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Vers...

De
96 pages

Vers... mais vers où ? Vers là où le lecteur voudra. Vers là où la poésie nous emmènera. Écrit au rythme d’un battement de cœur, d'un ton de chant d’âme et d'un style émotionnel parfois marqué par des coupures des vers ou tout simplement par des vers très courts, ce livre est un vrai mixage de sourire et de larme, de bonheur et de malheur, de joie et de chagrin... Dans cette œuvre, le poète nous fait voyager dans l’univers de son imagination où l'on retrouve passion, sentiments, émotions...
« La mélancolie de l’âme », « Printemps », « Des jours longs et pénibles » et « Exil » sont les quatre parties qui composent cet ouvrage en produisant ainsi une musicalité harmonieuse dans l'ouïe du lecteur. Il faut donc le lire avec attention pour ressentir le délicieux goût de la poésie dont exhale ce recueil.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre 175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50 Mail : client@edilivre.com www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-13692-6
© Edilivre, 2017
Béni soit l’Eternel mon Dieu
La mélancolie de l’âme
Ô âme mélancolique Ame souffrante Ame de richesse
Ame mourante Au bord du fleuve
Chante ta tristesse Et l’égoïsme De tes hommes
L’expression d’une âme abattue
Que du calme Que des larmes Que du silence Pour cette âme Innocente
Dur à expliquer Les effrayantes atrocités Qui pénètrent à son intérieur Pour détériorer ses meurtrissures
Que des concaves gémissements Pour exprimer la mélancolie De ses sensations Sans vie
Que des frissons Que d’émotion Pour exprimer son chagrin Aussi grand qu’un ravin
Que des larmes Pour cette âme Qui par l’intensité de la douleur A perdu l’éclat de sa couleur
Que des bourdonnements Pour châtier ses propres sentiments Que du sommeil Pour hausser sa voix fébrile
Dans la vallée des lamentations
Dans la vallée des lamentations J’ai vu des âmes confisquées Et des cœurs opprimés
J’ai vu un ciel rouge vif suintant Les cris des martyrs Des cris hideux qu’on ne peut décrire J’ai vu, des femmes nues Danser la mélopée de leurs âmes perdues
J’ai aussi vu Au bord De la cité de la mort Dans le creux De cette même vallée Les orphelins se baigner Dans le sang de leurs parents tués Oui, dans le sang de leurs avenirs égorgés J’ai vu, aux prunelles de leurs yeux Des geignements pieux Des corps alités Et des sourires sacrifiés
Le langage des armes S’acharne contre moi Je suis perdu Dans mes émotions secouées Coup de tir, balle perdue Touché, puis tombé Par des vertiges Je vois mon esprit Qui se détache de mon corps Il me reste qu’une goutte de sang Qui alimente ma plume…
Le moteur se tait Dans le ventre d’un aven Où mon sang s’éteint
Ma vie traine Dans les câlins Du printemps
Le temps s’étire Jusqu’au vallon des sacrifices
Dans une plaine côtière S’enterre Les rivières discrètes
Les cimetières Se réduisent en poussière
Etendue du silence
Silence ! Seules les pierres tombales parlent Silence ! Seule les croix rondes bavardent
L’étendu a enfanté des sépulcres Et elle a fait naître Des bouquets de murmures Sans aucune gerçure
Pour aménager les rêves De nos vieilles histoires Pour réaménager les trêves De notre chant d’au revoir
Ma morte vivante
J’eus embrassé la couronne lunaire À l’enterrement de mon dernier songe d’Eté Afin que je déclouasse de mes mains inertes
Des cendres de ton amour incinéré Enfouies dans le tréfonds de mon cœur Tu as préféré la mort, ô mon âme sœur !
Pour déshonorer ma terre déserte En allant peupler les belles demeures Embellies des carreaux et de marbres Des lustres fines et des gerbes de fleurs
Voici, ô ma mort-vivante ! Je brule L’épitaphe dorée de ton cimetière Pour bannir les mauvais souvenirs De notre triste histoire tiède
Ta photo, je la jette dans les vagues De l’ombre du vent d’automne Afin qu’elle périsse dans l’espace Comme un feu d’artifice
Tableau souillé
Pondu sur le tronc d’un arbre séché Où le soleil a progressivement brulé Où le vent a soigneusement saboté
Tableau souillé, Des poudres ensanglantées Par une vague de poussière Portraiturant une figure paralysée Sur le quai d’une rivière amère
Les feuilles tombent Sur la peinture blanche Salissent le thème Et souillent l’œuvre
Tableau souillé Des bêtises humaines Portrait ruiné Par un vent de colère