Voyeurisme
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Description

Quand la soie glisse sur une jambe galbée, qu’elle enveloppe d’un fin filet noir, une silhouette inconnue, nous laissant partager un moment intime, cela fait de nous des privilégiés.
Derrière les murs, à travers une petite serrure, on peut voir des choses très érotiques chez des inconnus.



Oserez-vous rester jusqu’au bout ?


***
- Le taxi : Clara Bellamy
- Un dîner parfait : Clarence Perouxie
- Fantasmes inavouables : Daniel Deloget
- Play & Mate : Hannah Stazya
- Sous l'œil de Pauline : Jean Danel
- Symphonie au balcon : Jean-Frédéric Toiron
- Me voyez-vous : Liza
- Indiscretions : Manon T.
- Caroline : Nell
- Audac'Yeux nouvelle : Pauline M.
- D'un coup d'orbite : Sandrine Périgois
- Webcam indiscrère : Sixtin Lust
- Vendredi au milieu des voyeurs : Vince Do

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 532
EAN13 9791034805532
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Voyeurisme
2019
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Collectif Indécente
 
 
Voyeurisme
2019
(Recueil)
 
 
Couverture : Néro
 
 
Publié dans la Collection Indécente
Dirigée par Eva Adams
 
 

 
 
© Evidence Editi ons  2019

 
Mot de l’éditeur
 
Evidence Editions a été créée dans le but de rendre accessible la lecture pour tous, à tout âge et partout. Nous accordons une grande importance à ce que chacun puisse accéder à la littérature actuelle sans barrière de handicap. C’est pourquoi nos ouvrages sont disponibles en format papier, numérique, dyslexique, malvoyant, braille et audio.
Tout notre professionnalisme est mis en œuvre pour que votre lecture soit des plus confortables.
 
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Avertissement

 
 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
 

Sommaire


Le Taxi de Clara Bellamy
Un dîner parfait de Clarence Perouxie
Fantasmes inavouables de Daniel Deloget
Play & Mate de Hannah Stazya
Sous l’œil de Pauline de Jean Danel
Symphonie au balcon de Jean-Frédéric Toiron
Indiscrétions de Manon T.
Me voyez-vous ? de Liza
Caroline de Nell
Audac’Yeux de Pauline M.
D’un coup d’orbite de Sandrine Périgois
Webcam indiscrète de Sixtin Lust
Un vendredi au milieu des voyeurs de Vince Do



