Blessures

Blessures

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Français
44 pages

Description

Le poète au cœur brisé déplore la perte de son amour enfui. Son désespoir est tel qu'il ressent l'envie d'en finir avec la vie. Mais il résiste à l'appel de la mort grâce à la possibilité d'exorciser ses idées sombres à travers la poésie. L'écriture joue le rôle libérateur d'un exutoire qui transforme ses blessures en morceaux de bravoure, émouvants témoignages de son humanité. L'art poétique devient ainsi un moyen de conjurer son triste sort, de combler sa solitude, pour empêcher qu'il ne se laisse consumer par les affres du chagrin. L'auteur de ce recueil de quarante poèmes réalistes et surréalistes démontre le pouvoir galvanisant de l'expression artistique.


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Date de parution 22 décembre 2017
Nombre de lectures 3
EAN13 9782414160969
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Cet ouvrage a été composé par Edilivre 175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50 Mail : client@edilivre.com www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-16094-5
© Edilivre, 2018
Amour d’élite
De sombres errances ancestrales En rances ambres subliminales, Je retrouve mes amours d’élite, Sans fard, sans mur, cent lunes, cent rites.
Les artifices meurent de leurs vices, Aux feux des anges se rétrécissent, Trahissent des enfonçures sismiques À l’âme, des blessures orgasmiques.
Les amours suprêmes se délitent, Des amis fidèles réinvitent D’infidèles images désabreuvent, Délicates jeunes filles, jolies veuves.
Au cri d’une éclipse édénique, Messianique, les amours se cliquent, Damnent l’enclume de souffre et de cire, Sorcières d’un royaume…… d’un empire.
Shampooing
D’où glisse ton abricot Du monoï au coco Camomille à gogo Noircissent ton encrier. La coriandre qui se mêle Au gingembre pire que pèle À tes mèches s’entremêlent, Leurs amphores pour levier. L’auburn jamais te lasse Qu’un crêpé ne t’enlace Amande douce ou salace Sur ta stèle, l’être nié.
miniscence
Exhalation d’éther Déséquilibre précaire À la Camarde, je trinque De tous mes os, ça clinque. Mornes humeurs nocturnes Perfide liqueur diurne Sur mon angoisse brunâtre, Monogramme idolâtre, Une rivière de sang...