Atypique et fière de l

Atypique et fière de l'être

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Livres
84 pages

Description

Reflet d'une personnalité ballottée entre lumière et obscurité, ce recueil vous offre quelques textes exprimant la force et le désespoir d'une âme cherchant à atteindre le but ultime de sa vie : sa promesse, sa lumière.


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Ajouté le 25 juillet 2014
Nombre de lectures 10
EAN13 9782332785282
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

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Mail : client@edilivre.com

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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-78526-8

 

© Edilivre, 2014

Préface

Revenir sur le passé pour expliquer le présent.

Exprimer mes pensées

Écrire des poèmes, espérant vous toucher.

Transmettre mes réflexions.

Tenir une promesse.

Être moi tout simplement.

Contexte

Je me souviens dans mon enfance, mon frère de trois ans mon aîné, allait au catéchisme. Pour les plus grands, mes deux autres frères et ma sœur, il y avait bien longtemps qu’ils avaient fait leur communion. Pour moi deux années de suite, ma mère avait tenté de m’inscrire, mais chaque fois cela avait été refusé car j’avais un an de retard à l’école. J’avais redoublé mon cours préparatoire. Quelle affaire ! Il est évident que cela ne se rattrape pas dans le temps. Allez comprendre ! La troisième année, l’inscription finit par se faire. Logiquement j’aurais donc dû suivre le chemin des frères et sœur pour ce qui est de l’éducation religieuse. C’était sûrement sans compter sur un programme autre, fait de la-haut probablement. Un jour m’a suffi pour dire que cela ne m’intéressait pas et que je n’avais aucune envie d’y retourner. Chose dite et acceptée direct à mon grand bonheur mais, au grand dam de mon frère qui s’était vu forcé à faire sa communion. Les années ayant passé, je me suis vraiment réjouie de cette situation, car loin d’être athée, j’ai mes propres croyances sans avoir eu de formatage dès mon plus jeune age. D’autre part, aucune immersion dans une famille pratiquante, car à ma connaissance, en dehors des événements marquants comme les baptêmes, mariages, etc, la famille ne rentrait pas dans les églises et ne priait pas ou peut-être seulement intérieurement. Cette situation a donc largement contribué à ma liberté de pensée. C’est dans certains livres que j’ai trouvé ce qui me correspondait, sans toutefois approfondir les choses ou la croyance qui convenait à mes propres conceptions, en l’occurrence le bouddhisme.

Je suis restée très proche de ma mère et cela aussi au niveau des croyances. C’est suite à mes propres recherches dont je lui parlais, puis à ses propres lectures, qu’elle a adopté elle aussi, ces conceptions de la vie. Mais, nous ne sommes aucunement d’accord depuis quelques années. Les croyances sont une chose, mais si le caractère, l’intolérance joue par-dessus tout cela, quelque-soit la religion, tout peut tourner mal. Tout peut mener à l’excès voir à la folie. Il est difficile souvent de faire la part des choses. Le chemin est long et difficile. Nous ne pouvons être sûr de rien. Nous devons avancer et accepter que certaines choses changent, car plus nous avançons, plus notre conscience évolue, plus les choses se transforment à nos yeux. Nous devons donc toujours grimper plus haut sur l’échelle et accepter de voir autrement. La remise en question est souvent de mise.

La façon dont souvent j’ai réagi, ma manière de concevoir la vie, serait un non sens si je ne croyais pas en la survie de l’âme, si je ne croyais pas au plan divin. Nous restons souvent inconscients de ce que nous devons accomplir, de ce que nous avons prévu avant de venir ici bas. Nous sommes trop souvent bafoués en tant qu’âme individuelle par le système et par tous les esclavagistes modernes qui tirent toutes les ficelles, pour seulement réaliser ce que nous sommes et ce que nous devons réaliser. Nous devons nous libérer du joug des rois, de tous ces faux rois. Si nous nous serrons les coudes, au lieu de rentrer dans leurs rangs pour quelques profits, nous gagnerons une totale liberté. Cela aussi se paie, mais par l’effort de la conscience et l’acceptation d’une forme de souffrance inhérente à la bataille.

La petite lumière

Une petite lumière au bout de la route, c’est ça que je vois, quelques fois. Trop souvent je la perds de vue. Elle se cache au hasard des rues, des virages et des murs qui me barrent le passage. Souvent dans la campagne je l’aperçois. Elle profite de mon silence intérieur pour m’éclairer de loin, alors je suis bien parce que je suis moi, tout simplement moi. Mais dans le bruit, dans le...