Le taxi


Clara Bellamy



La semaine avait été éprouvante du côté de mon travail et le coup de fil que j’avais reçu dans le milieu de la matinée avait réussi à gommer la fatigue qui s’était accumulée les jours précédents.
À chaque fois, c’était la même chose, le son de sa voix, ses mots, ses demandes me faisaient comme les effets d’une cure de jouvence et je retrouvais mon allant. Le reste de la journée s’était déroulé dans une sorte de légère euphorie et le temps avait semblé se figer.
À peine rentrée chez moi, je filai dans la salle de bains pour me préparer. Sous le jet de la douche, mon esprit s’égara dans mes pensées et, évidemment, elles allèrent vers lui. Lui, qui faisait partie de ma vie depuis quelques mois, Lui, qui avait chamboulé ma vie, Lui, qui bouleversait mes sens et mes certitudes.
Il avait fait naître mon plaisir, il l’avait fait grandir. Des envies sourdes envahissaient mon bas-ventre, qui bouillonnaient et qui gonflaient mon bouton, le sexe luisant et ruisselant avec l’envie d’assouvir ce besoin qui s’exprimait physiquement, mais il prenait vie aussi dans mon esprit. Mon âme et mon corps avaient besoin qu’on les éveille par des mots, des images qu’il savait faire naître dans ma tête. Il mettait le feu dans mes pensées et mon corps se consumait littéralement. J’avais besoin d’être soumise à ses désirs, d’être l’objet de ses envies. Être à lui, lui appartenir… Et ce soir, je sentais que ça allait être le cas. Encore fallait-il que je me dépêche un peu si je ne voulais pas être en retard. À la hâte, je terminai ma douche et je finis de me préparer.
Ses consignes avaient été claires… Porter une robe et, pour une fois, c’était la seule.
Une petite demi-heure plus tard, je me retrouvai en bas de chez moi, devant le taxi qu’il m’avait commandé pour que je le rejoigne au restaurant. Après les salutations d’usage et m’être installée dans le véhicule, je lui fournis l’adresse de la destination.
La circulation était dense en ce vendredi soir et nous roulions à vitesse d’escargot. Tout à coup, le bip d’un message retentit sur mon téléphone… C’est lui…
— En chemin, ma douce ?
Tout de suite, je lui répondis :
— Oui, hâte de te rejoindre, mais la circulation n’a pas l’air coopérante.
— Il va falloir patienter alors.
— Oui, un peu plus longtemps que prévu.
— Il est comment, ton chauffeur ?
— Heu… bé, concentré sur son volant.
— Ah oui ? Que sur le volant ? Tu es sûre de toi, là ?
C’est vrai que j’avais aperçu certains regards s’attarder sur moi dans le rétroviseur, mais bon… rien de mal à regarder.
— Oui, bon, il a jeté quelques coups d’œil dans le rétro.
— Il doit apprécier ce qu’il voit, je suis sûr…
— Je ne sais pas.
— On va voir ça… Passe une main sous ta robe et caresse-toi ! Je veux que tu le fasses bander et qu’il désire ce qui m’appartient.
En lisant le message, j’écarquillai les yeux et le rouge me monta aux joues.
— Dans le taxi ? Sous son regard ?
Juste pour être certaine d’avoir bien compris la demande.
— Oui, ma douce… Et maintenant !!!
Malgré moi, la situation me troublait, m’excitait, m’humidifiait la chatte. Et ma main se glissa sous ma robe. Je caressai l’intérieur de mes cuisses timidement, je frôlai des doigts le tissu de ma culotte…
— Alors ? Il apprécie le spectacle ?
Je n’avais pas osé lever mon regard… Je croisai brièvement ses yeux dans le rétro… Il avait l’air quelque peu troublé et c’est ce que j’envoyais comme message d’ailleurs.
— Bien… Remonte ta robe jusqu’à tes hanches ! Je veux qu’il te voie te caresser… Ouvre tes cuisses ! Montre-lui ce qu’il ne va pas avoir !
Rougissante de plus belle… j’obéis malgré tout.
— Caresse-toi, ma douce… Fais-toi mouiller pour moi !
Et mes doigts se glissèrent sur ma culotte doucement… Je me frôlais, je me prêtais au jeu. C’est son regard que je voulais dans ce rétro… C’était lui qui me voyait, c’était pour lui mes caresses.
Je fixai mon regard dans ce rétro… Tentatrice, je passai ma langue sur mes lèvres. Les yeux brillants de désir. Ma main se faufila sous le tissu… Mes doigts caressèrent, frôlèrent mes lèvres intimes. J’éveillais mes sens. Je touchai mon bouton déjà gorgé de désir. Je portai mes doigts à ma bouche, je les léchai, je les suçai… Je l’aguichai.
Je vis le regard du chauffeur… Ébahi, troublé, gourmand… J’avais comme l’impression d’être un bonbon qu’on veut dévorer.
Ça m’enflammait, me désinhibait… Mes doigts reprirent le chemin de mon sexe. Je me caressai à nouveau, me pénétrai de mes doigts, lentement, langoureusement, intensément… J’étais trempée, excitée comme pas possible. Envie de succomber à un orgasme salvateur.
Le bip du portable me ramena sur terre…
— Alors ? Il est mûr ? Dur peut-être ?
Croisant le regard du chauffeur et sa bouche semi-ouverte… La réponse était évidente.
— Oui… Et moi aussi.
— Baisse ta robe ! Il en a assez vu… Et en ce qui te concerne, je vais m’occuper de toi tout à l’heure.
Je baissai ma robe et je vis la déception sur le visage de mon voyeur. Je ne pus pas m’empêcher de sourire.
J’avais hâte de le rejoindre et qu’il me fasse ce qu’il avait promis. J’en frémissais d’impatience.
Me voilà arrivée à destination. À peine le prix de la course demandée, je vis la porte du véhicule s’ouvrir sur lui. Il tendit sa carte au chauffeur et m’aida à sortir de la voiture. En récupérant sa carte, il lança :
— Merci de m’avoir conduit mon joyau, grâce à vous, ma soirée va être réussie.
J’eus juste le temps d’apercevoir le regard stupéfait du chauffeur avant qu’il me conduise vers la porte du restaurant, sa main au creux de mes reins… possessif.
La soirée allait être réussie vu son humeur joueuse et l’humidité de ma culotte.
Le repas risquait d’être long, très long et très… appétissant.



