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Cet ouvrage est une fusion entre dessins et poèmes, une invitation au rêve et au voyage au-delà de toute réalité. Né d'un coup de foudre pour le mouvement surréaliste, le recueil composé de dessins et de poèmes en écriture automatique est avant tout une création commune. Mais c'est également un enrichissement personnel pour les deux jeunes auteures, souhaitant rendre hommage aux artistes Man Ray et Paul Eluard, dont l'œuvre a profondément marqué leur année de terminale littéraire.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-85651-7

 

© Edilivre, 2014

Journal Global

– La relation pédagogique

– L’éducation permanente

– La pédagogie Freinet et institutionnelle

Bonjour, on est le 24 février, il est 17 h 35.

Je commence mon journal global, non sans une certaine appréhension, ce qui fait que j’appréhende. C’est que je veux être toujours pertinente, je veux toujours que tout soit parfait, l’imperfection me fait peur. En ce qui concerne l’écriture tout simplement, ça ne me fait pas peur, car je suis plutôt bavarde ; je sais que je peux écrire des centaines de pages, mais est-ce cela qui est demandé ?

La question de l’éducation tout au long de la vie constitue un axe de recherche qui peut avoir l’apparence première d’une évidence contemporaine : celle, pour des adultes, de se former professionnellement tout au long de leur vie.

Prenant en compte la définition de la Commission européenne, qui précise que « l’éducation et la formation tout au long de la vie recouvrent aussi bien les activités d’apprentissage pour des raisons personnelles, civiques et sociales que pour des raisons professionnelles », les travaux de cet axe visent à interroger cette définition. Elle oscille entre deux extrêmes : la possibilité de… (Par exemple, d’épanouissement personnel) et l’injonction à… (Par exemple, l’employabilité), considérant la diversité des publics, la diversité des situations, la diversité des enseignements.

Si cette dimension de la formation professionnelle continue est incontournable et représente une grande majorité des recherches francophones, il semble toutefois essentiel de prendre du recul par rapport à cette évidence, de la critiquer et de la contextualiser. En effet, elle évite souvent de prendre en compte des perspectives de recherche dont certaines jouissent d’un intérêt croissant tandis que d’autres sont encore quasi inexplorées :

• « les dimensions de l’expérience et de l’autoformation expérientielle dans une perspective holistique et anthropologique : le travail, les études supérieures, la vie associative ou militante, la vie culturelle et intellectuelle (autodidaxies…), l’éducation populaire, les loisirs, les voyages,

• les dimensions temporelles longues de la vie : l’éducation permanente conçue comme réellement « tout au long de la vie » sans exclure l’éducation après soixante ans, le 4e âge, mais aussi le lien entre l’éducation primordiale formelle et informelle des premiers âges de la vie et l’éducation permanente sur toute la vie,

• la dimension formative de l’activité, en particulier de l’activité professionnelle, mais qui peut être étendue à d’autres activités,

• les recherches sur les pratiques pédagogiques liées au travail sur l’expérience personnelle : reconnaissance et valorisation des acquis, liens entre pratiques et recherches, histoires de vie. Identifiables à travers le terme générique d’“accompagnement”, ces pratiques pédagogiques sont traversées de tensions multiples susceptibles de les dynamiser : apprendre/enseigner ; transmettre/accueillir ; théorie/pratique ; individuel/collectif ;

cycles/durée ; loi du marché/désir du sujet ; automatisation/conformation ; formel/informel »1

Le 20/02/11

Bonjour à tous,

Je vais retracer les outils et techniques de la pédagogie Freinet :

Les techniques de production et de communication sont :

La correspondance scolaire, le journal scolaire, le journal de classe et les textes libres.

Les outils de gestion des apprentissages sont :

La bibliothèque de travail, la bibliothèque scolaire, les fichiers autocorrectifs, les horaires de travail (gestion du temps) et les enquêtes sur le terrain.

L’outil de gestion du groupe-classe : Regroupement de la classe.

Les concepts :

Les centres d’intérêt, l’éducation nouvelle, la bourse d’enseignement, le coopératif de l’école moderne, la méthode naturelle, le travail pédagogique, l’apprentissage par l’enquête, les techniques et l’apprentissage coopératif.

Les activités de communication permettent de créer des liens avec autrui et de communiquer par écrit et à l’oral.

