188 pages
Français

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Passions primales

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Description


Jacyn s’était toujours considéré comme quelqu’un de plutôt normal. Il ne savait pas à quel point il avait tort. Attaqué par un groupe d’hommes armés, il se retrouve brusquement pris pour cible, enlevé et enchaîné à un mur. Pas exactement le genre de journée d’un homme normal. Tout ce qu’il sait, c’est que tout cela est en quelque sorte lié à sa famille biologique. Sauvé par un grand étranger au regard dangereux qui prétend avoir été envoyé par sa famille perdue de vue depuis longtemps, Jacyn ne sait pas s’il doit s’enfuir avec lui ou loin de lui. Surtout quand l’étranger prétend pouvoir se transformer en jaguar.


La dernière chose que Logan souhaite, c’est d’aller récupérer un jaguar errant, mais il n’a jamais refusé un ordre. Alors même qu’il se dit que la mission va être un jeu d’enfant, il se voit contraint de lancer une mission de sauvetage lorsque Jacyn se fait capturer par son ennemi.


Alors que les deux hommes fuient pour sauver leur peau, ils constatent que non seulement, ils doivent combattre leur ennemi, mais également une attirance croissante. Mais la passion est la dernière chose à laquelle ils devraient penser. Parce que s’ils ne restent pas concentrés sur l’ennemi, ils pourraient très bien en payer le prix ultime.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 16
EAN13 9782376766698
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0026€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Publié par JUNO PUBLISHING 2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt Tel : 01 39 60 70 94 Siret : 819 154 378 00015 Catégorie juridique 9220 Association déclarée http://juno-publishing.com/ Passions primales Copyright de l’édition française © 2019 Juno Publishing Copyright de l’édition anglaise © 2009 Stephani Hecht Titre original : Primal Passions © 2009 Stephani Hecht Traduit de l’anglais par Émilie B. Relecture et correction par Valérie Dubar, Miss Relect Addict Conception graphique : © Tanya pourMore Than Words Graphic Design
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing : http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-669-8 Première édition française : novembre 2019 Première édition : septembre 2009 Édité en France métropolitaine
Table des matières Avertissements
Dédicace
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
À propos de l’Auteur
Résumé
Avertissements Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les person nages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur , ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement ex istées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
Ce livre contient des scènes sexuellement explicite s et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré co mme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertiss ement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous ave z effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne sero nt pas accessibles à des mineurs.
Dédicace
Pour Joie. Merci pour ton aide dans les recherches de félins.
Passions primales LA MEUTE ÉGARÉE #1
STEPHANI HECHT
Chapitre 1 Du sang allait couler ce soir-là, Logan en était ce rtain. Il espérait simplement que ce ne serait pas le sien. Il tira une bouffée sur une cig arette alors qu’il ne fumait pas, mais cela l’aidait à masquer son odeur. Il scruta l’épic erie délabrée. Sa cible était une ambulance blanche garée juste devant, ou plutôt, l’ individu qui se trouvait à l’intérieur du véhicule : un secouriste de vingt-cinq ans que l a réalité allait frapper de plein fouet. Le pauvre type n’avait pas de chance !
Logan se réfugia près d’un laboratoire de méthamphé tamine abandonné. Le sol était jonché de bouteilles vides, de préservatifs u sagés, et d’aiguilles. Autrement dit, tout l’opposé du Ritz. Pourquoi donc s’était-il por té volontaire pour cette mission vouée à l’échec ? Il ne pouvait l’expliquer. Il devait av oir des tendances masochistes.
