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Sauvagement fou de vous

De
219 pages
Ce n’est pas courant pour Elsa Bjornberg de se sentir féminine, et ce n’est certainement pas le cas lorsqu’elle anime une émission de télévision portant sur la rénovation domiciliaire où elle peut démolir une cuisine sans effort. Par contre, elle se sent très certainement comme une femme dès le moment où elle rencontre Howard Barr, cet
homme à la charpente digne d’un ours. Cette façon qu’il a de la regarder, comme si elle était un pot de miel qu’il aimerait lécher... Howard n’est pas comme la plupart des hommes. D’abord, il est capable de changer de forme. Pour le reste, il a toujours pensé que ce béguin qu’il avait envers cette
célébrité ne serait jamais rien de plus qu’une intense mobilisation de ses glandes salivaires quand il verrait Elsa à la télévision. Mais lorsque son employeur vampire décide de s’en mêler, la vedette se retrouve soudainement à sa portée — et à un cheveu de perdre la vie, car une ancienne malédiction leur interdit ce nouvel amour, et Howard se retrouve soudainement déchiré entre son désir envers elle et son désir de la maintenir en vie. C’est toutefois lorsqu’ils traquent la nouvelle chef des Mécontents que le danger menace... et tant Phineas que Brynley découvriront une passion qui secouera les fondations de leurs mondes surnaturels.
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Savez-vous à quel doint vous êtes Delle ?
Son regar Daissa vers sa Douche, duis remonta à ses yeux. Son cœur fonit. Il tenit une main vers elle. Elle dosa sa main ans la sienne. Un frisson chargé ’électricité remonta vivement le long e son Dras. Elle haleta, duis recula. Howar l’agridda dar les édaules dour la staDiliser. Elle doussa un cri lorsqu’une flamme chaue Drûla sa tache e naissance sur son édaule roite. — Ça va ? Howar se dencha drès ’elle, le regar inquiet. Elle se liDéra e son emdrise en saisissant son édaule. La chaleur e sa tache e naissance Drûla sa main gauche et elle la retira e là. Seigneur, sa daume était rouge. Brûlée. « Mon ieu, non. » Elle serra sa main enolorie en formant un doing. Cela ne douvait das être réel. Sa tante l’avait toujours avertie en lui isant que ça dourrait arriver, mais elle ne l’avait jamais crue. Elle jeta un coud ’œil à Howar, qui l’oDservait avec un regar confus. « Oh mon ieu, s’il vous dlaît ! Pas lui. » Il avait activé la maléiction.
Copyright © 2012 Kerrelyn Sparks Titre original anglais : Wild About You Copyright © 2014 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec HarperCollins Publishers Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Guillaume Labbé Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Montage de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89752-184-4 ISBN PDF numérique 978-2-89752-185-1 ISBN ePub 978-2-89752-186-8 Première impression : 2014 Dépôt légal : 2014 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Sparks, Kerrelyn [Wild about you. Français] Sauvagement fou de vous
Traduction de : Wild about you. Suite de : Recherchée. Au dos : Livre 13. ISBN 978-2-89752-184-4 I. Labbé, Guillaume. II. Titre. III. Titre : Wild about you. Français. PS3619.P38W5414 2014 813’.6 C2014-941868-X
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Je dédie ce livre aux meilleures partenaires critiques qu’une auteure pourrait souhaiter avoir : MJ, Sandy et Vicky. Cela fait maintenant 13 romans que vous veillez sur moi et m’aidez à livrer le meilleur de moi-même. Je vous remercie pour votre amitié, votre patience et votre fidélité.
