Voyeurisme 2020
76 pages
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Description

Quand la soie glisse sur une jambe galbée, qu’elle enveloppe d’un fin filet noir, une silhouette inconnue, nous laissant partager un moment intime, cela fait de nous des privilégiés.
Derrière les murs, à travers une petite serrure, on peut voir des choses très érotiques chez des inconnus.



Oserez-vous rester jusqu’au bout ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 2
EAN13 9791034815067
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Voyeurisme
2020
 

 
Collectif Indécente
 
 
Voyeurisme
2020
(Recueil)
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 
Publié dans la Collection Indécente
Dirigée par Eva Adams
 
 

 
 
© Evidence Editions  2020

 
Mot de l’éditeur
 
Evidence Editions a été créée dans le but de rendre accessible la lecture pour tous, à tout âge et partout. Nous accordons une grande importance à ce que chacun puisse accéder à la littérature actuelle sans barrière de handicap. C’est pourquoi nos ouvrages sont disponibles en format papier, numérique, dyslexique, braille et audio.
Tout notre professionnalisme est mis en œuvre pour que votre lecture soit des plus confortables.
 
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Avertissement

 
 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
 
 
Sommaire

Mon premier couple échangiste de Daniel Deloget
Salle de sport de Julia Teis
La nouvelle bonne de Johnny B.
Quelle coquine cette jolie voisine ! de Laurent Chevrier-Bouttet
Tout ce qui brille de Matt Sergo
Ah, quel bonheur d’avoir un mari bricoleur ! de Pénélop
 
 
 
 
Mon premier couple échangiste

 
Daniel Deloget
 
 
 
 
 
 
 
Avant-propos
 
 
 
Peut-être par goût de l’aventure, peut-être par celui du risque plus ou moins calculé, à l’heure de la recherche pour tenter d’éradiquer une maladie transmissible jugée la plus mortelle a surgi, pratiquement au grand jour, l’envie de se disperser, l’envie de réinventer le couple. Bien qu’existant sous couverture depuis la révolution sexuelle des années sixties, ce mode de vie fut une découverte amplifiée par les moyens de communication modernisés pour l’époque.
Le minitel, prémices de nos ordinateurs actuels, qui au départ se voulut accessoire pour faciliter les relations professionnelles et humaines, devint le principal outil pour les sites de rencontres à l’aveugle, entre célibataires, mais aussi entre hommes et femmes, mal dans leur couple.
Nous pouvions lire sur un journal spécialisé en communication de 1985. (Désolé pour les erreurs, elles ne viennent pas de moi) :
On appellera ça comme on voudra, juste habillé d’un pseudo, qu’on affiche à l’écran, un numéro d’appel pour se connecter au système, les trois lettres MSG sur le clavier et on voit apparaître la liste d’une cinquantaine d’autres pseudos prêts à dialoguer. À chacun de choisir son interlocuteur ou de se laisser choisir par celui avec qui on échangera des messages très personnels.
Figures très libres. L’anonymat autorise toutes les fictions. Glissements de sexe, d’âge, de statut. On peut se faire passer pour n’importe qui. Et se dire n’importe quoi. Confessionnal télématique, divan cathodique, pas de censure sur MSG. Gretel peut draguer Hans, son petit frère, et même la sorcière si ça lui chante.
Car c’est bien de ça qu’il s’agit. Même si, officiellement, personne n’y pense. On fait de la communication, on expérimente un nouveau langage, on compare les mérites respectifs de la chose dite et de la chose écrite. Au niveau du vécu, enchaînent les intellos. « Tu parles, ils draguent tous comme des bêtes. »
 
Prologue
 
 
 