En levant les yeux vers le ciel, il pria intérieure ment pour ne pas voir surgir les silhouettes sombres des Corbeaux. Cette mission s’a nnonçait déjà difficile, les voir débarquer pourrait y mettre fin. Ses sens accrus de métamorphe lui permettraient de les repérer dans la nuit noire. Rien à signaler pou r le moment. Pour autant, cela ne voulait pas dire que les bâtards ailés ne rapplique raient pas. Il était persuadé qu’ils étaient en route. Mais quand allaient-ils faire leu r apparition ? Là était la question.
La portière avant du passager s’ouvrit, et un homme , plutôt grand, bondit hors du véhicule. Après s’être adressé au conducteur – Loga n ne prit pas la peine d’essayer d’entendre –, l’homme claqua la portière et se diri gea vers le magasin.
Il portait un pantalon de treillis bleu foncé et un anorak assorti, au dos duquel le nom d’une société d’ambulance était imprimé en lett res jaunes. Il y avait un petit écusson brodé au niveau de la poitrine ; Logan ne p ouvait pas le voir distinctement depuis son poste d’observation, mais savait ce qui était écrit : Jacyn. La démarche fluide et mesurée du secouriste était s emblable à celle d’un félin. Logan n’en doutait pas : si Jacyn se retrouvait coi ncé, il serait tout à fait capable de se défendre. Des nuances sombres et claires parsemaien t la chevelure du jeune homme. Il les portait court, mais pas assez pour ne pas êt re décoiffé par la légère brise qui soufflait.
En la sentant, Logan leva la tête et inspira. Il lu i aurait été plus facile de traquer Jacyn si celui-ci avait dégagé une odeur. Il en dét ecta une autre, désagréable, âcre, fétide… bien trop familière.
— Merde ! rugit Logan, bien que personne aux alento urs ne puisse l’entendre. La puanteur caractéristique des Corbeaux flottait à présent dans l’air. Frénétique, le cœur battant à tout rompre, le corps secoué par l’adrénaline, il regarda partout autour de lui. Assis sur le siège conducteur de l’ambulance, vêtu du même uniforme que Jacyn, se trouvait un Corbeau. Sous sa forme humaine, ses cheveux, d’un noir de jais, étaient lissés sur le côté. Même de loin, Logan repéra les yeux brun foncé, presque noirs, et la peau pâle que chaque Corbeau possédait.
Lui qui se demandait quand l’ennemi allait faire so n apparition venait d’obtenir une réponse : il était déjà là, l’était depuis le début , était déjà en train d’encercler Jacyn, qui n’avait pas conscience du danger qui se profilait. Comment aurait-il pu en être
autrement, quand il ignorait totalement ce qu’il, ouquiil était ?
En se dissimulant davantage dans la pénombre, Logan sortit son téléphone pour passer un appel. Il fallait que la Base sache que l es choses étaient sur le point de s’envenimer. Jacyn Adams marchait sous la faible lumière du réve rbère situé au centre du parking, quand il eut l’étrange impression que quelqu’un l’o bservait. Il se retourna aussitôt, le corps tendu, les doigts prêts à saisir sa radio portative. La rue était déserte.
Pourtant, l’étrange sensation dans sa nuque persist a. Il secoua la tête, décidant que ce devait être dû au surmenage. Il n’y avait pe rsonne d’autre ici que le clochard du quartier, Texas. Certes, Tex puait, était bruyant e t ivre, mais, à moins qu’il ne le cherche un peu, il ne représentait pas un danger po ur Jacyn. Le jeune homme se retourna et entra dans le magasin. — Salut Buzzy ! cria-t-il pour couvrir le bruit du carillon. L’endroit était tellement vieux et miteux qu’il éta it inutile de le remplacer par une sonnette électronique, plus moderne. — Jacyn ! La femme d’âge mûr sourit, dévoilant les trous lais sés par les deux incisives qu’elle avait perdues. — Je commençais à me dire que tu ne travaillerais p as, ce soir. — Où voudrais-tu que j’aille ? Tu fais le meilleur café de tout Los Angeles !
Il se dirigea vers la vieille machine à café, se se rvit une tasse puis, sans y ajouter quoi que ce soit, but une gorgée. Ses lèvres laissè rent échapper un gémissement de satisfaction. Il n’avait pas menti en affirmant qu’ elle préparait le meilleur café de toute la ville – voire de toute la Californie.