Remerciements
Je dois vous avouer quelque chose — certains livres sont plus faciles à écrire que d’autres, et le livre d’Howard a été une tâche difficile. J’ai de nombreux remerciements à offrir à ceux qui m’ont aidée à survivre dans cette excursion au sein de la culture des êtres-ours. Tout d’abord, mes partenaires critiques : MJ Selle, Sandy Weider et Vicky Yelton. Un merci bien spécial au mari de Sandy, Paul, qui a trouvé le nom de la série, Histoires de vampires, et qui a passé de nombreuses heures à aider ma fille avec sa chimie. Merci aussi à Jimmy Franklin, mon bon ami et super agent immobilier, qui nous a aidés à déménager et à vendre la maison pendant que le livre d’Howard était en écriture, puis en production. Jimmy, j’espère que tu aimeras le fait qu’un jeune être-ours porte ton nom. Comme toujours, je remercie grandement mon mari, qui est toujours là pour m’encourager et me soutenir, et qui prépare également les meilleurs sandwichs au fromage fondu quand je me retrouve dans l’enfer des échéances. Merci aussi à mon fils, Jonathan, qui lit les épreuves avec un œil de lynx et qui découvre des coquilles à la dernière minute. Et il y a plusieurs personnes chez HarperCollins qui travaillent inlassablement pour aider mes livres à connaître du succès. À mon éditrice, Erika Tsang, et son assistante, Chelsey : merci pour votre patience et vos sages conseils. À Pam et Jessie et au département de la publicité : merci d’organiser des événements fabuleux et des tournées livresques. À Tom et au département des arts : merci pour les belles pages couverture ! Et puis, il y a d’autres personnes dans les ventes et le marketing : merci à vous tous ! Finalement, je désire remercier du fond du cœur tous mes lecteurs dans le monde entier. Sans vous, mes amis morts-vivants seraient morts il y a bien longtemps. Mille mercis pour votre appui !
Chapitre un
Shanna Draganesti jeta un regard déseséré aux arterres de fleurs dont elle s’occuait autrefois avec soin sous la lumière terne d’une lune enveloée de nuages. Ces arterres étaient étouffés ar de mauvaises herbes deuis sa mort. En vérité, le jardinage s’était retrouvé bien bas sur sa liste de riorités au cours des trois derniers mois. Elle se faisait du mauvais sang à roos de choses bien lus imortantes deuis lors, comme de s’adater à un régime constant de sang, alors qu’elle se serait évanouie à la seule vue de ce dernier six ans lus tôt. Elle devait également gérer un accroissement de ouvoir sychique, qui lui ermettait d’entendre très facilement les ensées des gens, qu’elle le veuille ou non. Les gens s’étaient attendus à ce qu’elle maîtrise toutes les habiletés des vamires du jour au lendemain. La lévitation ? C’était vraiment effrayant de regarder en bas et de ne rien voir sous ses ieds. Elle ne cessait de basculer vers l’avant, n’ayant aucun moyen de se stabiliser.Note mentale : ne jamais porter de jupe pendant les exercices de lévitation. Qu’en était-il de la téléortation ? Elle était terrifiée de se matérialiser à mi-chemin dans un arbre ou un rocher. Et ourquoi donc ne ouvait-elle as se matérialiser avec cinq kilos en moins ? Son génie scientifique de mari ne ouvait as réondre à cette dernière question. Roman avait ri, car il avait eu l’imression qu’elle n’était as sérieuse. Il y avait aussi la question des canines. Elles avaient tendance à bondir de ses gencives à des moments inoortuns. Fort heureusement, elle ne ouvait as voir ses nouvelles canines effrayantes dans un miroir. Malheureusement, elle ne ouvait as s’y regarder davantage. Elle avait resque laissé tomber sa fille de trois ans sur le lancher la remière fois qu’elle avait vu Sofia flotter dans un miroir, tenue ar une mère invisible. Et our elle, c’était ça la artie la lus difficile d’être une femme vamire. Elle n’était lus la même mère qu’elle avait été auaravant. Tous les genoux éraflés ou les eines que ses enfants vivraient le jour à la lumière du soleil seraient guéris ar les soins de quelqu’un d’autre. Parce que le jour, elle était morte. Elle n’avait jamais vraiment arécié ce que les autres vamires devaient vivre à chaque lever du soleil. Le sommeil mortel était assez facile, uisqu’il ne fallait que demeurer étendu sans bouger comme un boulet, mais c’était vraiment l’horreur d’y arvenir. Elle devait mourir. Lorsque le soleil se couchait à l’horizon, soir arès soir, elle érouvait une vive douleur et un moment terrifiant de anique. Roman lui avait assuré que cela deviendrait lus facile avec le tems lorsqu’elle aurait