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Chants mystiques soufis, récits remarquables et autres expressions de l'âme

De
114 pages

Ce recueil de poèmes, récits et autres discours de l’âme est le résultat d’une prise de conscience des effets décisifs de la remise en Dieu. Il s’inscrit une nouvelle fois dans ce cheminement spirituel qui conduit l’auteur à préparer en toute confiance le terrain à son ultime déposition.



Une fourmi à l'aube d'une journée tranquille
Vit son ciel subitement obscurci ;
Du tremblement qui s'ensuivit,
Il ne resta de son univers alvéolé
Que les débris d'une cité effacée.
Du choc émergea alors sa lucidité ;
Mais quels vains efforts pour deviner jamais
L'identité de cette autre communauté...


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-01037-0

 

© Edilivre, 2017

Du même auteur

Du même auteur :

• La Science et ses limites face au Coran (l’exploration de l’Univers), Sarri, 1992

• « Religion du nom des mers vaincra », Palais du Livre, 1996

• Afin de rendre justice à Dieu…, Compte d’auteur, 1999

• Le Méchant, Compte d’auteur, 1999

• Colloque fondateur… Paris, 2004

• Le Signe de Bush – La Bataille du Mont, La Société des Écrivains, 2008

• Le Sublime Médaillon… Éditions Thala, Alger 2011

• Afin de rendre justice au peuple de Dieu, Éditions Thala, Alger, 2012

• « Malheur aux Arabes » – Le Remblai, Éditions Thala, Alger, 2014

• Le Troisième Secret de Fátima – Son exacte libellé, sa juste interprétation… Éditions Édilivre, 2014

• L’Architecture et l’Origine de l’Univers… Éditions Édilivre, 2015

• Bill et Hillary Clinton – Où la guérison de la blessure mortelle de la première bête, Éditions Édilivre, 2015

Dedicace

 

À Atika

Jean C. Bouchon

Marie H. Métayer

Benbatouche A.

Flourac

Exergue

 

Au fond de chacun de nous se trouve enfouie une part de lumière ; bienheureux celui qui emprunte le chemin qui y mène.

Ils se perdront parce qu’ils n’auront pas reçu et aimé la vérité qui les aurait sauvés. 2Thess. 2.10

(p) – Formule d’eulogie :

« Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui ! »

Avertissement

Ce recueil de chants mystiques et autres récits est une contribution, peut-être la dernière, afin de permettre à notre Grand Témoignage de voir le jour. Je n’ai pour cela que ma conviction et le sentiment sincère d’œuvrer pour accomplir une part de la charge qui m’a été donnée de supporter, cela depuis que me fut accordé la grâce d’observer et d’interpréter ces preuves décisives exposées devant nos yeux, sur la terre et dans l’Univers, ces preuves qui racontent l’essentiel de notre histoire religieuse. Toutes ces faveurs octroyées devaient occuper sans cesse mes pensées avec leurs implications consignées dans mes ouvrages successifs. En 1996, je fus mis en contact avec ce qui allait devenir le but ultime de ma quête, et auquel j’allais consacrer mon temps, mon énergie et mes prières. J’avais entre les mains un article d’un grand journal qui reproduisait une critique assez sarcastique d’un écrivain sur le sacrifice d’Abraham (p). C’était un article d’actualité vu que l’Algérie traversait la période la plus difficile après l’indépendance, et se trouvait en pleine guerre civile. Les rapprochements, quelques peu caricaturaux, faits par cet écrivain concernant l’ordre donné à Abraham (p) de sacrifier son fils m’attristèrent beaucoup, mais dans le même temps me permirent de me poser des questions sur la viabilité ontologique d’un tel ordre eu égard à la perfection divine. Sans certaines dispositions accordées et sans l’aide de Dieu le voile aurait continué à empêcher que notre regard aille au-delà de la fausse croyance. La réaction de cet écrivain n’en était pas moins justifiable d’un point de vue éthique, elle allait en conséquence avoir un effet bénéfique puisqu’elle me permit d’entreprendre un travail de recherche tout en ayant acquis la certitude absolue que cet ordre ne pouvait émaner d’un Dieu Aimant et Miséricordieux :

En vérité, Allah (Dieu) n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui font du tort à eux-mêmes. Cor., 10 : 44.

