Un défi, tome 1 : Défie-moi
135 pages
Français

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Description

Une rencontre lancée par un défi qui chamboule deux quotidiens : celui de Julia, et des Seis Blood.


Ils ont pour habitude de ne pas tomber amoureux. Pourtant, Nash est sous le charme de Julia, et il refuse d’éprouver ce sentiment qu’il considère appartenir aux faibles. Mais lorsque la Muse de son gang demande sa permission pour les quitter, Nash n'a pas d'autre choix que d'en trouver une autre. C'est alors que se lance un réel duel de six défis entre son cœur et son gang, entre Julia et sa nouvelle meilleure ennemie.


Qui gagnera ? Qui sera la nouvelle Muse ? Nash vaut-il vraiment la peine qu'elle se batte pour lui ? De la raison ou de l’amour, personne ne peut savoir qui triomphera.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 106
EAN13 9782378160166
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Un défi, tome 1 : Défie-moi
[Sessy Fernandez]
© 2017, Sessy Fernandez. © 2017, Something Else Editions. Tous droits réservés. Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le co nsentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contref açon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Crédit Photo : © Adobestock Illustration : © Lucile Kos ISBN numérique : 978-23-78160-16-6 ISBN papier : 978-23-78160-15-9 Something Else Éditions, 8 square Surcouf, 91350 Grigny E-mail : something.else.editions@gmail.com Site Internet : www.something-else-editions.com Cet ouvrage est une fiction. Toute ressemblance ave c des personnes ou des institutions existantes ou ayant existé serait tota lement fortuite.
Ce livre est pour ma plus fidèle lectrice, Inès. Et à mon sosie, Hélène. «Sosie un jour... sosie toujours!»
Chapitre 1 Attendre dix longs mois pour enfin en avoir deux tr anquilles, sans devoir se lever tôt ou encore porter un sac qui pèse des tonnes. C'est ça les vacances! Je finis de me préparer lorsque la voix de ma mère résonne dans la maison. — Julia, tes amies sont là! Je descends à vive allure les escaliers pour aller rejoindre mes copines. — À tout à l'heure, Maman! — Ne rentre pas trop tard! Je claque la porte d'entrée, c'est le même speech à chaque fois. Je monte dans la voiture d’Hélène et les embrasse u ne par une. Hélène, celle qui est au volant, est la rousse de l a bande et elle est sûrement la plus belle rousse que j'ai vue. Sophie, celle qui est in stallée côté passager, est blonde aux yeux marron. Du haut de ses dix-huit ans, c'est la plus jeune de nous toutes. Cindy est la bimbo, la parfaite blonde aux cheveux bouclés et aux yeux bleu océan, sans oublier sa paire de nichons imposante. Et puis, il y a Tina . Elle est incontestablement ma meilleure amie. Notre point commun est la couleur c hâtain de nos cheveux, tandis qu'elle a les yeux verts et que les miens sont marr on. Je suis ce qu'il y a de plus banal à vrai dire. Niveau caractère, nous sommes différen tes, au contraire de moi, elle est audacieuse et n'a pas sa langue dans sa poche. Mais comme on dit, les opposés s'attirent. Elles sont mon quotidien depuis toujour s et cela restera éternel. Une amitié, c'est sacré. — On va où? demandé-je. — Ne changeons pas nos habitudes, voyons! Je finirai bien par trouver quelqu'un, dit Hélène. Nous nous mettons à rire. Elle pense qu'elle rencon trera le parfait amour dans ce bar. Moi, je suis persuadée que ce n'est pas dans u n tel endroit que l'on tombe sur l'amour avec un grand A. Nous nous garons devant le Tower Bar. Une fois la p orte franchie, sa décoration des années cinquante fait l'effet d'une machine à remonter le temps; les banquettes bleues et roses comme dans les films, le carrelage noir et blanc, leur carte de menu en forme de milk-shake et le juke-box qui j oue des chansons de cette époque en boucle toute la journée. Ce que je préfère le pl us, ce sont les photos des stars connues dans ces années-là, comme James Dean, Debra Paget avec Elvis Presley, et celle que j'admire par-dessus tout : Marilyn Monroe! Je pense que je suis née à la mauvaise décennie. J'aurais voulu être une de ces p in-up rockabilly qui n'a pas froid aux yeux. Il n'y a aucun doute, j'adore