C’était dans le milieu des années 80. Depuis deux ans, Canal diffusait ce qui devint sa spécialité en dehors du Top 50 , les films cryptés du samedi en troisième partie de soirée. Il ne fit aucun doute que ces deux aspects de la modernisation (le premier cité en avant-propos) contribuèrent à l’émancipation de l’échangisme.
Âgé lui de vingt-huit ans et moi vingt-deux, jeunes mariés depuis quatre ans, notre couple me paraissait normal et, personnellement, je ne ressentais pas le besoin de comparer mon mari avec d’autres hommes. Il me comblait tant par son physique – que d’autres que moi enviaient – que par l’amour que nous partagions à chaque instant depuis ma sortie du lycée. Étant le premier et je pensais le dernier, je ne pouvais, contrairement à lui, le comparer à un ex. Un soir de folie, un samedi durant lequel nous n’avions pratiquement pas quitté notre lit, l’envie me prit de mesurer l’ampleur du phallus qui me procurait jusqu’à deux orgasmes par nuit, et plus le week-end : 22 X 4.
À mon insu, il nous inscrivit sur un 36 15 code spécial, dit rose, la couleur signalant à l’époque le contenu de ce genre de site. Hésitante les premiers jours, couverte par l’anonymat, je me suis prise au jeu de la communication et de la séduction de l’inconnu. Les dialogues étaient précis. Certains aboutissaient à l’envie de se parler au téléphone. D’autres donnaient lieu à des rendez-vous normalement prometteurs.
Après plusieurs échecs, souvent causés par moi, ne me sentant pas prête à franchir le cap, nous prîmes rendez-vous à l’autre bout de la France. Nous ne connaissions d’eux que leur adresse, leurs prénoms respectifs, leur âge, vingt-huit ans pour elle et trente-six pour lui, et la profession de l’homme qui, d’après nos dialogues sur le minitel, semblait pressé de me connaître, tout comme son épouse souhaitait vérifier la description de Serge.
J’ai longtemps retardé ce jour. Je ne comprenais pas sa détermination à me partager. Échanger des mots et des envies avec des inconnus, imaginer certaines prouesses sexuelles avait un côté excitant que nous partagions ensuite sous la couette. S’envoyer des baisers par téléphone était parfois jouissif. Mais devoir coucher avec un autre que mon mari, de plus, bien plus âgé, même avec son consentement, me semblait inconcevable. Il fut mon premier amour depuis ce jour de septembre où il croisa mon regard, alors que nous attendions le bus qui devait nous conduire à nos lycées respectifs. C’est là qu’il m’embrassa au bout d’une semaine. Il fut le seul à qui je me suis donnée six mois plus tard. Même si lui avait connu d’autres femmes avant et sans doute en même temps que moi, pourquoi voulait-il me mettre à l’épreuve ? M’avait-il déjà trompée ?
 
 
 
 
 
 
 
Été 1986, partis depuis l’aube, nous avons parcouru près de cinq cents kilomètres pour nous rendre à destination. Tout au long du trajet, Serge m’explique les supposées véritables raisons de notre inscription sur ce site de rencontres qui seraient d’après lui, un manque de comparaison et le risque de me perdre si un jour je rencontrais un autre. Au risque de me perdre, il préfère me partager plutôt que d’apprendre une éventuelle trahison. À demi convaincue, j’accepte de poursuivre la route. Durant le trajet, je pense aux risques encourus en cas de non-protection. Notre histoire vaut-elle la peine de courir après cette maudite maladie récemment découverte ? Avec une petite heure d’avance, nous pénétrons dans le magasin situé à l’adresse indiquée. Ne nous connaissant pas physiquement, la vendeuse, belle femme au premier regard, nous prend pour des clients.
— Martine ? demande Serge.
— Oui, répond-elle, surprise.
Habituée en apparence à ce genre de rendez-vous, elle réfléchit rapidement et propose.
— Vous êtes en avance. Attendez, c’est bientôt la fermeture. Suivez-moi jusqu’à notre appartement. Alain prépare le repas pour ce soir.
 