Allah (Dieu) ne fera tort à personne, fût-ce du poids d’un atome, s’il s’agit d’une bonne action, Il l’estimera au double de sa valeur et il lui donnera une récompense sans limites. Cor., 4 : 40

En 1999, je publiai à compte d’auteur un premier livre sur la question du sacrifice abordée d’un point de vue psychologique. Je poursuivis mon enquête tout en relevant l’incongruité d’un acte aussi paradoxal et qui, très étrangement, n’a suscité aucune analyse objective sauf quelques commentaires galvaudés de génération en génération, comme si notre entendement face à cet événement aux implications pourtant majeures se trouvait exclu du processus normal du questionnement. Aussi ceux qui, par exemple, se sont penchés sur Le Troisième Secret de Fátima lors de sa divulgation par le Saint-Siège en l’an 2000 ont, et du simple fait d’un habile addenda au message originel, été tenus éloignés de pouvoir interpréter correctement le message de mise en garde, pourtant suffisamment clair, à l’adresse de l’ensemble du monde chrétien :

Malheur à ceux qui de leurs propres mains composent un écrit puis le présentent comme venant de Dieu pour en tirer un vil profit !… Coran 2 : 79 & Genèse 22 : 12

Le blasphème persistant, je poursuivais mes recherches. Pas moins d’une dizaine d’ouvrages sortirent dans ce but renfermant des preuves évidentes justifiant ma quête. Le sacrifice ayant été abordé longuement dans l’ouvrage en question, je dus, par la suite, laisser cette question en suspens pour me consacrer à certaines études que je fis et qui viendront, entre autres, appuyer notre thèse sur l’irrecevabilité d’une telle croyanc, car Chaque annonce arrive en son temps et en son lieu… Cor., 6 : 67. Cet ouvrage est comme la dernière brique qui restait à placer dans l’angle d’une construction pour l’embellir et l’achever entièrement. Il apporte, en plus, des éléments importants qui complètent et appuient notre analyse sur le Troisième Secret de Fátima, tout en permettant de rendre enfin public le Grand Témoignage rendu au Maître de Justice ! (Cf., http://www.ahmedbenlahrech.com/category/œuvrages/Deux récits du Sacrifice que tout oppose).

Rencontre avec Lúcia de Blaye

Trois petits enfants qui faisaient paître leurs moutons dans le lieu-dit la « Cova da Iria » furent un jour les témoins d’un événement miraculeux, un événement qui va bouleverser leur vie de fond en comble et les mettre en devoir de mener une mission d’une difficulté presque insurmontable, une mission pourtant salvatrice pour l’ensemble de la chrétienté. Cela se passait au Portugal, un 13 mai de l’année 1917, à proximité d’un petit village qui portait le nom étonnant de Fátima. Lucia dos Santos, 10 ans, Jacinta, 7 ans, et Francisco, 9 ans, de simples petits bergers à qui il fut confiée une mission d’une portée miséricordieuse sans précédent : tenter de corriger une croyance qui perdure depuis le concile œcuménique de Nicée. Jacinta et Francisco furent enlevés au ciel à l’âge de dix ans. Tous deux, et malgré leur départ précoce, allaient servir d’alibi à Lucia dos Santos pour lui permettre de poursuivre le chemin toute seule, sans mettre en danger sa mission. Les deux petits enfants n’étaient absolument pas en mesure de supporter le poids d’une telle charge, ils étaient trop jeunes et bien trop sensibles. Les trois petits bergers étaient différents des autres enfants ; malgré leur très jeunes âges ils consacraient une bonne partie de leur temps à la prière, un chapelet souvent à la main, surtout Jacinta et Francisco qui passaient par toutes sortes de mortification en s’y adonnant avec un zèle sincère dans le but de plaire à Dieu. Il n’est pas vain du tout de se rendre compte, aujourd’hui, de leur immense souffrance, et, aussi, de l’impuissance qu’ils éprouvaient face au terrible dilemme dans lequel ils se trouvaient. Ils étaient seuls, très jeunes, et presque sans espoir aucun de transmettre aux gens le message qu’ils reçurent de la part de la Belle Dame (l’Ange). Mais ils se trouvaient là surtout pour permettre à Lúcia dos Santos de poursuivre cette mission et de la mener à son terme ; leur présence, à ce moment, était donc voulu et nécessaire. Ils ont souffert en héros et furent rappelés à Dieu en martyrs.