ce genre d' endroit. Je m'y sens presque comme chez moi. Aujourd'hui, il n'y a pas beaucoup de personnes. No us entrons en mode bombe. Tout le monde nous connaît ici, nous sommes des stars. L es stars. Non je rigole, j'exagère peut-être un peunous voir! Le personnel nous aime bien. Ils sont habitués à régulièrement pour jouer à nos défis à deux balles. — Vous prenez quoi? demande Cindy en ouvrant la carte des menus. — Je ne sais pas, j'hésite entre le milk-shake bana ne ou chocolat, lancé-je en regardant le dépliant que je sais par cœur. Julien, le barman, passe à notre table pour relever notre commande. — Hé, Julien, comment vas-tu aujourd'hui? l'interroge Hélène avec un ravissant sourire. Elle le drague, ça se voit. Elle bat des cils en lu i faisant les yeux doux. Elle a toujours eu un penchant pour lui, mais il est trop intimidan t pour elle. Il la domine de toute sa hauteur et ses gros bras pourraient casser une noix de coco à mains nues, bon j'exagère. Rien qu'un peu. À part lui demander comm ent il va, Hélène n'a jamais réussi
à lui parler plus. — Très bien, ma jolie. Vous avez choisi, les filles? Nous donnons notre commande à Julien Gros Biscoteau x. J'ai opté pour un milk-shake banane, finalement. J'en ai déjà l'eau à la bouche! — Je vous apporte ça de suite, dit-il de son plus b eau sourire. — Il est à croquer, s'extasie Cindy en reluquant so n derrière. — Il est à moi! surenchérit Hélène, sur la défensive. Nous gloussons en chœur. C'est vrai qu'il est migno n, Julien, sous toute cette musculature. — Les filles, on est d'accord alors, nous passons l es grandes vacances ensemble? demande Tina. — Changement de programme, je ne peux pas... Ma mèr e m'envoie chez mon père pour l'été, répond Sophie en levant les yeux au cie l. Nous grimaçons. Elle s'affale sur son siège et croi se les bras sur sa poitrine. On sait à quel point elle déteste être chez son père. Mais elle n'a pas le choix, sa mère a toujours le dernier mot. — Bon, allez, profitons de ce qui nous reste de tem ps toutes les cinq! Je lance les défis, se réjouit Tina. — Encore? Vous ne vous lassez jamais de ce jeu! râle Hélène. Je me mets à rire. Comme je la comprends! Je n'aime pas jouer avec des personnes que je ne connais pas, je suis tellement timide qu' elles en profitent et me poussent à franchir mes limites. Je finis toujours par accepte r leur défi débile, d'ailleurs. — Cindy, j'en ai un pour toi, lâche Tina en regarda nt droit devant elle. Je suis sa trajectoire. Un homme d'une soixantaine d'années est en train de dévorer son hamburger comme un porc. — Va lui demander de te passer de la sauce de façon très sensuelle, dit-elle en pouffant. Nous éclatons de rire. Tina a vraiment des idées to rdues, des fois. — T'es chiante! soupire-t-elle en faisant grincer sa chaise. Elle réajuste sa poitrine pour la mettre en évidenc e. Je veux les mêmes nichons! — Bon, je me lance! Nous observons la scène qui est à se plier en quatr e. Elle se penche vers lui et pose ses mains sur la table en serrant fermement ses sei ns bien ronds entre ses coudes. Elle a cette assurance en elle que je n'aurais prob ablement jamais et c'est pour ça que j'adore cette fille! — Excusez-moi, monsieur, est-ce que je pourrais avo ir un peu de votre sauce? demande-t-elle en surjouant de sa voix et en se mordant les lèvres. L'homme ne sait plus où se mettre; en dessous de la table ou bien dans les seins de ma copine. Il la regarde la bouche ouverte, il ne f ait que hocher la tête et mater son décolleté au passage. Elle revient s'asseoir à nos côtés en déposant le p ot de ketchup. — Un jeu d'enfant. La suivante? plaisante-t-elle, souriante. — Décroche un rencard avec Julien, Hélène, dis-je, taquine. — Quoi? Non! T'es folle? — Allez! crions-nous. — Mon Dieu, mais qu'est-ce que vous me faites faire! Juste son numéro de portable alors! On finit par accepter sa proposition après nous avo ir attendries avec ses yeux de merlan frit. Je ne fais que lui donner un coup de p ouce, rien d'autre! Elle s'avance vers le comptoir et se retourne de temps en temps vers n ous pour montrer qu'elle est mal à l'aise. — Salut, Julien. Je… — Un défi? demande-t-il en lui coupant la parole.
