Mystère à Sommières

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248 pages
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Qu'il s'agisse de ses amours ou de ses affaires, Chris est un success man. Sémillant patron d'une agence de pub, il est un de ces hommes qui allient élégance et décontraction, légèreté et esprit de gentleman. Et ce sont justement ces atouts séduction qui ont attiré les regards d'une section de la préfecture de police de Paris qui propose à Chris de jouer pour elle, sous le couvert d'une fausse identité, le rôle d'agent de renseignements... Une offre qui l'honore particulièrement et qu'il accepte avec joie. Première mission donc: enquêter sur l'empoisonnement fatal d'un dénommé Bourgnat... Et pour cela, il lui faudra donner de sa personne... Chris Valois pour les uns; Jérôme Bastin pour les autres: bienvenue dans la double vie d'un héros qui ne laisse pas ces dames indifférentes, et use et abuse de ses charmes pour toucher la vérité. Et ce personnage de s'imposer comme le parfait compromis entre un James Bond et un Hubert Bonisseur de la Bath, que R. Zirn, après "Un passé plus qu'imparfait", met en scène dans un roman érotico-policier aux ressorts imprévisibles.

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Date de parution 12 juillet 2012
Nombre de visites sur la page 23
EAN13 9782748388244
Langue Français

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Mystère à Sommières
René Zirn Mystère à Sommières
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0117527.000.R.P.2012.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2012
Chapitre 1 Je rejoins à bord de mon bolide les bureaux de « Top One » situés rue Lauriston dans le seizième arrondisse-ment parisien. Top One c’est ma société de conseils en marketing et développement au service des entreprises en tous genres. Solange, ma sublime, jeune et fidèle secrétaire m’a in-formé d’un appel émanant de la préfecture de police. En fait, il s’agit du commissaire Lebouc. Il m’a contac-té pour m’entretenir d’une affaire selon lui, de la plus haute importance. Il a ajouté « Top secret » c’est ce que m’a répété, mot pour mot Solange. Que veut-il dire par affaire de la plus haute impor-tance ? Pourquoi tout ce mystère ? Je l’appelle aussitôt pour en savoir un peu plus. Il ne m’en dit pas beaucoup plus, aussi ténébreux qu’une galerie de mine charbonnière. J’apprends tout sim-plement que compte tenu de mon comportement relativement stoïcien et de la maîtrise affichée ces derniers temps face aux situations périlleuses dans lesquelles mon récent héritage m’a plongé, je corresponds, paraît-t-il, tout à fait au profil idéal, celui recherché par la police judi-ciaire pour mener à bien des missions très délicates. Pour tout savoir, j’ai rendez-vous lundi prochain en fin de matinée avec un haut responsable des services de ren-seignements généraux. Voilà en substance le contenu de notre conversation té-léphonique avant de conclure par ces mots.
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— Bien entendu, monsieur Valois, tout cela reste con-fidentiel ! — Personne ne doit être au courant de la démarche ! N’a cessé de me rabâcher, ce brave commissaire Lebouc, comme si, il m’avait révélé un secret d’état. Il ne manquait plus que ça ! Je viens tout juste d’en fi-nir avec mes problèmes familiaux et me voici de nouveau sur la brèche, plongé dans je ne sais quelle aventure. Me voyant sortir de mon bureau la mine un peu ail-leurs, Solange m’interpelle : — Rien de grave, Chris ? — Non, ne vous en faites pas ma petite Solange ! Ne voulant pas la tracasser, je lui rapporte : — Juste une régularisation, une formalité à remplir au-près des services de police. Je n’allais tout de même pas, lui livrer le contenu de l’entretien avec Lebouc. J’essaye de couper court à la discussion en lui deman-dant des nouvelles de son bichon. — Comment va Polochon ? — Il est un peu barbouillé en ce moment, me répond-elle, puis elle ajoute : — C’est normal, le vétérinaire m’avait un peu prévenu, avec la série de vaccins qu’il lui est infligé en ce moment, il aurait un peu la tête dans le cul, pendant quelques jours. — C’est élégant ! Non mais vraiment… Dites-moi So-lange, vous vous dévergondez ! Quel est ce nouveau langage ? Vous m’avez habitué à plus de distinction. — Je répète mot pour mot ce que m’a dit le véto. — Eh ben ! Où va-t-on ? Nous voilà bien maintenant ! Si le corps médical em-ploie des expressions de la populace… Enfin, elle parvient à m’arracher un sourire, en ajou-tant : — Remarquez, sur le coup je n’avais pas bien compris. Je me demandais bien comment mon petit Polochon aurait
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