« Jacinthe, parfois, laissait tomber quelques larmes à cause de la gêne que la corde (attachée à la taille) lui causait. Je (Lúcia) lui disais à plusieurs reprises de l’enlever et elle répondait :

– Non ! Je veux offrir ce sacrifice à Notre Seigneur en réparation et pour la conversion des pécheurs… »

Oui, les deux petits enfants souffraient énormément pour tous ces gens qu’ils voyaient perdus à cause de ce seul et si grand péché. Ils étaient dans l’incapacité de le désigner, de peur de faire faillir leur mission, et, aussi, pour éviter que Lúcia, leur cousine à qui le témoin allait être transmis (du fait de l’annonce qui leur avait été faite lors de la première apparition de la Belle Dame, qu’ils seraient tous les deux prochainement enlevés au ciel), ne soit empêchée de continuer sa mission. Lúcia avait toute la confiance et l’espérance de ses deux jeunes cousins, mais était-elle si différente pour continuer seule et sans jamais faillir ? Elle n’aurait certainement pas pu vivre aussi longtemps, supporter un tel poids (elle rendit l’âme à 95 ans !) sans un soutien suprême ! Pour avoir reçu et pu accepter la charge d’une telle responsabilité Lúcia devait certainement avoir bénéficié de l’aide divine.

« J’ai (Lúcia) déjà dit, dans le second écrit, que Notre Dame, le 13 Juin 1917, m’assura que jamais Elle ne m’abandonnerait et que son Cœur Immaculé serait mon refuge, et le chemin qui me conduirait à Dieu ».

On comprend après cela que Lúcia ait pu garder jusqu’à un âge assez avancé un si lourd secret, un secret qui a pour nom la proclamation de l’Unicité divine. J’ai expliqué les circonstances miraculeuses qui permirent de libérer ce message de miséricorde (cf., notre Le troisième secret de Fátima…).

« J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (Dieu) ! Quel est l’homme le plus éprouvé ? » Il me répondit : « Ce sont d’abord les Prophètes, puis viennent ensuite les hommes vertueux, les uns après les autres dans un ordre dégressif. Hadith du Prophète (p) rapporté par al Hâfiz

C’est une charge bien lourde que Lúcia dos Santos dut supporter durant sa longue vie, puisque, très précocement, la vérité va s’imposer à elle. Le 13 juillet 1913, âgé à peine de dix ans, la petite Lúcia, accompagnée de ses deux cousins Jacinta et Francisco Marto, reçut une communication en totale contradiction avec sa croyance religieuse. Or, son environnement n’était certainement pas pour accepter un tel message. Elle fut pourtant maîtresse d’elle-même et fidèle jusqu’au bout à la mission qui lui avait été confiée, et ce, malgré les obstacles qui l’entouraient de toutes parts. Sa foi en Dieu était son unique soutien ainsi que la promesse de la Belle Dame de ne jamais la laisser seule.

Le cardinal Paul 1er rencontra sœur Lúcia le 11 juillet 1977, juste un...