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L'Encre et le Crayon

De
64 pages

Dans l’écriture de ce recueil, l’auteur a laissé sa plume voyager au milieu de ses souvenirs, mais aussi dans les images et la réalité du monde qui nous interpelle. Les mots ont alors tracé leur chemin entre fiction et vérité.
Quoi de plus naturel que d’offrir le premier de ces poèmes aux femmes, puis de partir en balade au gré des vagues entre les incertitudes, les rêves et les joies qui font notre vie.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-72832-6

 

© Edilivre, 2014

Femmes belles

Message personnel,

Aux femmes belles.

Message que je dépose,

En vers ou en prose,

Du bout de mes lèvres,

Tendre comme une caresse,

D’un baiser sur votre main,

Je vous aime si bien.

Message personnel,

Aux femmes belles.

Quand vient le matin,

Un rien vous tracasse,

Sous les spots, devant la glace

De votre salle de bain,

Vous admirez vos seins.

Je vous aime si bien.

Puis, vous vous dessinez,

Des yeux qui font rêver.

Vous passez un chemisier de soie,

Quelques gouttes de parfum,

Coulent sur votre peau satin.

Et la glace vous renvoie,

L’image d’un si joli teint.

Je vous aime si bien.

Message personnel,

Aux femmes si belles.

Vous êtes parfois frivoles

Et même un peu folles.

A chaque vitrine, chaque boutique,

Les habits les plus chics,

Chaussures et chemisiers colorés,

Vous voulez tout essayer.

Message personnel,

A toutes celles,

Qui soignent leur style,

Qui n’aiment pas le banal,

Et soucieuses de leur ligne,

En forêt ou sur le bord d’un canal,

D’une foulée souple et agile,

Font un petit jogging.

Message personnel,

A la femme si belle,

Que j’attends ce soir,

Assis à la terrasse,

Au café du vieux square.

J’ai réservé deux places,

Nous partirons pour Bali,

Tu rêvais tant de l’Indonésie.

Message personnel,

Pour une femme si belle.

Message personnel,

Au cœur d’une gerbe de roses,

Et ce baiser que je dépose,

Sur l’enveloppe comme un appel.

Tu y poseras tes lèvres,

Pour que continue notre rêve.

Message personnel

A la femme si belle.

Message personnel,

A la femme que j’aime.

Innovation

Il y a du soleil, mais où sont passés les sourires ?

Il y a plein de soleil, mais où est passé l’avenir ?

Pour poser une brique,

Là, juste sur l’autre brique.

Faire descendre le lierre,

Juste pour cacher les pierres.

Qu’est-ce que tu fais là ?

Mais qu’est-ce que tu fais là,

Innovation, innovation,

Ce n’est plus vraiment la question.

Innovation, innovation,

Et toi, qu’est-ce que tu réponds ?

Oh, comme c’est loin naguère,

Devant plus vraiment de mystère.

Et tu parles de la dernière guerre,

Comme si le monde était à refaire.

Il faut avoir un esprit d’ouverture,

Il disait en pointant le doigt d’un air sûr.

Mais autour, c’est plutôt la fermeture.

Et au-dessus, les nuages ont couvert l’azur.

Invention, Invention,

Sous la mousse du savon.

Invention, invention,

Mais sans le bleu, on est marron.

Rien à faire, assis sur le gazon,

L’air distrait, tous en rond.

Est-ce qu’il y a un peu d’air pur ?

Est-ce qu’il reste un peu d’air pur ?

Il y a tant de choses à redéfinir,

Que le laboratoire ne pourra jamais finir,

Avant la date de livraison,

Avant la fin de la saison.

Imagination, imagination,

Mais qu’est-ce qu’ils font ?

Imagination, imagination.

Ce n’est plus vraiment la question.

Maintenant il y a l’horizon qui décline,

Ils ont trop secoué la machine.

Il y en a même qui se sont envolés en ballon,

En attendant que le vent décide de la direction.

En oubliant les responsabilités,

Sur le niveau des taux affichés.

Allez, pousse la roulette du hasard,

Et fais ton choix dans le bazar.

Spéculation, spéculation,

Mais qu’est-ce qu’ils font.

Manipulation, manipulation,

Ainsi à tourner en rond.

Vite un téléphone, SOS au bout de la ligne,

Mais il y a trop d’appels, c’est encombré.

Tout le monde est sur le fil,

Attention, ça va finir par casser.

Garde bien le volant, faut pas freiner,

Encore un virage et on sera passé.

Trop de réparations et d’adaptations,

La machine tousse et avance à tâtons.

Consternation, consternation,

C’est paré pour la révolution.

Consternation, consternation,

Ça mérite une clarification.

Il faut sortir le bateau des récifs,

Pas de volontaire pour le sacrifice.

Hé capitaine, ne nous rejoue pas le Titanic,

Pas de sabordage, maintiens-nous à flot.

Capitaine, ta montgolfière ne navigue plus très haut,

Faut qu’on jette du lest pour éviter les pics.

Capitaine quand vas-tu allumer la chandelle ?

Pour enfin nous montrer la sortie du tunnel.

Imagination, imagination,

Ils sont où les champions ?

Malédiction, malédiction,

Perdus chez les démons.

Tu tiens tes infos de quel journal,

Y’en a qui crient à la mobilisation générale.

Et qui va nous sauver...