En attendant l
57 pages
Français

En attendant l'aurore

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Description

Ouvrage des Éditions Clé coédité par NENA.

« Vers la grande cité fraternelle, y comme un torrent que rien n'arrête enjambant les murs de renaissantes tyrannies', nous marchons, pionniers des jours nouveaux » C'est cela le vou de l'auteur qui sent une nouvelle ère poindre à l'horizon. Face à la léthargie qui noie notre monde actuel marqué par l'égoïsme, l'injustice, l'insouciance..., Patrice KAYO pousse un cri de rage, celui d'un visionnaire qui perçoit les lueurs de l'aube et cherche à trouver écho auprès de tous les hommes épris de bonne volonté et nantis de talents pour faire changer quelque chose dans le train actuel de la société humaine. Patrice KAYO croit, dur comme le fer, que tout n'est pas encore perdu dans ce monde... pourvu que chacun de nous prenne ses responsabilités à temps. Né à Bandjoun dans la province de l'Ouest, Patrice KAYO est chargé de Cours à l'École Normale Supérieure de Yaoundé. Docteur en Lettres. et Civilisations d'expression française, il a été, de 1969 à 1981 président de l'Association Nationale des Poètes et Écrivains camerounais.

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Informations

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Date de parution 01 janvier 2014
Nombre de lectures 27
EAN13 9782370152077
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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EXTRAIT
Prologue

Envolez-vous,
essaim de mots
éclos
dans la ruche
des souvenirs.

Allumez

dans la nuit du doute
vos étincelles d'espoir
pour guider le pas du juste
qui tâte le droit chemin.

Généreux termites
toujours au travail,
érodez, flots laborieux
les sentiers du progrès.


Soyez les lianes des âmes
pour entrelacer les êtres
qui passent ici-bas
chacun seul sur son chemin
comme des îles.

Ferventes vestales,
attisez dans les cœurs

ce frêle feu de foi,
les braises de la révolution
qui couvrent sous les cendres des tyrannies.


Le rendez-vous

attendais ta naissance.
Des jours en travail s’égrenèrent
sans fruit.


Mon cœur enflé d’espoir
s’enflamma pour les mois suivants
puis pour les années en fleurs
qui toutes ont défilé
sans que ton sourire
brille dans la maison.

Déjà le temps me traîne
vers l’abattoir.
Et si je résiste encore,
c’est pour te voir éclore
ô révolution.