Contrairement à son épouse, Alain n’a rien de spécialement attirant. Ravi de notre venue, il me prend par la taille et se colle à moi pour m’embrasser sur les joues. Son short, qui peine à maintenir ses poignées d’amour, gonfle légèrement. Martine, radieuse, s’accroche au cou de Serge pour déjà lui offrir un baiser plus que passionné.
— Le temps de fermer la boutique et je suis à toi. Je ne regrette pas ta venue, précise-t-elle, tu es comme je l’espérais.
Puis elle lui souffle quelques mots à l’oreille en posant sa main sur son entrejambe. A-t-elle oublié si vite ma présence ? Alain propose de servir l’apéritif à la salle à manger, côté salon. Une jeune fille regarde la télévision. Après les présentations, il lui suggère.
— Cette nuit, tu iras chez Papy et Mamy. Serge et Joëlle dorment ici. Tu ne vois aucun inconvénient à ce qu’ils empruntent ta chambre ?
Dans un premier temps, boudeuse, elle finit par accepter à une seule condition.
— Après le film, j’ai onze ans, je peux le regarder.
— Oui, ma chérie, accorde-t-il.
 
Au cours du repas, nous apprenons l’un de l’autre ce que nous acceptons de dévoiler. En présence de la jeune demoiselle, aucune allusion n’est faite sur ce qui doit se dérouler après le fameux film. Martine dévore des yeux Serge qui, à en croire la réaction dans son short, semble sensible à son charme. Je n’ose pas croiser le regard d’Alain que je soupçonne aussi intéressé. Stressée à notre arrivée, petit à petit, je laisse gagner la bonne humeur. Les ingrédients mélangés à nos boissons et nos plats contribuent sûrement à nous détendre.
 
Don Camillo Monseigneur , affiche le générique de fin. Marianne nous quitte comme prévu. Alain propose de monter à l’étage voir nos chambres. Comme par hasard, nous sommes obligés de passer dans la leur pour gagner la nôtre.
— La salle de bains est juste à côté si tu veux prendre une douche, me montre Alain en se déshabillant. Par cette chaleur, le trajet a dû t’épuiser, cela te fera du bien.
Serge m’accompagne à notre chambre. La porte fermée, je me dévêts.
— Je ne veux pas, dis-je à voix basse. Je sais qu’elle te plaît et que tu ne lui es pas indifférent, mais lui, non, chéri, je ne peux pas.
Je cherche des excuses valables pour le contraindre à annuler.
— Il est plus vieux que toi et bedonnant.
— Il est trop tard pour repartir, constate Serge déjà en forme. Si tu veux, je vais trouver une excuse et nous verrons demain. Regarde sur le meuble de chevet, ils ont pensé aux préservatifs.
En vue du comportement de Martine à son égard et de son envie naissante, je doute de sa pensée. A priori, ils se sont plu au premier regard. À demi rassurée, je gagne la salle d’eau revêtue d’un peignoir. Mon époux propose de me suivre peu après. Nos hôtes sont déjà en tenue d’Adam et Ève, allongés sur leur lit, occupés à des préliminaires. Nue sous la douche, je perçois le bruit de la porte de notre chambre, signalant la probable venue de Serge. Les yeux voilés, j’aperçois à travers la paroi martelée une forme patienter devant la porte.
— Viens, lui suggéré-je. Je préférerais commencer avec toi.
— C’est demandé si gentiment, dit Alain en ouvrant le battant.
Instinctivement, je lance un petit cri en tentant de masquer ma nudité. Avec seulement deux mains, c’est difficile. Il me tend une serviette de bain.
— Avec ou sans, je peux t’aider, propose-t-il en riant.
Il me prend dans ses bras et m’emmène, accrochée à son cou, à une troisième chambre.
— Ne cache rien, tu es si belle. Tes seins sont si… fermes et si volumineux à la fois, tout ce que j’aime, avoue-t-il.
— Nos époux respectifs sont déjà passés aux hors-d’œuvre. Elle ne lui a pas laissé le temps de te rejoindre sous la douche. Elle en avait si envie depuis votre arrivée. Attirée par son physique, et surtout son perchoir, elle l’a chopé directement par là, affirme-t-il avant de conclure par un baiser.
Effectivement, en longeant la première chambre dont la porte reste entrouverte, je perçois les cris de Martine appréciant probablement les préliminaires que Serge sait si bien offrir. Un étrange frisson me parcourt lorsque le membre d’Alain frôle mon fessier. Bien que moins ample que celui de Serge, il promet de bons moments.
Il me couche délicatement sur le lit. Nu, il s’allonge face à moi. Il passe un doigt sur mes lèvres. Elles s’ouvrent pour le laisser entrer. Je suce son index qui joue habilement avec ma langue. Martine crie son envie.
Il m’embrasse en guidant une de mes mains vers son membre dur. Il nous dirige vers mon bourgeon prêt à éclore. Sans quitter ma bouche, où sa langue cherche la mienne, il entame avec mes doigts une lente masturbation jumelée. De l’autre main, il écarte délicatement mes cuisses pour atteindre mon postérieur qu’il caresse sur son sillon. Sentant son majeur jouer avec mon petit trou, pendant que son pouce tente de pénétrer mon fruit pourtant réservé à Serge, je supplie.
— Sois doux.
— Oui, c’est bon ! Oui, encore. Elle est énorme ! J’adore ! crie depuis l’autre chambre Martine.
 
