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Le Cœur fou

De
108 pages

Georges Bleuhay est un pseudonyme permettant à l’auteur de livrer, de manière impudique, ses états d’âme. Tantôt empli de passion pour la Femme, merveilleuse divinité échappée d’un paradis oublié ; tantôt nostalgique d’un amour perdu ; parfois exalté par la France dont la langue et la culture ont bercé toute sa vie, il dévoile avec sincérité le maelström des sentiments qui s’emparent de lui et qu’il désire communiquer à ses lecteurs.
Certains de ses amis disent qu’il écrit un peu à la manière de Maurice Carême, poète de la Belgique française, avec une écriture simple et directe qui va droit au cœur. Une affirmation qui lui a donné le courage de publier le présent ouvrage !


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-76167-5

 

© Edilivre, 2014

Le chat

Tantôt, j’ai rencontré

Un joli petit chat.

Je l’ai tout de suite aimé,

Je l’ai pris dans mes bras.

Puis je l’ai caressé

Parce que j’avais envie

De l’entendre ronronner ;

C’était une folie !

Méchant, il a griffé

La main tendue vers lui

Et puis il s’est sauvé.

Et j’ai peur qu’aujourd’hui

Toi, tu fasses sans pitié

La même chose que lui.

Recherche

La nuit, lorsque je ne dors pas,

Je cherche ton corps auprès du mien

Et c’est le vide que je tiens.

Trois fois hélas ; tu n’es pas là.

Le jour, je plonge dans le rêve,

J’engloutis mon âme dans tes yeux.

Oh, que ce serait merveilleux !

Mais tu n’es pas là et j’en crève.

Car tu es celle que je cherche,

Que je n’ai pas encore trouvée,

Celle qui comblera mes pensées,

Cette âme sœur que je recherche.

Incertitude

Je te dis « tu », tu me dis « vous ».

Déjà, je te dis « je t’aime »

Et tu réponds « que dites-vous ? »

Dans une moue inhumaine.

Quand je me plonge dans tes yeux

Et que j’y sombre avec délice,

Sitôt tu prends un air curieux,

Le visage empreint de malice.

Et tu te joues de mon désir,

Et je ne cesse de me languir,

Le cœur battant à en mourir.

La Quête éternelle

Aimer, c’est être heureux, souffrir.

C’est à la fois rire et pleurer,

L’envie d’un bonheur à venir,

La peur de le voir échouer.

C’est rencontrer une déesse

Qui décidera de votre sort,

Espoir insensé ou détresse,

Votre naissance ou votre mort.

Car la vie sans l’être adoré,

Vaut-elle la peine d’être vécue ?

Une vie de désenchanté.

Ce n’est donc pas peine perdue

De vouloir enfin te trouver,

Même si la quête est sans issue.

Pour toi

Pour toi, j’inventerais des mots nouveaux,

De doux mots à la saveur sucrée,

Des mots chantants et musicaux,

De tendres mots pour mon aimée.

Je t’écrirais des mélodies

Que les oiseaux te chanteraient

Et dans le bruit de cette folie

Tous mes désirs s’y trouveraient.

Je veux t’aimer telle une déesse

Osant à peine lever les yeux

Sur toi, ma divine maîtresse.

Et je t’offre toute ma tendresse ;

Dis-moi, que puis-je faire de mieux ?

Je veux être ton amoureux.

Nectar de déesse

Pèlerin sortant d’un désert aride,

Je découvre l’oasis splendide

De ton corps inconnu et révélé,

La tendre source de ta féminité.

Avide, assoiffée, ma bouche découvre

Une vallée profonde qui s’ouvre,

Où coule la jouvence du bonheur,

Celle qui apaise les brûlures du cœur.

Et la soif de ton élixir divin,

Plus enivrant que le meilleur des vins,

Me rend esclave de ma félicité ;

J’aime boire au calice de ta déité.

Folle Rêverie

Je rêve d’une belle inconnue

Qui m’aimerait, que j’aimerais ;

D’un amour sans retenue

Et qui ne finirait jamais.

S’abandonnant à mes caresses

Et à mes baisers indiscrets,

Voir son désir qui l’oppresse ;

De son corps, trouver les secrets.

Qu’elle me livre tous ses désirs,

Les plus violents comme les plus doux

Pour que je puisse les accomplir,

En m’inclinant à ses genoux.

La voir tout entière conquise,

Sentir monter ses sentiments ;

La sentir rebelle et soumise

Pour l’adorer infiniment.

Merveilleux Téléphone

Que j’aime t’entendre au téléphone !

Tu es loin et pourtant si près

C’est une véritable aumône

Que je déguste en gourmet.

Imagine-toi la merveille !

Tu es là, je sens ta présence,

Ton souffle caresse mes oreilles ;

Heureux, j’en oublie ton absence.

Et tu me dis m’aimer aussi,

J’en éprouve un délice suprême ;

L’enfer se change en paradis.

Toi, toi, encore toi, toujours toi,

Ton nom à lui seul est poème,

T’appartenir devient ma loi.

La Divine Surprise

Aujourd’hui, vous avez dit « oui »

À mes rêves les plus insensés.

C’est merveilleux, c’est inouï !

Nos désirs se sont accordés.

Et si notre étreinte fut sage,

Elle nous promet des jours heureux.

Nos baisers furent le présage

D’élans passionnés et fougueux.

Cupidon, comment me douter

Que tu m’atteindrais en plein cœur,

D’un trait ô combien acéré

Tel que mes yeux seraient en pleurs ?

Pleurs de joie, de félicité

Qui raniment l’ardeur de ma flamme.

Madame, je suis votre prisonnier ;

Votre amour, je m’en réclame.

Cruelle Attente

Comme il est long, le temps qui passe

Dans l’espoir de ta douce voix !

L’impatience me guette, me surpasse

En attendant l’heure de ton choix.

Tu m’as dit « pas avant six heures » ;

J’attends ton appel, impatient

De calmer les coups de mon cœur

Et l’angoisse de mon subconscient.

Et les minutes, les secondes

Ressemblent à des éternités ;

Je vis dans un étrange monde,

Tout ce qui vit semble arrêté.

Et puis, tout d’un coup, brusquement,

La belle musique de tes mots.

Ô le total enchantement

Que mon âme éprouve aussitôt !

Que revienne l’aurore !

La nuit est profonde et sombre,

Éveillant ma mélancolie ;

Loin...