Fin
 
 
 
Un dîner parfait

 
Clarence Perouxie
 
 
 
En ce soir exceptionnel, Jean et Martine ont décidé d’aller au restaurant, déguster de bons plats et boire du bon vin pour fêter leurs dix années de bonheur. Martine est magnifique, habillée d’une robe noire très moulante qui exacerbe ses formes, ample au niveau des jambes pour les laisser respirer et pourvue d’un décolleté plongeant sur sa superbe poitrine. Avant même de partir en ville, Jean se sent très attiré par sa femme ; il se retient, ne fait aucun geste pouvant faire découvrir son état à Martine, celle-ci est trop heureuse de sortir en amoureux, mais il pressent qu’il ne résistera pas éternellement à ce corps qui l’excite au plus haut point ce soir. Martine est irrésistible.
Une fois arrivés au restaurant, le serveur les installe à une table isolée des autres clients ; le couple s’assoit l’un à côté de l’autre, et non en face à face comme cela se fait couramment. Ils commandent du champagne pour célébrer leur amour. Jean ne peut s’empêcher de mater la merveilleuse poitrine de sa femme, ce qui la fait sourire, de ce sourire très coquin qu’il aime tant. Jean est irrésistiblement attiré par les lèvres de Martine, dessinées par le grand architecte lui-même tant elles semblent parfaites. Leur texture lui fait toujours penser à la douceur de la soie et leur fraîcheur est comme un baume sur son cœur. Ne pouvant y résister, tendrement, sous la table recouverte d’une longue nappe blanche, il pose ses mains sur les cuisses de sa femme et commence à les caresser très doucement. Sa peau est si douce qu’il n’a qu’une envie, celle de s’y attarder. Il passe et repasse sa main dessus comme un voile léger et vaporeux.
Le serveur arrive pour prendre leur commande. Tandis qu’ils se renseignent sur le menu et choisissent leurs plats, Jean l’observe tout en devinant le regard de Martine qui le dévisage de ses yeux pleins de désir. Le serveur, un peu gêné d’avoir été ainsi observé par cette femme belle, très sexy, et très attirante, repart avec la commande et le couple reprend son flirt ; ils s’embrassent, mêlant leurs langues, les laissant hors d’haleine et pleins de passion. Jean continue à caresser les jambes de sa femme, qu’elle écarte pour laisser sa main s’approcher de son intimité. Martine ne porte pas de dessous ; Jean en est surpris et sourit. Son sexe est intégralement épilé, Jean en apprécie chaque repli. Il introduit alors lentement un premier doigt dans la chatte humide qui l’absorbe très facilement. Martine ne laisse rien paraître ; personne dans la salle de restaurant ne peut remarquer leur manège. Elle reste assise, droite sur sa chaise, sans aucun mouvement qui pourrait laisser deviner son excitation grandissante. Au même moment, le serveur revient avec les entrées et s’aperçoit de leurs jeux érotiques. Jean a, par inadvertance ou par volonté d’être vu, soulevé un pan de la nappe ; celui qui est tourné vers le chemin d’accès pour venir des cuisines. Le jeune homme peut donc apercevoir la main de Jean qui vagabonde sur les cuisses de Martine. Il s’éloigne en rougissant. Tout en savourant son plat, Jean continue de caresser sa femme, à lui glisser un doigt puis deux. Martine est si mouillée de désir que ses doigts nagent dans son antre. Elle sent le plaisir envahir tout son corps. Elle se sent chaude, très chaude. Jean la masturbe à présent avec trois doigts et Martine commence à gémir doucement et à soupirer silencieusement. Il est le seul à pouvoir l’entendre. Le serveur revient pour débarrasser, leur demandant si le repas se passe bien. Martine lui répond en chuchotant un petit oui langoureux.
Toujours discrètement sous la table, Martine dégrafe le pantalon de son homme et commence à lui caresser la bite à travers le boxer. Le regard de Jean oscille entre la poitrine généreuse et les yeux pétillants de sa femme. Il ressent un frisson qui lui parcoure l’échine, son corps s’électrise. Martine glisse sa main dans son slip, prend sa queue en main et commence à le branler, lentement, de haut en bas et de bas en haut. Jean sent la chaleur de sa paume, le velours de sa main, des sensations délicieuses qui l’enveloppent et le transportent. Il se sent loin, il se sent près. Son corps lui échappe devenant entièrement sous le contrôle de Martine. Sa