//img.uscri.be/pth/fc963f65b317d4f5dfe6802b43be03c4b94678d8
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : PDF - MOBI - EPUB

sans DRM

Ode au silence

De
46 pages

L’esprit de cette poésie dévoile une âme tourmentée qui pactise mieux, communie avec le silence et la solitude au point de confondre leurs battements lors des ébats jubilatoires.
On ne triche pas avec elle, la solitude. Elle ne connaît pas le marchandage.
L’Ode au silence est loyale. C’est l’évocation personnelle des affres de la solitude...la frustration d’une âme assurément meurtrie par l’esseulement quotidien qui, ayant perduré, a atteint au paroxysme son but : l’accoutumance au silence et à la solitude, au point qu’elle finit par en découvrir les vertus et délices ; par s’en délecter même.


Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Couverture

Image couverture

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-58732-9

 

© Edilivre, 2014

Préface

Lorsque l’auteur m’a fait l’amitié et le privilège de rédiger ces quelques lignes, j’avoue avoir hésité quelque temps. Cette hésitation a porté moins sur ma jeunesse dans le giron de l’écriture et sur mon âge. Mais me paraît relever d’un autre aspect : spirituel.

En effet, la poésie de Saint-Clair SUNG à l’esprit. Elle n’est pas otage d’une géographie ou d’une race, mais l’expression somme toute d’une réalité humaine qui se meut sans considérations spatiale, temporelle, raciale, ethnique… Seul l’esprit est capable d’une telle émanation. L’esprit de cette poésie dévoile une âme tourmentée qui pactise mieux, communie avec le silence et la solitude au point de confondre leurs battements lors des ébats jubilatoires. Il n’y a pas plus sincère que la solitude.

« On s’en lasse

Même dans la baignoire !

Parfois l’indifférence du passant

Pas même un bonsoir

Le pas alerte et pressant

Chacun à la poursuite de sa solitude

Dans le silence oppressant

Drôle d’attitude !

En tout cas personne ne veut s’asseoir

Pour deviser avec moi

J’en tombe d’émoi

Surtout le soir

Je rentre dans ma vespérale inquiétude

Dans mon monde sans sollicitude ».

On ne triche pas avec elle, la solitude. Elle ne connaît pas le marchandage.

L’ode au silence est loyale. C’est l’évocation personnelle des affres de la solitude.

Russel Morley

Poète, nouvelliste, auteur dramatique et journaliste

Avant-propos

Une langue aiguisée et rendue prolixe par le silence et la solitude s’épanche en plaintes et récriminations contre des démons intérieurs ou un microcosme familial qui s’est éloigné de l’homme subrepticement ou qu’il a écarté lui-même, soit par inadvertance soit par excès d’intransigeance. Peut-être, s’agit-il, d’une insurrection contre soi-même, au-delà d’un panégyrique du silence ! Voilà ce qui transparait du monologue ODE AU SILENCE.

Il s’agit d’une compilation d’assertions au sens parfois diffus dont seul l’adepte du silence et de la polémique est en mesure de dénouer l’écheveau sémantique ; à moins que d’autres sensibilités, ses émules – ils sont légion ! –, se reconnaissant dans le drame personnel et familiers de la trame des évènements exorcisés à travers ces vers, en appréhendent aisément la quintessence : auquel cas celui-ci serait leur alter ego.

ODE AU SILENCE dénote de la frustration d’une âme assurément...