La correspondance scolaire crée des relations entre les classes et développe des liens valorisants sur le plan individuel et collectif.

Le journal scolaire permet aux élèves de s’exprimer de différentes façons (dessins et textes libres etc.). C’est un outil d’ouverture et de médiation.

L’enfant auteur :

« Les praticiens ont comme finalité de créer un milieu éducatif où l’enfant peut se vivre comme auteur de ses travaux, de ses recherches, de ses processus d’apprentissages, donc créer un environnement éducatif riche qui permet les tâtonnements expérimentaux. » (Source ICEM).

La méthode naturelle :

Le fonctionnement, ou le processus, naturel est l’un des plus importants fondements de la pédagogie, qui est basée donc sur le même processus naturel que celui qui permet à l’enfant de marcher, de parler. C’est une méthode qui stimule la curiosité de l’enfant et donc le pousse à chercher et à expérimenter.

Le tâtonnement expérimental :

Le tâtonnement permet à l’enfant d’apprendre à partir de ses propres erreurs. Le tâtonnement expérimental est à la base de la méthode naturelle.

La source http// :www.icem-pedagogie-freinet.org et le cours bien sûr.

Bien cordialement, Louise

Ces deux sites concernent l’éducation permanente et la formation professionnelle consulté le 24/02/11 à 18 h

http://ecorev.org/spip.php?page=imprimer&id_article=367

Le 24 février, 18 h.

http://www.bretagne.fr/internet/upload/docs/application/pdf/2008-12/lietard.pdf

Le 5 mars, 14 h.

Je veux bien aborder ce thème d’éducation nouvelle, car c’est un thème qui me parle beaucoup, et que j’estime commun à l’introduction à l’éducation permanente et à la formation professionnelle. Voici donc une phrase de Martine FOURNIER (journaliste scientifique au magazine Sciences humaines sous la direction de Jean-Claude Ruano-Borbalan), dans l’ouvrage Éduquer et Former des éditions Sciences humaines, 2001. p. 75.

L’éducation nouvelle est : partie commune à la relation pédagogique :

« Une pédagogie active, respectant les besoins et intérêts de l’enfant ainsi que sa liberté : les principes de l’éducation nouvelle apparaissent encore aujourd’hui d’une grande modernité. »2

Ainsi dans ce chapitre, « UN SIÈCLE D’ÉDUCATION NOUVELLE », Martine FOURNIER commence le chapitre en retraçant quelques concepts de Célestin FREINET, comme l’imprimerie à l’école : les élèves composent des textes libres et les utilisent pour échanger avec les correspondants. Elle nous parle des années 50, où FREINET, Ovide DECROLY, Maria MONTESSORI, Alexander S.NEILL ont tous participé à créer un courant dont tous les concepts réunis s’appellent « éducation nouvelle », tous ces concepts ont en commun leur opposition à l’éducation traditionnelle.

Je souligne que ce paragraphe est transversal à la pédagogie Freinet et institutionnelle. Dans la relation pédagogique, on va retrouver l’éducation nouvelle qui va traiter le cours plus au niveau de la communication, dans la relation pédagogique de Freinet, on étudie en profondeur les différents concepts, les outils et leurs champs d’application, en relation pédagogique de l’analyse comparée des systèmes éducatifs, l’étude sera plus axée sur l’évolution et l’apport de l’éducation nouvelle dans une vision comparatiste au niveau européen et mondial, et dans cet relation pédagogique, c’est plus l’apport de l’éducation nouvelle au niveau formation.

L’éducation nouvelle prend une « nouvelle vigueur » surtout en Europe après la Première Guerre mondiale, car le besoin de réformer l’éducation était là avec « des individus capables de mettre fin aux guerres et d’organiser, par la compréhension mutuelle, un monde meilleur. »3

Dès lors, plusieurs pédagogies se créent de Hambourg aux USA, avec le plan Dalton qui privilégie le travail individuel. En Angleterre, A.S. NEILL fonde son école de SUMMERHILL, en 1921 (école antiautoritaire). En même temps, le domaine psychologique prend son élan et se développe aussi. Edouard Claparède fonde, en 1912, l’Institut des sciences de l’éducation axé sur une nouvelle formation orientée essentiellement sur la pédagogie.