Instinctivement, je l’écarte de mon bouton gonflé de désir. Je referme mes jambes.
— Excuse-moi, j’ai l’impression de tromper Serge.
— Je suis ton premier amant ?
Une main posée sur sa joue, d’un signe de la tête, je l’avoue.
— Tout va bien se passer. Écoute Martine.
— Baise-moi, défonce-moi   ! ordonne-t-elle.
— Apparemment, Serge doit être un bon coup. Je ne l’ai jamais entendu jouir autant. Laisse-toi aller, profite autant que lui. Commence par me sucer pendant que je m’occupe de toi, propose-t-il.
Je peux comprendre la réaction de Martine face à Serge, musclé à juste mesure, offrant un sexe de 22 centimètres de long sur 4 de diamètre, comparé à celui d’Alain qui, bien que dur, paraît nettement plus petit. En plus de ma poitrine ferme et volumineuse comme il le prétend, je pense que ce sont probablement ces légers détails qui nous ont valu ce rendez-vous.
J’imagine Serge en elle, se donnant comme il se donne à moi. Je sais combien il apprécie ma bouche, aime-t-il autant la sienne ? Ses baisers sur ma vulve sont des véritables caresses qui déclenchent une quantité importante de mouille, les apprécie-t-elle autant que moi ?
Étrange sensation que de me retrouver dans les bras d’un presque inconnu, pendant que j’imagine celui qui m’a promis fidélité baisant son épouse. Les entendre me donne des frissons non désagréables. Est-ce sa façon de me montrer que je peux me libérer de toute crainte ?
 
