Éden Lointain

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Livres
91 pages
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Description

Éden Lointain, livre atypique dans sa construction.
Roman poétique nous entraînant et nous faisant voyager dans les tréfonds et les méandres de l’âme humaine. Une voix sortie d’outre-tombe qui raconte son histoire, une histoire vraie, une histoire vécue par son auteur, dont beaucoup de personnes se retrouveront. Un prélude à voir sa propre mort en fasse ou sa propre folie. Une quête d’un paradis perdu en enfer.


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« Drôle de festin Qu’est la vie Elle t’enflamme Te donne envie Puis t’affame Ensuite, elle t’engloutit »


« Où sont les banquets, les festins promis Le bonheur Et les rêves choisis Tous partis en fumée, tous partis en fumée Aujourd’hui, ils pleurent tous dans les livres Personne ne viendra au banquet. Moi le dernier, j’éteindrai la lumière en sortant »

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Date de parution 08 février 2017
Nombre de visites sur la page 13
EAN13 9791034800513
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Jeff Bergey Éden Lointain Illustration :Clémence Paris Publié dans la Collection Electrons Libres, Dirigée par Poppy
© Evidence Editions 2017
Préface Aimant et amant des mots, d’un Jim M orrison, d’un I an Curtis,d’un Alain Bashung, ou d’un Gérard de Nerval, ou encore d’un Nick Cave, pour ne citer que ceux-là, musicien à l’oreille tendance sombre, tantôt à montrer ton cul tantôt à montrer ton cœur voilà qui tu es, deux opposés, une contradiction. Parfois Pierrot, parfois Auguste, un clown, mais aucun de ceux dessinés sur ta peau. Toi qui toutes ces années après me surprends, voir me choque, quand ce soir-là tu me demandes au comptoir un café. Jamais je ne t’ai vu en ingérer. M oi qui le distille je l’aurai remarqué. C’est tout à fait toi Jeff. Oui, car Jean -François c’est pour la famille, même si j’en suis un petit peu, c’est pour les agences, les papiers, les mémoires, la postérité qui sait... D’uniformes en uniformes je te vois te chercher, te trouver, je te vois sourire, te marrer, je te vois même pleurer. Pleurer d’amour pour Sabine, pour toi, pour les aut res, même pour moi. Comme pour les rires. Nombreux sont les gens qui ont vu ces rires, rare s ont ceux qui voient les larmes. M oi tu m’as confié ces douleurs. M ais tu as beau te cacher, malgré les apparences que tu sèmes et ton mal, mal placé, certains d’entre nous ne sont pas dupes. Nou s avons tous notre jardin secret. Et finalement, tu t’es laissé aller à ouvrir les portes du tien. S ans musique cette fois. Après tout pourquoi pas. Tu m’as bien redemandé un autre café. YANN DRET.
« Drôle de festin Qu’est la vie Elle t’enflamme Te donne envie Puis t’affame Ensuite, elle t’engloutit»
Jeff Bergey.
Éden Lointain, livre atypique dans sa construction. Roman et récit poétique à la fois, dans lequel « une voix sortant de l’ombre » nous entraîn ent et nous raconte en nous faisant voyager dans les tréfonds et les méandres de l’âme humaine. Une « voix sortie d’outre-tombe » qui raconte sonhistoire, unehistoirevraie, unehistoirevécue par son auteur, dont beaucoup de personnes se retrouveront. Un prélude à voir sapropremort en fasse ou saproprefolie. Une quête d’un paradis perdu en enfer.
Ce qui fait également de ce récit réel dans sa conception même de son style d’écriture et de sa narration, un ovni, dans le milieu littéraire.
« Seul celui qui est prêt à regarder en face sa vérité peut accéder à la paix de l’âme. Aucune méthode ou technique ne peut apporter cette paix, seule l’humilitas, le courage de descendre au plus profond de soi, d’accepter sa con dition terrestre (humus) et son humanité, le permet ».
Anselm Grün.
Je dédie ce livre à mes chers et adorables parents adoptifs. – (Tante & Oncle.).
