86 pages
Français

La Morsure du Soleil

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Description

Expression des maux, de l'amour, de la foi ou hommages aux disparus, les poèmes ici réunis sont une manière pour l'auteur d'apprivoiser les événements, de mettre à distance la peine qu'ils occasionnent. Grâce à la poésie, Liss Kihindou est "insensible désormais à la morsure du soleil". Dans ce vers tiré du poème "U Tam'si à Loango", de Jean-Baptiste Tati-Loutard, ce recueil trouve toute sa résonance.

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Date de parution 04 novembre 2014
Nombre de lectures 21
EAN13 9782336361062
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

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Liss Kihindou
La Morsure du Soleil Poèmes
La Morsure du Soleil
Liss Kihindou La Morsure du Soleil Poèmes
-Congo
Du même auteur « Écrivants, écrivains et écrits vains », inSous mes Paupières, collectif Palabres autour des Arts, L’Harmattan, Paris, 2014. Chêne de bambou, roman, Anibwe, Paris, 2013. L’Expression du métissage dans la littérature africaine, essai, L’Harmattan, Paris, 2011. Détonations et folie, Nouvelles, L’Harmattan, Paris, 2007. J’Espère, Nouvelles, Amalthée, Nantes, 2005. © L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-04390-6 EAN : 9782343043906
AVANT-PROPOS  Mes premiers balbutiements littéraires ont été des poèmes. J’ai cru pendant longtemps que ce n’était en quelque sorte qu’une entrée en matière, une sorte de dépucelage, expérience unique, car après l’avoir perdue, on ne retrouve plus sa virginité. Alors que trois ou quatre de mes textes poétiques furent publiés dans la revue congolaise pour jeunes des collèges et lycéesNgouvou, je n’ai jamais pensé publier un recueil de poèmes, non parce que l’idée ne m’a jamais effleuré l’esprit, mais parce que j’estimais que ces textes, écrits pour la plupart entre 1995 et 1999, faisaient partie de ma jeunesse, c’est-à-dire qu’ils ne devaient être regardés que comme mes premières tentatives littéraires, autrement dit mes brouillons ; parce que jeunesse rime avec manque de maturité.  Ainsi, la première œuvre que je décidai de soumettre au processus d’édition fut le recueil qui porte le titre de l’une des nouvelles qui le composent :J’Espère. Il fut suivi d’un second recueil,Détonations et folie. Puis je choisis de mettre à disposition des lecteurs le travail de recherche mené pour l’obtention de mon DEA, ce qui a donné l’essaiL’Expression du métissage dans la littérature africaine. Enfin, tout récemment, en 2013, j’ai publié mon premier roman,Chêne de bambou. Oubliée donc, la poésie ?  Durant ces presque dix années où j’ai fait paraître des textes de différents genres : des nouvelles, des articles littéraires, un essai et un roman, la poésie, en réalité, ne m’a jamais quittée, mais je n’en avais pas toujours conscience, cela m’est apparu nettement seulement lorsque, au moment de revenir sur des événements douloureux, l’expression poétique s’est imposée à moi comme le meilleur réceptacle de ma tristesse. Cette page que je croyais appartenir à mon passé littéraire finalement est toujours restée ouverte, cette source que je croyais tarie libère encore sa sève pour me revigorer, me redonner du courage aux
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