À califourchon sur mon corps, Alain présente son membre à mes lèvres. Il écarte mes jambes pour saliver sur mon amande juteuse. Il pénètre de sa langue ma cicatrice désirante. Bouche ouverte, à l’aide d’une main, je suce, j’aspire, je pompe pour son plaisir. Il lave mon minou. Il utilise son organe en va-et-vient, comme un sexe. Je sens monter en moi le désir de lui plaire. Je m’applique à cette plume pour qu’il en apprécie la douceur.
Sentant l’éjaculation proche, il se retire.
— Ferme la bouche, je vais gicler entre tes seins.
Ravie de cette attention, je l’emprisonne entre mes globes jumeaux resserrés par mes mains. Il y glisse jusqu’à décharger une grande quantité de crème onctueuse. Il s’allonge à nouveau à côté. Il utilise son sperme comme solution de bien-être en l’étalant sur le contour de mes mamelons, en enduisant les pointes encore dressées.
— Merci, c’était super.
Il me retourne et souhaite me positionner croupe soulevée face à lui. Je perçois la déchirure d’un étui de préservatif posé au préalable sur le meuble de chevet. Il en déroule un sur lui. Le sentant prêt à me pourfendre, je supplie.
— Pas là, je le réserve à Serge pour une grande occasion.
Il comprend et s’introduit tout naturellement dans ma fente en douceur. Plaquée contre lui, il me maintient immobile. Je sens son appendice me désirer de plus en plus. Pour le remercier, je passe une main entre mes jambes afin d’atteindre ses burnes. Je les malaxe, je les griffe, pendant qu’il danse en moi. Mes fesses claquent sur ses cuisses dans un rythme régulier. Mon initiative semble lui convenir. Nos cris se mêlent à ceux provenant de la chambre voisine.
Serge et Alain grognent leur plaisir. Je jouis de son pilon. Martine crie son bonheur à qui veut l’entendre. Il règne à l’étage un parfum mêlé de sueur, de liqueur, et de musc sauvage. Je me redresse juste le temps de chercher sa bouche pour y partager l’orgasme qui naît en moi. Cramponné à ma croupe, il en écarte légèrement les globes pour y glisser son pouce. Au bord de son paroxysme, il se retire, enlève sa protection et pose son phallus sur mon œillet dilaté.
Alors que, malgré mon souhait de réserver cet endroit à Serge, je suis prête à l’accueillir, il se masturbe en ne laissant entrer que la pointe de son gland. Sa crème douce coule de mon sillon à ma fente.
 
Plus de vingt degrés annoncés pendant la nuit, combien à l’intérieur ? La sueur coule de toutes parts, Alain propose une douche bienfaitrice. Nous rendant à la salle de bains, nous constatons que la chambre voisine est vide. Derrière le verre martelé, l’eau coule par-dessus les corps nus de nos époux respectifs occupés à ce qui ressemble une sodomie. Pour l’encourager, ou simplement parce qu’elle apprécie, Martine frappe sur la paroi.
— Mon Dieu, qu’est-ce que tu développes ! constate-t-elle. J’ai l’impression d’un nouveau dépucelage. Tu es le meilleur.
— Viens dans ma chambre en attendant, suggère-t-il.
Nous nous allongeons sur les draps froissés. Je vois que plusieurs préservatifs ont été utilisés.
— Alors que penses-tu de ton premier amant ? demande-t-il.
Que répondre sans le froisser ? Je dois reconnaître que j’ai joui, pas autant que Martine avec Serge, mais il a su montrer une certaine patience face à l’attente qu’il avait de cette soirée.
— J’ai aimé, avoué-je. Tu es tendre et doux.
— C’est Martine qui nous a inscrits sur ce site, depuis quelques années, elle est insatiable. Plutôt que de la retrouver avec le premier venu pendant que je prépare les fournées du jour, j’ai accepté ce chalenge. Je l’aime.
— Pourquoi moi ? Je veux dire, si tu l’aimes, comment peux-tu baiser avec une autre ?
— Comme toi, je suppose. Tu as certainement accepté pour Serge. Tu l’aimes et peut-être que tu pensais à lui en te donnant à moi.
— Non, je t’assure. Enfin, si un peu, mais c’est avec toi que j’ai baisé, pas avec lui.
 
Martine, suivie de Serge, nous rejoint. Elle propose de nous désaltérer avec une grande bouteille d’eau. Au passage, elle enclenche le ventilateur.
— Quelle chaleur ! En tout cas, Serge est un formidable amant. Il m’a littéralement dépucelé le cul. Pourtant, il n’est pas le premier. Garde-le précieusement, conseille-t-elle.
Je me dirige vers la douche, suivie d’Alain. Martine le retient par son membre ramolli. À genoux, elle l’attire à sa bouche. En vue du nombre de préservatifs utilisés, je crains de perdre Serge. Dans le but de le récupérer, je reviens et m’applique à ce qui sera ma plus belle plume. Jugeant l’ampleur du phallus de son homme suffisante, elle se retourne et lui offre sa croupe à investir. Malgré mon dévouement, Serge sollicite de moi la même position.
— C’est l’occasion, constate Alain, le sourire aux...

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