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Une famille pour le Dr Bradbury - Celui dont elle rêvait - Un inoubliable médecin

De
160 pages
Une famille pour le Dr Bradbury, Jennifer Taylor
À la seconde où elle croise le regard du Dr Tom Bradbury, son nouveau collègue au cabinet médical de Bride’s Bay, Hannah comprend que leur attirance est réciproque… Mais si elle a accepté ce nouveau poste, c’est parce qu’elle y a vu l’occasion idéale de commencer une nouvelle vie où son fils, Charlie, sera sa priorité absolue. Aussi, quoi qu’il lui en coûte, Hannah est-elle décidée à ne pas céder à la tentation…
 
Celui dont elle rêvait, Susan Mallery
Le jour où son fiancé l’a brutalement quittée, Nora a tant souffert qu’elle s’est juré de ne plus jamais aimer. Et, jusqu’à aujourd’hui, elle avait réussi. Mais voilà, elle vient de rencontrer Stephen, un brillant neurochirurgien qui, dès le premier regard, a provoqué en elle un tourbillon d’émotions. Stephen, allergique lui aussi à toute forme d’engagement, et qui lui propose une simple aventure. Nora hésite : c’est si tentant… Mais ne prend-elle pas le risque de souffrir à nouveau ?
 
Un inoubliable médecin, Melanie Milburne
Revoir Lewis aurait pu être un choc pour Mikki ; mais, sept ans après leur rupture, elle est parvenue à tourner la page, et collaborer avec lui à l’hôpital ne devrait lui poser aucun problème. Pourtant, très vite, elle réalise que le Lewis d’autrefois a changé. Il n’est plus cet homme accaparé par son travail, qu’elle s’était résolue à quitter, la mort dans l’âme. Au contraire, il est attentionné et se confie à elle comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Si bien que Mikki, sent renaître en elle des sentiments qu’elle croyait enfouis pour toujours…
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1.
Hannah regarda Simon Harper, l’associé majoritaire du cabinet, marcher dans sa direction, accompagné d’un élégant inconnu. — Permettez-moi de vous présenter mon filleul, Tom Bradbury, dit Simon, une fois parvenu à sa hauteur. Il a eu la gentillesse de nous dépanner jusqu’à votre arrivée. Tom, voici Hannah Morris, ma nouvelle collègue. Tu dois être aussi content de la voir que moi ! — Enchantée de vous connaître, docteur Bradbury, mu rmura Hannah avec un sourire poli. Le dénommé Tom Bradbury éclata de rire, et elle préféra ne pas savoir pourquoi. Elle connaissait bien ce genre de beau ténébreux et le fuyait comme la peste. — Ravi de vous rencontrer, Hannah. Mais je vous en prie, appelez-moi Tom, dit-il, sourire aux lèvres et main tendue. Au contact de sa paume, Hannah sentit un frisson la parcourir. Elle ne tenait pas à ressentir quoi que ce soit pour cet homme, mais il lui était difficile d’ignorer ce qu’elle éprouvait en cet instant… Elle fut soulagée quand i l lâcha sa main pour se tourner vers Simon Harper. — On ne fait pas de cérémonie ici, n’est-ce pas, Simon ? — Absolument pas, répliqua Simon en souriant. La pl upart de nos patients nous appellent par nos prénoms, j’espère que ça ne vous gênera pas, ma chère. — Bien sûr que non, répondit Hannah d’un ton moins amène qu’elle ne l’aurait voulu. Elle s’efforça de sourire. Elle n’avait jamais encouragé ce genre de familiarité avec ses patients, mais si le cabinet médical de Bride’s Bay fonctionnait ainsi, il faudrait bien qu’elle s’y habitue. — A ta place, j’arrêterais là, Simon. Tu vas lui faire peur ! Hannah se raidit quand Tom Bradbury se mit à rire. Son rire irrésistible aux intonations chaudes la troublait à un tel point que c’en était agaçant… Elle s’éclaircit la gorge. — Aucun risque. Je reconnais être plus habituée à c e que mes patients m’appellent docteur Morris, mais je m’y ferai. — Je n’en doute pas un instant ! répliqua Simon avec un sourire approbateur. J’étais sûr de ne pas me tromper en vous choisissant pour ce po ste, Hannah. Vous vous adapterez parfaitement ici. « Parfaitement. » Hannah tressaillit. Elle avait to ujours été perfectionniste dans ce qu’elle faisait. Depuis l’époque où, enfant, elle alignait ses poupées en rangs impeccables, elle s’était efforcée de mener une vie aussi irréprochable que possible. Elle savait d’où cela venait, bien sûr. Quand elle avait sept ans, son père avait eu un grave accident de voiture. Elle se rappelait encore sa peur de le perdre. Elle n’av ait pu supporter cette angoisse qu’en veillant avec un soin maniaque à ce que le reste de sa vie devienne aussi parfait et prévisible que possible. Si tout était à sa place, tout irait bien, pensait-elle alors obstinément. Son père s’était rétabli, mais ce besoin d’ordre lui était resté en grandissant. Lorsqu’elle avait rencontré Andrew et s’était aperçue qu’il était comme elle, elle avait cru qu’ils étaient destinés l’un à l’autre. Ils pouvaient viser la perfection puisqu’ils se comprenaient. Et puis l’année passée, elle avait pris conscience de son erreur… — Hannah ? La main sur son bras la fit sursauter, et elle roug it en voyant que Tom Bradbury l’observait. Il faisait plus d’un mètre quatre-vingt-dix, la dominant de sa haute taille. Il semblait si grand, si solide, qu’elle éprouva une envie aussi subite qu’insensée de se reposer sur lui. Les douze derniers mois avaient été durs : comme il serait doux de se décharger un moment de son fardeau… — Est-ce que ça va ?
