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Piccolo

De
54 pages

Un poète met en mots les joies et les drames qui ponctuent sa vie de tous les jours. Il se souvient de l'émotion intense ressentie lors de la naissance de ses enfants, suivie du bonheur de les voir grandir et s'épanouir. Il se replonge aussi dans ses propres souvenirs d'enfance, entre jeux, amitiés sincères, découvertes fabuleuses et bêtises mémorables. Une pointe de nostalgie s'immisce dans cet heureux tableau à l'évocation des membres de sa famille disparus, qu'il aimait et admirait. L'écriture poétique redonne vie aux fantômes du passé et permet d'exorciser les peurs qui nous assaillent. Sa langue simple, rythmée par des rimes délicates, touche une corde sensible en chacun de ses lecteurs.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-10665-3

 

© Edilivre, 2017

Piccolo

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Piccolo.

Un petit jeu pour des gamins, très rigolo.

Les mains dans le dos pour sortir une pièce de l’eau.

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Rigolo !

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Rigolo.

Mettre chocolat ou farine sans une goutte d’eau

Ainsi Il n’y aura qu’une seule couleur de peau.

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Sans eau !

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Sans eau.

Les enfants sont nature et s’en fichent des couleurs

S’ils font des différences alors plus de joueurs…

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Colore !

Piccoli, Piccolo, Piccoli, Colore.

Les parents oublient souvent qu’ils étaient enfants

Et dans leurs cœurs, ils ne veulent plus de colorants…

Rigolo, Colore, Piccolo, Adulto !

08/05/2015

Bonne Année

Tempête sur Nantes, un vrai temps de gargouille,

Ces petits démons visibles sur toutes cathédrales,

Veilleurs sur le temps et monde d’en bas qui grouille,

Vomissent par leurs bouches tordues des eaux pâles…

Quand, dans la nuit froide de la fin d’année pluvieuse,

Après plus de vingt-quatre mille cent cinquante-six mois*,

Un petit trouve la force de naitre et rendre si heureuse

La mère émerveillée, et le charpentier, encore une fois.

C’est dans ce spectacle, en terre cuite ou bien plastique,

Que tous les ans, des yeux d’enfants innocents rêvent,

Attendant gentiment un nouveau-né à l’instant magique,

Et l’arrivée d’un père Noël, pour des cadeaux sans trêve.

Mais demain devient un nouvel épisode de notre saga.

Quand les bulles pétilleront, tout le monde uni dansera,

Partout des diners, des fêtes, et de bien des réveillons,

Il faudra faire de cette année ce que nous en voudrons…

24/12/2013


*. 24156 mois / 12 = 2013

Rêve de lutin

Réveil du matin, la lumière un peu artificielle

Je pars dans la neige, cœur vaillant, bleu ciel.

C’est la forme ! Hache sur l’épaule pour le bois,

Je suis prêt à tout, même à couper tout à la fois !

Bien vite, je trouve qu’il fait chaud, même pas froid.

Bizarre c’est pas la saison, et le sol est tout collant…

Le traineau laisse de drôles de sillons mous et droits

Plus j’avance, et plus l’environnement est gluant…

Que se passe-t-il les champignons sont démesurés

Les animaux et les lampions sont immobiles et figés

Au loin je vois déjà les scies, et tous mes amis lutins…

Et plus proche encore, tout brillant, un énorme sapin !!

Dans mon dos soudain, le bruit strident du téléphone

Que se passe-t-il ? Je dois partir, la petite cloche sonne,

Tiens je ne suis plus un petit nain,… j’ai du m’assoupir…

Alors les amis Bon Noël, ayez plein de cadeaux à ouvrir !!

19/12/2013

Ma fille

D’avoir vu sur l’écran, ton si petit cœur battre,

Ta maman et moi n’avons pu résister, plus :

Tu es une petite fille ! Nous en sommes très émus,

Te voilà confirmée, je n’ai plus à débattre.

Je rêve à ce qu’avant, d’autres pères ont vécu,

Quand la maisonnée se réjouit dès qu’il sourit,

Chacun reconnait un trait ou encore un cri,

De ce chérubin qui se voit porter aux nues.

Ma chère enfant, j’imagine ta petite main

Se poser, tel un papillon trouvant une fleur,

Sur celle de son papa en gracieux voyageur.

Elle te protégera ainsi de tous vilains.

Et puis, après tes grandes découvertes, et tes larmes,

Tu auras dans ta vie, tes « Malheurs de Sophie »*,

Histoires d’autrefois, mais d’actualité aussi !

Il faut passer par là, les bêtises sont des armes.

Un jour, tu me surprendras, devenue jeune fille.

Soudain je dirai que « le temps passa si vite ! »

...