queue enfle rapidement et le fait souffrir de désir. Elle malaxe ses couilles en même temps. Il adore, c’est si bon ; les mains de Martine sont si douces, si fermes ; n’y tenant plus, il lui demande d’arrêter, car, si elle continue, il va jouir. C’est le moment que choisit le serveur pour revenir à leur table ; Martine, l’œil brillant, épiant la réaction de Jean, mais également celle du serveur, décide de poursuivre sa masturbation. Jean sent la sueur perler sur son front tant il a chaud, tant il apprécie la situation. Le serveur voit la main sur la bite. Il paraît de plus en plus excité. Martine, coquine, écarte ses cuisses pour lui laisser voir son minou tout épilé. Un sourire sensuel se dessine sur ses lèvres ourlées. Le serveur est troublé à présent et Jean est sur un nuage d’ivresse et de légèreté. Le serveur repart avec les assiettes, très embarrassé par la situation. Martine poursuit la masturbation sur l’engin de son homme qui ressent chacune de ses pressions le transformant en volcan prêt à cracher sa fusion. Il la supplie d’arrêter de le branler, l’envie de la prendre est de plus en plus intense. Martine abandonne la queue et lui propose de la suivre dans les toilettes. Jean est un peu étonné par la proposition de sa femme, mais émoustillé par ses caresses cachées ; après avoir refermé son pantalon discrètement, il se lève et la suit. Ils pénètrent tous les deux dans les toilettes des femmes, se placent vers les lavabos, à l’endroit même où tous les miroirs ne renvoient que les images d’un couple d’amoureux sentant le soufre. Martine s’agenouille et commence à le sucer ; elle la désire énorme, dure et digne de la pénétrer. Elle suce Jean avec fougue, gourmandise et passion pendant que celui-ci lui pétrit les tétons. Il sent ses lèvres enserrer sa bite, la grignotant avec fougue. Il sent les doigts parcourir ses fesses, les caressant avec ferveur et sensualité. Jean est sur le point d’exploser dans la bouche de sa femme. Afin de prolonger le plaisir et de s’accorder une petite pause, il la fait asseoir sur le côté de l’un des lavabos, soulève sa robe, écarte ses cuisses et approche ses lèvres de son mont de Vénus. Avec sa langue, il caresse ses lèvres, fouille son entrecuisse et introduit sa langue à l’intérieur de son minou. Jean la sent couler et s’abreuve de la liqueur sans satiété. Martine laisse échapper des cris de petite chatte en chaleur qui ont pour effet d’attiser la gourmandise de Jean qui se met à la lécher encore plus fort, plus rapidement. Elle halète, souffle et gémit. Les doigts de Jean continuent de caresser tendrement son clitoris. Martine est en extase, elle n’entend plus rien, ne voit plus rien, concentrée sur son propre plaisir, souhaitant qu’il ne s’arrête jamais.
Au même moment, la porte des toilettes s’ouvre et le serveur apparaît sur le pas de la porte. Le petit manège du couple ne lui a pas échappé et l’a même terriblement excité. Jean ne l’a pas vu entrer, mais Martine, si. Il s’introduit silencieusement dans la pièce et se tient à distance tandis que Jean continue de dévorer le minou de sa femme. Alors qu’elle prend du plaisir sous les coups de langue, Martine fixe le serveur dans les yeux et lui envoie un sourire évocateur, très provocateur. Il sort son sexe déjà gonflé et commence à se masturber. La langue de Jean continue ses investigations et a atteint le clitoris ; ses doigts fouillent son vagin, il les tortille et les fait coulisser à l’intérieur. Les mains de Martine pressent le visage de son homme et lui tirent les cheveux. Elle se sent comme une chienne en chaleur. Ses yeux fixent la bite du serveur qui ne cesse de grossir, elle passe une langue gourmande sur ses lèvres au moment où elle jouit dans la bouche qui lui dévore la chatte. Jean la fait descendre du lavabo, c’est à ce moment-là seulement qu’il s’aperçoit de la présence du serveur. Il peut lire l’acquiescement de Martine, quant à sa présence, grâce à un rapide regard vers elle. Ni l’un ni l’autre ne désire arrêter leurs ébats amoureux. Jean apprécie la chatte brûlante de son épouse, une vraie fontaine d’amour. Il fait signe au serveur de s’approcher afin qu’il puisse assister de plus près à leurs ébats. Jean positionne sa femme contre le lavabo, sort ses seins du décolleté puis introduit son sexe dans la chatte douce et bouillante ; il la prend en levrette pendant quelques instants. Il attrape ses seins dans ses mains, pinçant ses tétons. À l’invitation de Jean, le serveur, toujours la queue en érection, pose également ses mains sur les seins découverts de Martine ; il les caresse avec de l’excitation dans les yeux. Jean retire les siennes pour le laisser profiter des mamelons de Martine et continue à la pilonner contre le lavabo la tenant fermement par les hanches. Il sent sa queue coulisser dans son conduit.
