Vadim cherche Alma

Vadim cherche Alma

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Livres
16 pages

Description

Pendant cinq années et dans le plus grand secret, Vadim King fait suivre son grand amour : à quoi ressemble Alma ? Que devient-elle ? Qui aime-t-elle ? L’a-t-elle remplacé ? Face aux photos et aux révélations du détective privé, les souvenirs remontent, la douleur revient et réveille le sentiment que « Toi + Moi » ne peut pas s’arrêter comme ça…


Découvrez les réactions à chaud et les pensées les plus intimes de Vadim pendant sa traque secrète d’Alma Lancaster : un bonus inédit de la saga Toi + Moi, l’un contre l’autre.


Cette scène est un bonus inédit : il ne s’agit pas d’un extrait du livre mais d’un nouvel éclairage sur l’histoire de nos deux héros !

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Informations

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Date de parution 01 avril 2014
Nombre de lectures 18
EAN13 9791025707982
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Extrait



2006

Putain, ce qu’elle est belle !

Je ne sais pas si elle a changé. Je ne crois pas. Elle a la même allure, classe mais discrète, la même silhouette, fine et droite comme un « i », et son si beau visage : le plus joli point sur le « i » que vous ne pourriez jamais imaginer.

Il faut que j’arrête de parler tout seul, moi.

Elle a 23 ans. Quatre de plus que quand je l’ai quittée. Enfin, quand elle est partie. Ça revient au même, mais ça change tout.

Est-ce que j’arrêterai de lui en vouloir un jour ?

Je n’aurais peut-être jamais dû demander ces photos à Adrian. Je n’ai pas cessé de penser à elle ces quatre dernières années, mais la voir est encore plus douloureux que l’imaginer. Parce qu’elle est belle, putain, aussi belle qu’avant. Non, encore plus belle que dans mon souvenir. Sans ces photos, je pouvais penser à elle comme je voulais : en train de souffrir d’être partie, en train de pleurer dans sa chambre, affalée sur son lit, en train de serrer dans ses bras le putain de koala que je lui ai offert. Je l’imaginais amincie – incapable de manger correctement depuis quatre ans, et je n’aurais pas aimé qu’elle perde ses formes parfaites. Je l’imaginais pâle, presque grise, contaminée par l’air pollué de Paris, manquant cruellement du soleil de Californie. Je l’imaginais voutée, portant sur ses petites épaules le fardeau de notre rupture. Rupture qu’elle a voulue, qu’elle a choisie.

Est-ce que je vais arrêter de ressasser, aussi ?