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La malle au grenier

De
76 pages

Ce recueil de contes est destiné aux enfants et aux adultes qui cherchent à retrouver leur âme d’enfant. Sous la plume poétique de son journal intime, l’auteure nous relate l’insolite mémoire du temps qui passe. Tout commence par l’émouvante histoire de Gonesse, ville du Val d’Oise qui l’a vue naître. Le voyage se poursuit ensuite, à travers les rencontres de personnages qui évoluent dans des univers que seule la poésie a le génie de rassembler.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-57294-3

 

© Edilivre, 2014

Du même auteur

Du même auteur :

• Cacophonie dans l’au-dedans – Réincarnation, généalogie, synchronismes… Editions Edilivre

 

Remerciements

Cet ouvrage destiné aux enfants et aux adultes est un recueil de contes poétiques et de rencontres.

Je le dédie aux êtres qui me sont les plus chers, mes enfants et petits-enfants, à ma mère ainsi qu’à toute ma famille.

Merci à Mil G. pour son précieux soutien logistique. A Patrick CANESTRARI pour ses conseils littéraires. À Virginie, Étienne, Edmond, Yves ainsi qu’à toutes les personnes qui se sont prêtées aux jeux de mes illustrations. Merci à Régis BRIAND pour ses encouragements.

Enfin merci à toutes les Sources de mes inspirations croisées sur mon chemin. Ce livre de contes poétiques étant le fruit de mes observations, je le dédie à toutes celles et ceux qui l’auront en mains.

Introduction

Les contes de ce recueil sont inspirés d’évènements vécus par l’auteure qui les a transposés dans un univers poétique. Tout commence par l’histoire glanée ça et là de la ville de Gonesse qui l’a vue naître. Racontés à « l’eau de rose », ces contes ne sont ni fades ni niais comme l’expression peut le laisser sous-entendre. Tous, ont été dictés à l’auteure par son sens de l’observation. Émotions garanties.

C’est chez Toi que J’étais née, Village a été écrit dans des moments d’interrogations sur la construction du monde.

Aloïne au royaume d’Agrion… L’auteure pose son regard sur trois rencontres inopinées :

• Le p’tit chien Image a été mis en mots après son décès prématuré.

• La Belle-dame et le Clochard ce conte est un hommage rendu !

• Le Gigolo est l’histoire d’un arrogant personnage qui bat sa femme dans un tramway.

Adorables petits garnements : C’est l’histoire d’adolescents qui savent tout mieux que leurs parents.

Quand ch’rais grand : Histoire d’un gamin marqué par le spectacle de son père poursuivi par la folie des hommes.

Le P’tit Pantin et la rêveuse ce conte n’a pas besoin de préambule.

À l’eau de Rose : Les « pouvoirs » enchantés d’une marraine fée.

La p’tite souris de Zoé : Histoire d’une dent de lait récalcitrante.

C’est chez Toi que J’étais née, Village !

 

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Qui es-tu Village dans lequel se sont inscrites les indélébiles empreintes de ma mutine jeunesse ? Es-tu cette enfance autour de laquelle en Seigneur tu régnais et qui gentiment en mon cœur est venue s’imprégner ?

D’après ce que je sais, tu es né, il y a de ça bien longtemps. À l’époque, le sol sur lequel tu cherchais à élire domicile était recouvert de forêts qui rêvaient d’atteindre le ciel. Autour d’elles, la nature qui doucement de la nuit s’éveillait, semblait soucieuse en regardant leurs grands arbres qui tout seuls s’ennuyaient. Alors, délicatement dans la mousse sur laquelle ils somnolaient, elle déposa quelques bruits pour qu’ils te deviennent familiers.

Dès lors, le long de tes chemins des fermes comme des champignons se sont élevées. Aux coins de tes rues des fontaines en quantités se mirent à couler. Autour de ton cœur à perte de vue tes champs ont été cultivés.

Puis, mais seulement de longs siècles après que tu te sois élevé, tendre village de mon enfance, mes ancêtres eurent la géniale idée d’aller fouler ton terroir de leurs pieds.

D’après ce que je sais, le résultat fut particulièrement plaisant. Tu étais de plus en plus élégant et il me tarda vraiment de te connaître. Mais quelqu’un te susurra qu’il serait plus prévenant de te faire une beauté avant de me recevoir. Alors, tu t’es endimanché, aidé par le long défilé des miens qui m’ont précédée.

Conquise l’heure venue, je frappais à ta porte nantie d’une malle gigantesque pour entamer avec toi...