Ainsi Claparède se consacre à former des adultes « dans un esprit nouveau »4, aux carrières pédagogiques. Cette époque est l’une des plus intenses au niveau des recherches pédagogiques.

Roger Cousinet montre que l’éducation nouvelle s’est inspirée de plusieurs courants : un courant scientifique (la psychologie de l’enfant), un courant philosophique comme celui de Dewey « Learning by doing », mais le courant qui génère, d’après Cousinet, la plupart des initiatives d’éducation nouvelle est le courant « MYSTIQUE »5, dont les fondateurs sont Rousseau et Tolstoï.

Dans le courant « mystique » de J.-J. Rousseau, l’enfant est proche de « l’état de nature » et l’on doit le préparer à la vie d’adulte, tout en l’empêchant de devenir adulte trop tôt, car il faudrait le laisser proche de cet « état de nature ».6

Voilà donc ce que j’ai compris de l’éducation nouvelle. Bonne lecture. J’espère que c’est clair !

Bien cordialement, Louise

Bibliographie : Ruano-Borbalan (Jean-Claude), Éduquer etFormer, Auxerre, éditions Sciences humaines, 2001.

Le 8 mars, 14 h 15.

Après quelques recherches, j’ai trouvé le site unesco.com, cette jolie phrase du directeur général de l’Unesco : « L’éducation tout au long de la vie n’est pas seulement une addition de formation scolaire et de formation permanente : elle devient une manière globale d’envisager notre rapport au travail, au temps, au savoir et à nous-même. » Cette phrase considère, en quelque sorte, que la façon que nous avons de voir les choses, dans notre vie quotidienne, change, et que ce changement est dû au fait que notre vie contemporaine est riche en interactions éducatives, c’est-à-dire avec les nouvelles technologies et les différents lieux éducatifs qu’on trouve de nos jours. Notre éducation évolue d’une manière qu’on ne peut pas toujours contrôler.

Ce qui m’interpelle le plus, c’est qu’il dit que « ce n’est pas seulement une addition de formation permanente ». Cela veut dire que l’éducation tout au long de la vie englobe l’éducation permanente ?

Apparemment oui !

Je continue. Mes recherches « éducation permanente » et « ETLV » ont presque tout en commun. Mais qu’est-ce qui les différencie ?

L’éducation permanente va être plus axée et plus spécifique, donc plus spécialisée dans un domaine humain (l’évolution de l’esprit humain et son bien-être dans tous les domaines), en gros, l’émancipation de l’être.

Revenant à la définition de l’éducation permanente « en vue d’atteindre le plus grand épanouissement possible de développement sur le plan personnel, social et professionnel. »7

L’éducation permanente me fait penser à l’éducation nouvelle qui se centre sur les intérêts ainsi que sur le bien-être de l’enfant, mais à l’échelle d’un adulte.

Continuant à établir une distinction compré­hensible entre éducation permanente et ETLV.

Le 12 mars, 17 h.

Voici quelques notions théoriques de certains courants de l’éducation nouvelle.

Mais ces notions ont eu des précurseurs, alors, je vais faire un tour d’horizon !

Les précurseurs :

Comenius (1592-1671), philosophe, théologien et pédagogue tchèque, il a changé l’école en « atelier d’humanité ». Il surprend tout le monde en laissant les enfants agir, découvrir, discuter et faire par eux-mêmes. Il était surnommé le « GALILEE de l’éducation » (p. 52).

Émile ou de l’éducation de J.-J. Rousseau (1712-1778), est un livre fondateur de la pensée éducative. Rousseau souligne dans cet ouvrage « la spécificité de l’enfant » (p. 52) et le fait que l’éducation doit préserver l’enfant, de telle sorte qu’il ne devienne pas un adulte trop tôt.

Et enfin, pour finir avec les précurseurs, Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827). Ce pédagogue a mis en pratique les idées de Rousseau, et les a expérimentées avec ses collègues. De ce fait, il a ouvert toutes les voies de la recherche pédagogique.

Voilà pour les précurseurs.

Maintenant on va aborder les notions théoriques de certains courants de l’éducation nouvelle, des plus anciennes aux plus récentes. Dans une « école laboratoire » aux USA, un professeur fonde son enseignement sur les besoins de l’enfant, il considère que « les activités manuelles sont le support des activités intellectuelles...