Il fit un pas vers elle, ses yeux bleus scrutant so n visage avec inquiétude, et Hannah se rendit compte qu’elle s’était égarée trop loin dans ses pensées… Ses problèmes ne concernaient pas Tom Bradbury. Elle n’avait d’ailleurs aucune envie qu’il s’y intéresse. — Oui, oui, merci, balbutia-t-elle en regardant autour d’elle. Où est Simon ? — Il est allé préparer du café, ou demander à Rose de le faire, ce que je préférerais, lui dit Tom avec un petit sourire. Un conseil : si Simon propose de vous faire un café, refusez. Il est immonde la plupart du temps ! Un sourire involontaire arqua la bouche d’Hannah. — A ce point-là ? — Oh ! Oui ! répondit-il en s’esclaffant. Faites-mo i confiance. Simon est peut-être un brillant praticien adoré de ses patients, mais son café est une abomination. Si vous tenez à votre santé, précipitez-vous sur la cafetière avant lui ! Son regard bleu soutint le sien un moment, puis il se détourna et se dirigea vers la porte. Reprenant ses esprits, Hannah inspira doucement avant de lui emboîter le pas. Sans doute était-elle désorientée par toutes ces nouveautés, voilà pourquoi elle se troublait si facilement. Elle suivit Tom dans le couloir qui menait à la maison d’habitation. Son premier jour à un nouveau poste, le premier jour de sa nouvelle vie, en fait. Il était naturel qu’elle soit un peu sur les nerfs… Il poussa une porte, s’effaçant courtoisement pour la laisser entrer, et Hannah retint son souffle en sentant son épaule le frôler au passage. Tous ces changements justifiaient sans doute sa nervosité, mais expliquaient-ils cette accélération de son pouls ? Elle laissa échapper un soupir et pénétra dans l’accueillante cuisine, consciente que la cause de ses troubles se tenait juste derrière elle . Tom Bradbury. Sa propre réaction ne manquait pas de l’étonner, mais si elle le trouvait séduisant, ce n’était qu’une attirance purement physique. Elle sortait à peine d’une relation désastreuse et n’avait aucune intention de replonger tête la première dans une autre !
* * *
Tom prit la tasse de café que lui tendait Rose et se dirigea vers la fenêtre. On était à la mi-mai, le soleil scintillait en cet instant sur la mer. Une journée magnifique. Mais pour une raison inconnue, il était moins attentif à son environnement qu’à la femme assise à la table derrière lui. Il but une gorgée de café et se retourna, laissant son regard discrètement s’attarder sur sa fine silhouette. Hannah Morris était jolie avec son teint de porcelaine et ses cheveux auburn tombant sur ses épaules. Elle avait les yeux d’un vert profond, ourlés de longs cils noirs. Pour tout maquillage, elle ne portait qu’un peu de gloss sur les lèvres et une discrète touche de blush sur les joues. Il prit de nouveau une longue gorgée de café, surpr is par l’intérêt qu’il portait à la nouvelle collègue de Simon. Il avait écouté son parrain d’une oreille distraite quand il lui avait annoncé qu’il offrait le poste à Hannah Morris. Il se rappelait juste qu’elle avait trente et un ans, et avait travaillé dans un grand cabinet londonien ces dernières années. Il regrettait maintenant de ne pas avoir été plus attentif. Outre le trouble surprenant qu’elle avait provoqué en lui lorsque leurs mains s’étaient touchées, le Dr Morris l’intriguait vraiment. Rose s’approcha, l’arrachant à sa méditation. — Un sou pour tes pensées ! Il la regarda en souriant. Elle levait vers lui le visage affectueux qu’il aimait tant, ce visage qui lui avait souvent fait regretter qu’elle ne fût pas sa mère, au lieu de la glamoureuse Tessa. — Je crains qu’elles ne vaillent pas autant, répondit-il d’un ton morose avant de changer de sujet. Je me réjouis que tu aies atteint la cafetière la première ! — Je l’avais mise en marche avant que Simon n’arrive… Tom soupira. Elle riait, mais il savait qu’elle l’avait percé à jour. Rose le connaissait trop bien, il ne devait pas l’oublier quand ses pensées seraient tentées de vagabonder de nouveau. Malgré lui, son regard revint vers Hannah, et il fr émit en voyant qu’elle l’observait. Leurs yeux se rencontrèrent un instant avant qu’ell e ne détourne les siens, mais ce fut suffisant pour lui donner le frisson. Il réprima un grognement de frustration. Quelle mouche le piquait ? Il n’avait jamais eu une réaction pareille avec une inconnue. Il aimait les femmes et appréciait leur compagnie, mais dans les couples éphémères qu’il formait, chacun gardait toujours la liberté d’aller voir ailleurs, c’était un principe. Toutefois il devinait qu’Hannah Morris n’était pas femme à batifoler. Quand elle sortait avec un homme, elle devait attendre de lui une fidélité exemplaire, or s’il y avait une chose