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Vivre et en mourir

De
40 pages

Les Philosophiques 2015-2016 sont issus du journal de l’auteur. Y interviennent les grands thèmes de la vie, dont la mort. La mort procède de la vie, elle en est aussi la fin. Nous ne pouvons pas surpasser Dieu. Nous sommes si petits, si anonymes, dans la grande aventure de la vie.

À un moment, l’auteur interpelle sa maîtresse. Il est inutile, et odieux, de vouloir essayer de remonter le temps, et nous devons accepter notre destin, de pauvreté ou de réduction, avec l’âge. La marche de l’histoire, comme celle des planètes, ne dépend en rien de l’homme ; tout est aux mains de Dieu, comme la femme est aux mains de l’homme, depuis longtemps. Et le sort est la clé de l’autre pouvoir, surmontable par la raison ; les forces de la nature, qu’il faut sans cesse dominer.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-17346-9

 

© Edilivre, 2016

 

 

Je n’aurai jamais été aussi heureux qu’en Israël 2. C’est un paradis, ici. Ma vie est celle de la mémoire et de l’amour puissant qui m’habite et que je donne à ceux que j’aime. La vie est une aventure merveilleuse.

L’enfant est le signe de la dignité.

Porter atteinte à son corps, d’homme ou de femme, est un péché contre la nature, et contre soi.

Un péché : un consentement contre la Joie de la vie, et de Dieu.

(Le péché est le consentement au malheur, et à la haine.)

La mémoire

La mémoire s’oublie.

Elle est une des grandes fosses du temps.

L’oubli est le grand bénéfice du temps.

Il crée l’homme, les créatures, et l’avenir.

L’oubli est l’espérance de la vie.

C’est un puits de bienfait.

Il forge l’avenir,

il est sa voie.

(Sur la terre

comme au ciel.)

Le plus grand trésor que l’on ait

c’est que le Christ n’avait que sa parole.

(Bien évidemment, nous ne regrettons pas

les livres de ses disciples.)

Mais on peut songer que c’est là

son legs le plus important :

les paroles s’envolent

– quand elles n’ont pas d’importance.

On ne peut pas prévoir ce que sera l’avenir.

L’avenir dépend du présent,

et de ce que nous faisons du passé.

Mais une chose est sûre :

l’avenir est l’avenir.

Le présent, ça se ballade

sur toute la longueur du temps, dans un même sens,

depuis les débuts de l’histoire.

Il ne s’arrête pas là, il est myope, et de courte vue, et c’est lui, le présent, qui bâtit l’avenir.

L’abysse

L’abysse a une pente perpétuelle,

et nous marchons sur l’arrête infinie de son bord ;

tout équilibre est sans vertige ;

et de ne pas regarder l’abysse

nous aide à marcher.

De même, la raison

est maintenue par la santé,

et l’humilité nous aide

à faire reculer la folie,

au bord du monde.

Mais la vie, dans son chemin,

n’est plus sans...