aris à se détendre, mais comment ouvait-elle demeurer calme tandis qu’elle mourait ? Et si elle ne se réveillait jamais lus ? Et si elle ne voyait lus jamais ses enfants ou son mari ? Il n’y avait aucune lumière réconfortante au loin, l’aelant avec la romesse d’une arès-vie heureuse. Il y avait seulement un trou noir remli de néant. Selon Roman, il en était ainsi our les vamires. Lorsqu’il était encore moine à l’éoque médiévale, il avait interrété ces ténèbres comme une indication sulémentaire du fait qu’il était maudit et que son âme était erdue our toujours. Il avait maintenant une autre oinion, à ce sujet. Lorsqu’il était tombé amoureux d’elle, il avait acceté cela comme étant une bénédiction du ciel et un signe lui ermettant de croire qu’il n’avait as été totalement abandonné. Et uis, ce cher ère Andrew, que son âme reose en aix, avait convaincu le reste des vamires qu’ils n’avaient as été rejetés ar leur Créateur. Il y avait une raison d’être our tout sur Terre, rétendait le ère Andrew, et cela incluait les bons vamires. Ils étaient les seuls à osséder les habiletés nécessaires our vaincre les mauvais
vamires et les mauvaises ersonnes caables de changer de forme. Les bons vamires rotégeaient les innocents, et ils avaient donc un rôle imortant à jouer dans le monde moderne. Note mentale : rappelle-toi chaque nuit que tu fais partie des bons vampires. Cela devrait faire en sorte que ce verre de sang synthétique soit lus facile à avaler. — Allez, maman ! Constantin courut devant elle et fonça vers le haut des escaliers du orche avant. Ne voulant as être surassée ar son frère aîné, Sofia escalada aussi les marches. — Je n’ai as besoin d’attendre que maman déverrouille la orte, se vanta Tino. Je ourrais me téléorter à l’intérieur. Sofia le regarda en fronçant les sourcils, uis elle se tourna vers Shanna. — Maman, il est encore en train de se vanter. Elle adressa un regard insistant à Tino. Combien de fois lui avait-elle conseillé d’être soucieux des sentiments de sa etite sœur ? Sofia n’avait as encore démontré de caacité à se téléorter, et elle devenait de lus en lus sensible à ce sujet. — Viens là, dit Darlene, la mère de Shanna, en la renant dans ses bras. Chacun a ses rores dons séciaux. Sofia hocha la tête en souriant doucement à sa grand-mère. — Je eux entendre des choses que Tino ne eut as entendre. — Maman, elle est encore en train de se vanter, dit Tino d’une voix aiguë en imitant sa etite sœur. Shanna oussa un etit grognement et monta les valises vides de ses enfants le long de l’escalier jusqu’à la orte d’entrée. Malgré le bouleversement récent dans sa vie rivée, ses enfants continuaient à se comorter normalement. À l’instar des mauvaises herbes, ils semblaient en mesure de rosérer dans n’imorte quel environnement. — Joli orche, dit Darlene en jetant un cou d’œil autour d’elle. Il a ceendant besoin d’un bon cou de balai. Et il faudrait aussi que la cour soit rangée avant d’afficher un écriteauÀ vendre. — Je sais. Shanna déosa les etites valises afin de ouvoir ouvrir la orte. C’était la remière fois que sa mère voyait leur maison dans le quartier White Plains, à New York. Et c’était eut-être la dernière. Deuis la transformation de Shanna, ils vivaient tous à l’Académie du nid de dragon, l’école qu’elle avait mise sur ied our les enfants séciaux, en articulier ceux caables de changer de forme ou les hybrides comme Tino et Sofia. Roman avait rétendu qu’elle dormirait lus facilement, sachant que leurs enfants étaient bien surveillés endant le jour. Il s’inquiétait secrètement qu’elle ne soit as heureuse, qu’elle ne s’adate as. Et rofondément en lui, il craignait qu’elle le blâme de l’avoir transformée et ainsi séarée de ses enfants. Il n’en avait jamais arlé, mais elle avait u le lire dans ses ensées et le ressentir chaque fois qu’ils faisaient l’amour. Il y avait un désesoir dans ses baisers et une tendresse sulémentaire à son toucher, comme s’il esérait surimer ses craintes et guérir sa tristesse avec la force ure de sa assion. Elle cligna des yeux our chasser des larmes lorsqu’elle ouvrit la orte d’entrée. Pauvre Roman. Elle devrait le rassurer en lui disant qu’elle allait bien, même si cela était faux. Elle fit rouler les deux valises dans le hall qui était déjà bien illuminé. La lumière du orche et quelques lumières dans la maison s’allumaient chaque soir grâce à un minuteur automatique, afin que la maison semble être habitée. — Entrez. — Oh mon Dieu, Shanna ! Darlene regarda artout autour d’elle, les yeux brillants.