« Il était une fois… Il était une fois… Comme toutes les belles histoires Celle-ci, mon histoire, mon histoire vécue Devrait commencer par ce : il était une fois. Aussi, je ne sais pas si celle-ci est belle Dans ce voyage dans le tréfonds de mon âme Dans l’obscurité de mes pensées Cherchant sans fin, sans cesse La quête de ce Graal, de ce paradis perdu De cet éden lointain. Aussi, je devrais commencer ainsi. Il était une dernière fois… Il était une dernière fois… »
« Tout le monde est-il là ? Tout le monde est-il là ? Es-tu là aussi, mon amour ? Entends ma voix sortie d’outre-tombe aujourd’hui. Les tristes acteurs de cette histoire Sont tous là ! La scène est prête, la cérémonie peut commencer Allez-y, entrez, entrez, pour ce voyage de mon Éden lointain »
« L’univers est un endroit sombre, et avant de partir je voudrais apporter modestement un peu de lumière, ici.
Car, aujourd’hui mes souvenirs Sont comme une collection d’images mortes Avec le temps, ces dernières finiront par tomber Comme des feuilles mortes. Mais avant que les souvenirs s’effacent
Et que notre amour ne trépasse Toi, mon amour Tu danses encore dans mes pensées Tu y danses en silence, nubile Voulant encore une dernière fois être capturée Par mes tendres et doux baisés Tu cherches à fuir ce silence Voulant encore être possédée Par mes mots si aimants pour mieux te caresser. Prépare-toi pour nos nuits Abandonne les puits empoissonnés Abandonne ces villes et ses rues souillées Car ici, nos vies sont comme un musée vide et déserté Réfugie-toi dans nos fraîches forêts Aux doux parfums de notre amour Qu’il est si bon de s’y enivrer Car celui-ci vaut bien tous les détours. Toi & moi C’est une rencontre cosmique Inutile pour nous d’y prendre la fuite Irrésistible force Irrésistible force, entre nous pour construire enfin notre Éden Comme des aimants Comme des aimants, mon amour. Notre amour Aurait pu s’appeler Cassiopée Voie-Lactée Où Orphée ! Mais notre amour Est plus sublimer que ça Car, je te sublime, je te Sabine, mon amour Nous c’est l’harmonie parfaite C’est le mariage de la chair et de l’esprit. Te rappelles-tu mon amour Nos nuits persanes ? Quant au réveil, nous parlions tendrement Nous racontant tous nos rêves Comme une explosion en supernova
Dans nos nuits de pleine lune ? Parcourons à nouveau ces mers Mon amour Laisse-moi être ton capitaine au long cours Sans toi, je suis comme un marin perdu en mer J’y perds ma boussole. Les vierges folles et les taureaux ailés Sont terriblement en colère Que nous laissions ces bulles et ces espaces vides, entre nous.
Rêver n’est pas la solution Retrouvons ici dans tous nos espaces À nouveau notre belle union »
« Quand je repense et que je regarde en arrière ce que fut ma vie, cette vie. J’ai parfois l’impression, que je suis tombé de mon nuage enfant, en sachant que je vais me crasher, et que ma vie ne sera qu’un feu de paille comparé à celui d’un nuage d’encens ».
« Nous poursuivons notre voyage Avec nos rêves et cauchemars Illusions d’exister Espoirs si fanés Comme des anges abandonnés Asséchés par la détresse Mais si humain dans nos larmes de stress Ici sur terre, nous sommes doublement divins et mourants En l’espace d’un instant ».
« Bonjour mon amour Regarde tes rêves s’effacer dans tes nuits Je parcours les routes du paradis Soldons ces maux Ici, tout doit disparaitre Avec le divin simulacre des mots Ma porte est grande ouverte Éteins la lumière mon amour Je pars pour les routes du paradis cette nuit Alors, éteins cette lumière Bon Dieu, elles nous crèvent les yeux ! »
« Allumer comme un cierge J’attends mon heure Devant l’Autel Je reste courbé Dans l’attente de notre douce étreinte Et l’empreinte De vos si doux baisers »
« Où sont les banquets, les festins promis Le bonheur Et les rêves choisis Touspartisenfumée, touspartisenfumée Aujourd’hui, ils pleurent tous dans les livres Personne ne viendra au banquet. Moi le dernier, j’éteindrai la lumière en sortant »