le jour. Cette enfant est un enchantement. Elle a trois ans depuis une semaine ; ses boucles brunes s’échappent de sa capuche, bougent sur son écharpe, elle avance à petits pas vers le grand portail de l’école maternelle. Si Lily n’avait pas existé, j’aurais divorcé six mois après mon mariage. Pendant la grossesse de Cy, j’ai eu des doutes quant à ma paternité. Cette salope se tapait mon partenaire. C’était un ami, un mec que je fréquentais assidûment, au boulot et en dehors. Il a bouffé chez moi je ne sais combien de fois. Quand j’ai découvert le pot aux roses, je suis tombé de haut. Gros choc ! Double, triple choc ! Trahi par ma femme, mon ami, mon partenaire. Ce con échangeait des sextos avec ma femme. Il a oublié son portable dans ma caisse, quatre mois après le mariage. J’ai vu le visage de Cy s’afficher sur l’écran. C’est comme ça que j’ai su. Alex, je l’ai envoyé à l’hosto, ce qui m’a valu un blâme, il n’a pas eu le culot de porter plainte. Il a viré ses affaires de notre bureau, a migré dans un autre service. Depuis, on évite de se croiser. Il fait profil bas, je l’ignore. Tout compte fait, je devrais peut-être le remercier de m’avoir obligé à précipiter la séparation, à ouvrir les yeux sur ma femme. Elle, je l’ai mise devant le fait accompli. Elle a rapidement avoué, m’assurant que le père, c’était moi. Je m’en veux encore aujourd’hui, par rapport à ma fille, mais j’ai exigé un test de paternité. Quand je regarde ma puce, ses grands yeux bleus, ses longs cils bruns, ses cheveux noirs de jais, sa tâche de naissance, couleur café, minuscule, au bas de sa nuque, je sais que je n’aurais jamais dû avoir le moindre doute. Elle me ressemble comme deux gouttes d’eau. Pour se justifier de sa trahison, Cy a argumenté qu’elle attendait mieux de nous, de moi, je n’étais plus assez bien pour elle. Je ne suis qu’un flic. Si elle m’admirait pour mon job lorsque l’on commençait à se fréquenter, elle a vite déchanté devant mon salaire
misérable, mes horaires impossibles, et ma gueule de déterré, chaque fois qu’une enquête me menait plus loin que ma cervelle ne pouvait le gérer. Nous nous sommes séparés, tout de suite après la naissance de Lily, préférant partager la garde, dès le départ, pour éviter un traumatisme un peu plus tard. Une enfant qui grandit avec des parents qui se déchirent, se détestent, ne part pas avec le meilleur bagage émotionnel. Je peux comprendre que Cy ait été écœurée par ma profession, parce que je suis flic à {1} la SRPJ . Ma spécialité, c’est le crime, en particulier, les meurtres, les assassinats, les trucs bien glauques. J’ai de plus en plus de mal à laisser mes valises devant la porte. Au fil des années, les démons que je passe mon temps à poursuivre, parfois à arrêter, finissent par envahir ma tête, vriller mon esprit. Les scènes que je découvre, m’occasionnent de plus en plus de dégâts. Je voudrais pouvoir être assez fort pour oublier, mais les images reviennent, m’assaillent, parfois me terrassent. Si encore j’avais pu trouver un foyer chaleureux après le service, mais me confronter en permanence à cette traîtresse ne m’aidait franchement pas. Depuis mon divorce, j’ai ma fille une semaine sur deux. Elle amène de la magie dans mon univers, c’est un souffle de vie qui déboule dans mon appartement, j’aime son rire, son visage angélique. Ma gosse est une fée qui sème des paillettes partout où elle passe. Avec sa mère, nous ne nous adressons plus la parole. Elle dépose notre fille, sonne, me tend son sac, embrasse prestement Lily, se barre. Ça me convient parfaitement. – Papa, j’ai froid ! Je refoule mes pensées, Cy n’a plus aucun intérêt, pourquoi m’attarder encore sur cette histoire. Je m’arrête, m’accroupis devant ma fille, réajuste son écharpe, remonte le col de son blouson. Je la serre très fort dans mes bras, lui frictionne le dos en déposant un gros baiser sur sa joue. – Papa, tu piques, dit-elle en riant. J’ébouriffe sa capuche, frustré de ne pouvoir le faire à sa chevelure soyeuse, récupère sa petite main pour pénétrer dans l’enceinte de l’école. Les parents se bousculent, pressés de déposer leurs enfants, de les confier aux instituteurs, avant de filer au pas de course dans leur bagnole rejoindre les embouteillages. Je pense, avec satisfaction, que si j’ai bien un avantage à exercer mon métier, c’est qu’on ne m’impose pas d’horaires. Je prends tout mon temps pour aider Lily à ôter son manteau, l’accrocher à la patère, enlever ses bottines, enfiler ses chaussons. Délicate, précautionneuse, elle range sagement son écharpe et ses gants dans son cartable. Mon petit bout de femme… Elle est aussi différente de sa mère que le soleil l’est de la nuit. À ce moment précis, j’ai toujours un pincement au cœur. Lily entre dans la classe, après avoir poliment dit bonjour à sa maîtresse : une femme brune, cheveux au carré, une quarantaine d’années. Sympathique au premier abord, tout ce qui m’importe, c’est qu’elle prenne soin de mon trésor. Lily, déjà habituée aux rituels, se précipite vers le bureau pour trouver son prénom. Elle n’a plus besoin de sa photo pour l’y aider, elle sait l’écrire. Très en avance pour son âge, Lily est ma grande fierté, ma plus belle réussite. Je la regarde s’appliquer pour positionner son étiquette sur le tableau aimanté. Elle s’attache à ce qu’il soit bien droit, bien parallèle. Elle revient vers moi, entoure ses bras autour de mon cou, pendant que je me baisse pour être à sa portée, puis elle retourne jouer avec ses camarades. Je la regarde s’éloigner, inspire profondément, avant de saluer son institutrice. – ÇA NE VA PAS SE PASSER COMME ÇA, hurle un homme dans le couloir. Je me retourne, comme la plupart des parents présents ici, alerté par les cris. J’aperçois le gars devant le bureau vitré de la directrice. Menaçant, il se passe