— Tu dis ça parce que je ne te fais pas payer !
Elle gloussa, une maladie pulmonaire transformant s on rire en râle sourd.
Bien qu’elle n’ait jamais raconté sa vie à Jacyn, i l savait qu’elle n’avait pas été facile. Elle avait une quarantaine d’années, mais p araissait bien plus âgée ; sa peau était cireuse et ridée. Ses cheveux crépus, plus gr is que bruns, semblaient n’avoir jamais été coupés par un professionnel. Les ongles de ses mains étaient épais, fissurés et jaunis, l’usage permanent d’une pipe à crack avait brûlé ses doigts. Jacyn ne faisait plus attention à ces détails, désormais. Buzzy était son amie, et il n’en avait pas beaucoup.
Elle le sermonna :
— Tout de même, je commençais vraiment à m’inquiéte r… Je ne t’avais pas vu depuis deux jours, et je sais que tu ne prends jama is de congés !
— Je ne me sentais pas très bien…
Il s’appuya contre le comptoir, juste en face d’ell e, et se mit à l’aise. Ils avaient passé de nombreuses heures ensemble – elle, install ée à la caisse, lui, tuant le temps entre deux appels. Cela ne le dérangeait pas. Buzzy était de bonne compagnie. Et puis, la présence de son ambulance dissuadait les voleurs potentiels. La boutique n’était pas située dans le quartier le plus dangereux de LA, ma is pas le plus sûr non plus ; il éprouvait le curieux besoin de la protéger.
— Tu es allé voir un médecin ? demanda-t-elle, en é carquillant ses yeux injectés
de sang. — Non, ce n’est pas bien grave. Jacyn ne voulait pas l’inquiéter.
Il ne jugeait pas nécessaire de lui dire qu’il avai t déjà consulté plusieurs médecins, qu’aucun d’eux n’avait pu déterminer la c ause de ses inhabituels maux de tête, douleurs musculaires, et étranges cauchemars.
— Oh, petit… Tu en es sûr ? persista-t-elle.
— Je pense que j’étais juste fatigué, que j’avais b esoin de prendre une journée pour rattraper un peu mon sommeil. Il n’était pas habitué à ce que les autres se fasse nt du souci pour lui, cela le mettait mal à l’aise. — Tu es certain d’aller bien ?
— Oui, ce n’est pas grand-chose ! Je ne tombe jamai s malade.
C’était vrai, jusqu’à présent. Même enfant, lorsqu’ on le traînait de famille d’accueil en famille d’accueil, sans personne pour prendre vé ritablement soin de lui, il n’avait jamais attrapé rien de plus grave qu’un rhume. Cela rendait ce qui lui arrivait effrayant, et déconcertant.
— Je vois qu’ils t’ont collé un nouveau collègue.
Elle désigna le véhicule d’un signe de tête.
— Oui, il s’appelle Patrick. Personne ne veut trava iller avec lui ; on a tiré à la courte paille, et j’ai perdu. Le veinard que je sui s doit donc se le coltiner pendant douze heures !
Jacyn soupira.
— Ça craint à ce point ? gloussa Buzzy.
— Il est morose, parle peu. Et puis, il sent bizarre… — Beurk… Elle fronça le nez.
— Du genre ? — Je ne sais pas… Difficile à décrire. Il but une gorgée de café et, machinalement, balaya le parking du regard. Ce qu’il vit l’alerta : un trio de géants aux cheveux sombre s, vêtus de cuir, marchant en direction du magasin. Ils se déplaçaient avec une d étermination qui laissait penser à Jacyn qu’ils ne venaient pas pour le café. Ça, et l es flingues qu’ils sortirent de sous leurs longs manteaux.
— Sauve-toi ! cria-t-il à Buzzy en posant une main sur sa radio.
Après avoir appuyé sur le bouton, un signal sonore lui fit comprendre qu’il n’obtiendrait pas d’aide de cette façon. Il examina l’ambulance, espérant que son collègue avait tout vu : celui-ci pourrait émettre un appel avec la radio principale. Patrick était peut-être un connard mal luné et égoc entrique, mais signaler un braquage en cours devait être dans ses cordes, non ? Au lieu de ça, Jacyn vit l’abruti sortir du véhicule, dégainer son propre flingue, et se joindre aux hommes de main.
C’est quoi ce bordel ? « Il peut toujours rêver pour obtenir une bonne éva luation, après ça ! » souffla Jacyn, qui avait toujours utilisé l’humour comme mé canisme de défense lorsqu’il avait