— Non, enfin peut-être. Elle ne s'en sort pas mal du tout. — Tu me donnerais ton numéro de téléphone? — Tu n'as pas besoin d'un défi pour avoir mon numéro, ma belle. Il lui tend un morceau de papier où il a griffonné quelque chose dessus. Elle se tourne vers nous en levant les bras en l'air, en si gne de victoire. — C'était trop facile! peste Sophie. — Ils sont passés où les gens? C'est mort aujourd’hui. Il doit y avoir une dizaine de personnes à tout cas ser. D'habitude, ce bar est bondé de monde, il est peut-être encore trop tôt? La montre rétro pendue sur le mur en face de moi affiche dix-huit heures et vingt-trois minutes. — Sophie, c'est pour toi le prochain défi, dit Tina . — Fais deux tours de la pièce, défié-je Sophie. — T'es pas sérieuse, Julia? — Si! Et tu fais l'oiseau en même temps. Je me mets à rire, je peux être une peste des fois. — Tu ne perds rien pour attendre, toi! me menace-t-elle en basculant sa chaise vers l'arrière. Elle commence par marcher pour ensuite courir en ro ucoulant. C'est tellement drôle qu'on ne peut pas s’empêcher de se moquer. Les clie nts nous regardent étrangement, tandis que Julien lève les yeux au ciel. Il doit av oir l'habitude, j’en suis sûre, plus rien ne le dérange venant de notre part. Je l’observe fa ire le pigeon et je me dis que je n'aurais jamais osé faire ça, c'est trop gênant. Elle se rassoit, essoufflée. — Je n'aurais jamais osé! Je t'admire, lui dis-je en l'applaudissant. — Sale peste! Au fait, j'y pense, Tina est la première à lancer l es défis et elle n'en a fait aucun jusqu'à présent. — Tina, à ton tour, non? l’interpellé-je. — Moi je sais! Fais-nous un concert privé, dit Sophie, le sourire extra large. Rien ne dérange Tina. J'insère une pièce de monnaie dans le Juke-box et choisis notre chanson. Elle n'hésite pas et se met debout s ur sa chaise. Elle gesticule, bougeant ses bras au rythme de la musique deMarvin Gaye " Ain't no Mountain high enough". — Listen Baby! chante-t-elle. Tous les regards sont rivés sur nous. Julien frappe des mains et nous encourage. Nous faisons les chœurs pendant qu'elle se donne à fond et ensuite, chantons le refrain en cœur. Cause baby, There ain't no mountain high enough, ai n't no valley low enough, ain't no river wide enough ! To keep me fom gettin' to yo u, baby ! Nous partons dans un fou rire incontrôlable. C'est ça que j'aime! Être ici avec mes copines, ne nous soucier de rien d'autre que de nou s et de nos bêtises. Je ne changerais mes amies pour rien au monde. Quand la porte du bar s'ouvre et laisse entrer un v ent frais qui hérisse mes poils, je ne prête plus aucune attention à mes amies. Mes yeu x se dirigent vers la bande de jeunes qui vient de faire son entrée. Alors que Tin a continue à chanter à gorge déployée, le groupe de garçons se met à rire. Ils d oivent se demander qui sont ces folles. Ils dégagent tellement d'assurance qu'on se sent obligé de regarder dans leur direction. Je suis subjuguée par autant de présence . J'ai l'impression d'êtreBella dans Twilightquand elle rencontre les Cullen pour la première, fois sauf que là, ils n'ont pas un air pétrifié ni le teint blanc comme un cul. Tin a finit la musique avec quelques applaudissements autour de nous et se rassoit sur s a chaise. — Wow, j'ai déchiré, non? s'étonne-t-elle essoufflée. On se met à rire comme des débiles.
— Vous les avez vu rentrer? demande Hélène en les scrutant du coin de l’œil. Je me tourne discrètement vers eux. La bande est co mposée de six garçons et d'une fille, tous vêtus d'une veste en cuir identique. L' un d'eux attire mon attention et se démarque des autres avec son sex-appeal à revendre. Il a des yeux pétillants d'une couleur chocolat fondant, ses cheveux bruns sont en bataille, on croirait qu'il s'est battu avec son peigne, et ne parlons pas de son sourire é blouissant, je vais en faire des éloges sinon. — Plutôt mignons, non? nous interroge Sophie en les dévorant des yeux. Je lui donne un coup de coude. — Arrête de regarder, ils vont nous repérer! — Je pense qu'avec le concert de Tina, ils nous ont déjà remarquées, tu sais! surenchérit Cindy. Je ris doucement. Elle n'a pas faux. Ils font du br uit comme s’ils voulaient se faire entendre par tous. Après tout, ça se voit que ce so nt des personnes pas trop fréquentables, de plus, ils sont un peu plus âgés q ue nous, je dirais vingt-cinq ou vingt-six ans. La fille qui les accompagne se fond bien d ans le décor avec son look de pin-up. Elle a de magnifiques cheveux noirs bouclés et un bandana noué autour de sa tête. Faut que j'arrête de les regarder, ça ne se fait pa s. — Peut-être que ta prochaine proie est dans le grou pe, Hélène? m’esclaffé-je. — Tu crois? Ils ont l'air un peu… Comment dire? Mauvais? murmure-t-elle en grimaçant. — On s'en fout de ça! Les méchant c'est toujours les plus sexy! affirme Cindy. — Julia, je pense que j'ai ton défi, lâche Sophie, un sourire malicieux ornant son visage. Mon cœur s’emballe seul. Je hais lorsque mon tour a rrive. Je préfère me moquer de mes amies. J'appréhende ce qu'elle va me proposer. Je mets ma main à couper que ce défi sera en rapport avec ce groupe de garçons. Je les déteste déjà pour ce qu'elles vont me demander de faire.