Martine commence à embrasser le serveur et à poser une de ses mains sur sa bite. Elle le branle vite et très fort, ce qui lui laisse échapper un petit cri. Elle se sent être de plus en plus excitée. Jean l’observe en train de branler le serveur, ce qui le fait grossir encore plus à l’intérieur de la chatte. Il est en sueur, excité et dur comme jamais.
Les mains du serveur malaxent les seins de Martine très fermement, puis il lui dévore les tétons. Jean la positionne soudain à quatre pattes et continue à la prendre en levrette sur le sol, agenouillé. Le serveur approche sa bite de la bouche de Martine. Elle fait une légère moue excitée, un O avec sa bouche et le laisse glisser sa queue entre ses lèvres. Il la coulisse et lui baise la bouche tandis que Jean se déchaîne entre les cuisses de Martine. Celle-ci se sent remplie de partout et coule à grandes eaux, cette sensation de sensualité et de sexualité exacerbée la rend folle. Elle en veut toujours plus. Elle se met à gémir puis crie « Plus fort, plus fort ». Jean la baise aussi fort qu’il le peut, n’oubliant jamais de la couvrir de baisers passionnés tout autour de son dos et de son cou. Le plaisir la prend à son maximum ; haletante et gémissante, elle redemande encore plus de sexe. Les doigts de Jean parcourent son clitoris, saillant comme une petite bite. Il le branle au rythme des gémissements. Le bassin de Martine ondule sous ses coups de boutoir. Elle reprend le sexe du serveur en bouche et lui caresse les couilles en même temps. Elle sent son sexe gonflé, sur le point de venir. Martine a le corps entier qui vibre sous les assauts de la bite de Jean, son clitoris est prêt à exploser, ses seins érigés vibrent sous les caresses des mains du serveur ; sa bouche est pleine de l’odeur de la bite énorme et chaude prête à éjaculer en ce lieu propice. Alors elle retire la queue de sa bouche et dirige le sexe vers ses seins. Elle l’achève grâce à ses doigts de fée. De longs jets viennent fuser contre sa peau, au moment même où les caresses de Jean sur son clitoris la chauffent et la font partir dans un phénoménal orgasme. Son corps est pris de spasmes et de tremblements. Le serveur s’écroule de jouissance et le vagin de Martine se contracte si fort que Jean ne peut résister et se sent venir. Alors qu’il est sur le point d’éjaculer, Martine prend son sexe en bouche et le suce jusqu’à ce qu’il crache son liquide blanchâtre. La bouche encore pleine du sperme de son homme, Martine l’embrasse avec fougue afin de lui faire partager l’odeur et la saveur de leur plaisir amoureux.
Le serveur disparaît en silence, encore sous l’émoi de ce qu’il vient de vivre. Il se souviendra longtemps de ce couple d’amoureux venu simplement fêter leurs dix ans de bonheur, un soir de printemps, dans un bon restaurant de la ville, il s’était trouvé là au bon moment, au bon endroit.
Le couple se regarde les yeux remplis d’amour, leurs deux corps encore avides de luxure. Jean se lève d’un bond, aide sa femme à se relever ; celle-ci est encore toute endolorie par ce qu’elle vient de vivre avec passion, mais tellement émerveillée par son homme d’habitude si discret et si prude dans leur relation amoureuse. Jamais elle n’aurait imaginé vivre un jour une telle orgie de sexes en chaleur. Cela ne lui a pas déplu. Étonnée, mais pas déplu.
Ils décident de rentrer chez eux et de se retrouver dans l’intimité afin de terminer la soirée dans la chaleur de leurs deux corps, en douceur et sans témoin de leur folie amoureuse.
— Je t’aime, ma puce, dit Jean à sa femme.
Celle-ci lui répondit la même chose.
Ils se rajustent en silence, se prennent par la main et quittent le restaurant sans un regard pour le serveur encore tout groggy par l’expérience qu’il venait de vivre.
 
 
 
Fin
 
 
 
 
Fantasmes inavouables

 
Daniel Deloget
 
 
 
Malgré une difformité naissante de ma poitrine, à quinze ans, je fus autorisée par mes parents à me rendre en colonie de vacances, dans le Jura, accompagnée par mon frère cadet et Maman qui officia en tant que lingère. Le trajet pour y accéder était long. Il pouvait s’en passer des événements durant ce temps. Une fille étrangement belle attira mon attention.
Elle me réserva de belles surprises. Un passé qui bouleversa mon avenir sentimental et sexuel. Une période de ma vie que je n’ai jusqu’à ce jour jamais osé dévoiler.
 
 
 
 
Chapitre I
 
 
 
J’avais quinze ans depuis un mois lorsque par pur hasard, alors que je contemplais devant ma glace les avantages que m’avait offerts Dame nature, je fus intriguée par une certaine irrégularité au niveau de ma poitrine. Il me semblait que mon sein gauche était moins volumineux que le droit. Pour en connaître la raison, je dus prendre conseil auprès de Maman qui, inquiète, prit immédiatement rendez-vous auprès de son gynécologue.
 
C’était un homme de l’âge de mon père. Bien que née dans une famille franco-italienne au sein de laquelle parler de sexualité n’était pas tabou, depuis la venue de ma puberté, l’année dernière, je refusais de me déshabiller devant un adulte. Imaginez ce que j’ai pu ressentir lorsqu’il me demanda de me dénuder, de passer une simple blouse et de m’allonger sur un lit médical bizarre, jambes légèrement relevées et écartées, pour ce qu’il appela « une inspection générale ». Maman souhaita rester à mes côtés pour me soutenir et éviter tout débordement. Mais tout de même, je n’ai pas pu m’empêcher de rougir lorsqu’il posa ses mains sur mes seins.
À cet instant, tremblante, je fermai les yeux. Il palpa consciencieusement mes seins afin de les comparer et y déceler la moindre anomalie. Je l’entendais commenter ses constatations.
— Pas de tumeur a priori… Hum, il est certes moins développé, mais rien d’alarmant. Elle est encore jeune.
Il se positionna assis devant moi pour inspecter mon bas-ventre. À croire qu’il y prenait un certain plaisir, à l’écoute de l’intonation de sa voix. D’une main, il écarta de quelques centimètres ce qu’aucune autre main que la mienne n’avait jamais encore touché, à part mes parents par nécessité lorsque j’étais bébé. Je consultai Maman du regard. Elle sembla me dire que tout lui paraissait normal. Ses commentaires me gênaient de plus en plus.
— Le pubis se développe normalement. Il est mignon, déjà soigneusement pourvu, ajouta-t-il. Elle est vierge. Dis-moi, jeune fille, tu te masturbes de temps en temps ? 
Que répondre à cette étrange question ? Bien sûr que j’étais encore vierge. Évidemment que j’aimais me donner ce plaisir solitaire surtout depuis que j’avais découvert que je pouvais en apprécier le résultat. Ne s’y adonnait-il pas, lui, à force de voir défiler des femmes intouchables professionnellement ? Face à ces questions perverses, Maman me vint en aide.
— Je pense même qu’elle a...