Chapitre2 — Tu dois voler quelque chose qui lui appartient et nous l'apporter. Sophie me montre du doigt le garçon que je regarde depuis tout à l'heure. — Quoi, non, mais t'es folle! Je n'oserais jamais faire ça! Même rien que lui adresser la parole je n'y arriv erai pasrmission. Sophie a bien pris sa! Mon cœur s'emballe sans que je lui en donne la pe revanche! — Allez, Julia, vas-yn parle plus,! Ce n'est rien du tout, après tu lui rends et on e continue Tina. J'aurais préféré qu'elle me demande de lui faire le s yeux doux ou autre chose plutôt que de le dépouiller. Elles m'encouragent à y aller. — Je vous déteste, vous le savez, ça? Elles se mettent à rire. Je ne trouve pas ça drôle pour le coup. Faut que je me lance, sinon je passe toujours pour la poule mouillée du g roupe. Je me lève de ma chaise en soufflant désespérément. Je m'avance vers leur tabl e, les mains tremblantes et les jambes fébriles. Mais comment j'ose faire ça, mon D ieu! Arrivée à leur hauteur, ils me dévisagent. Je joue nerveusement avec mon foulard a ccroché autour de mon cou. Je suis incapable de les regarder en face. Je me tape l’affiche. Qu'est-ce qui m'a pris de me lever de cette chaise? — Tu as besoin de quelque chose, ma jolie? me demande l'un d'eux. Je dois sûrement être rouge tomate! — Salut, dis-je en bougeant les doigts en éventail. Franchement, j'ai vraiment dit «salut»? La honte de ma vie! Ils se mettent à rire. Mon Dieu, le sien est à tomb er à la renverse! Je le regarde jouer avec son paquet de cigarettes. Je ne réfléchis pas une seconde de plus et arrache la boîte de ses mains et sors en courant de la pièce. Pourquoi je me suis enfuie, bordel? — Hé! crie le dépouillé. Je peux entendre mes amies, pliées en quatre. Je co ntinue à détaler alors que je suis hors du Tower Bar. Je m'arrête, essoufflée. — Hé, toi là! Je me tourne vers la voix. Merde, qu'est-ce que je fais? Je cours? Non, non, fini de courir, j'en peux plus! Le sport, ce n'est pas pour moi. — Oh mon Dieu, ne me frappe pas, s'il te plaît! Tiens, ton paquet, je ne voulais pas, lui dis-je, paniquée. Je lui tends son paquet de clopes. Un joli rire sort de sa bouche. — Je ne frappe pas les belles filles comme toi. Je soupire de soulagement. Il a un son de voix comp lètement craquant, doux, suave et mélodieux. — Mais par contre, aux petites voleuses, me menace-t-il en se rapprochant de moi. Je fais un pas en arrière instinctivement. J'avais dit doux? — Je... Heu... Tiens, balbutié-je en plaquant la bo îte contre son torse. Je ne sais plus où me mettre, je suis trop gênée. I l me fait ce sourire qui me faisait fondre quelques minutes avant. — Elle a un nom cette petite voleuse? me demande-t-il en me regardant droit dans les yeux, tandis que ma main est toujours plaquée c ontre sa poitrine. — Pourquoi je te le diraisait de? Les voleurs ne se dévoilent pas, sinon on risquer les reconnaître, répliqué-je, amusée, en lui souria nt. Son sublime rictus ne disparaît pas. Il dénoue mon foulard, plongeant ses iris marron incroyablement beaux dans les miens et me le retire délicatement. Je reste bouche bée. J'ai eu l'impression qu'il déshabillait lentem ent mon âme de ses yeux noisette perçants. Je peux enfin le détailler et regarder le s traits fins et parfaitement dessinés de son visage. C'est un putain de canon! Mais quel défi de dingue! Après avoir fini de

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