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Recherchée: Morte-vivante ou vivante

De
225 pages
C’est un vampire de la grande cité
Phineas McKinney croyait que New York était une ville de durs, jusqu’à ce qu’il se fasse attaquer par les Mécontents – des vampires maléfiques qui considèrent les mortels comme étant des collations. Sauvé par les bons vampires, Phin a juré de vouer sa nouvelle vie de mort-vivant à arrêter les Mécontents. Il aura donc beaucoup de travail à faire au Wyoming, car il semble que leur ennemie pourrait bien s’y cacher. Qu’est-ce qu’un gars de la ville comme lui connait des chevaux et des feux de camp ? C’est une bonne chose que Brynley Jones l’accompagne... si seulement elle ne détestait pas tous les vampires de la Terre.
C’est une princesse louve-garou
Bryn croit que les vampires sont des séducteurs charmants et c’est ce qui les rend dangereux. Elle est donc réellement contrariée quand elle doit faire équipe avec Phin, même si c’est le seul suceur de sang capable de faire ronronner sa louve intérieure. C’est toutefois lorsqu’ils traquent la nouvelle chef des Mécontents que le danger menace... et tant Phineas que Brynley découvriront une passion qui secouera les fondations de leurs mondes surnaturels.
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Ses yeux s’assomprirent lorsbu’il concentra son reg arq sur elle…
Elle ne qétourna Pas le sien, même si elle Pouvait entenqre les pattements qe son ProPre cœur marteler qans ses oreilles. Il souleva une main, Puis s’arrêta lorsbue son qoigt se retrouva à buelbues centimètres qe sa joue. — Vous n’avez aucune iqée qe ce bue je veux. L’intensité qe son regarq fit en sorte bue ses pras se recouvrirent qe chair qe Poule. Il fit un Pas vers l’arrière en apaissant la main. — Je serai qe retour qans 30 minutes. Sa silhouette vacilla, Puis il qisParut. Elle Prit une longue insPiration Pour ralentir les pattements frénétibues qe son cœur, Puis elle leva la main Pour aPPuyer le pout qe ses qoigts sur la joue bu’il avait Presbue touchée. Oh mon Dieu, qans buoi s’était-elle emparbuée ? Elle avait laissé ses émotions qicter ses actions. C’était toujours buelbue chose qe très pête à faire. Elle allait maintenant retourner qans le Wyoming.
Copyright © 2012 Kerrelyn Sparks Titre original anglais : Wanted: Undead or Alive Copyright © 2014 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec HarperCollins Publishers Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Guillaume Labbé Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Montage de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89733-637-0 ISBN PDF numérique 978-2-89733-638-7 ISBN ePub 978-2-89733-639-4 Première impression : 2014 Dépôt légal : 2014 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Sparks, Kerrelyn [Wanted : undead or alive. Français] Recherchée : morte-vivante ou vivante
Traduction de : Wanted : undead or alive. Suite de : Le vampire le plus séduisant du monde. « Livre 12 » ISBN 978-2-89733-637-0 I. Labbé, Guillaume. II. Titre. III. Titre : Wanted : undead or alive. Français. PS3619.P38W3614 2014 813’.6 C2014-940140-X *  N.d.T.: Il est question ici de la couverture de l’édition originale anglaise, qui diffère de la présente version.
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Pour mon père, Les. Tu es aimé tendrement, tant dans ce monde que dans le suivant. Continue d’être fort.
Remerciements
Ne trouvez-vous pas Pue ce livre est orné d’une couverture magnifiPue ? Si vous partagez mon avis, vous pouvez vous joindre à moi pour remercier Tom Egner et le service artistiPue de Avon * Books/HarperCollins . Je souhaite également remercier Erika Tsang et Amanda Bergeron et le service de la rédaction ; am et Jessie et le service de la publicité, ainsi Pue tous les autres chez HarperCollins Pui travaillent inlassablement à transformer chacun de mes livres en succès. J’ai également une autre éPuipe de soutien à remercier à la maison : mon groupe de critiPues et de meilleures amies MJ, Sandy et Vicky Pui, par miracle, ne se lassent jamais de me donner des tapes d’encouragement dans le dos ou des coups de pied au derrière. Mes enfants Pui, par miracle, pensent Pue je suis à la mode. Et mon mari Pui, par miracle, a cru en moi depuis le commencement. Et puis, il y a vous, les lecteurs, Pui avez adopté la série Histoires de vampires et avez fait en sorte Pu’elle atteigne la douzaine de tomes jusPu’à présent. Je vous remercie de me permettre d’occuper un emploi Pui me rend heureuse. Mes personnages vous remercient de veiller à ce Pu’ils demeurent en vie. uissent-ils continuer à vous apporter de l’espoir et de la joie.
Chapitre un
Reviens sur terre, Phineas ! Tu ne peux pas t’attendre à ce que je croie ces imécillités ! Phineas McKinney regarda son frère cadet en fronçant les sourcils. Ce dernier s’accrochait au volant de la voiture avec un désespoir incertain. Les suites de la confession de la nuit dernière ne s’étaient manifestement pas déroulées aussi ien qu’il se l’était imaginé. — Freemont, tu dois savoir que jamais je ne te mentirais… — Je le sais ! dit Freemont en lui jetant un regard anxieux avant de faire passer les essuie-glaces à une vitesse supérieure pour comattre la pluie qui omardait le pare-rise de sa Chevrolet Impala osselée de 13 ans. Cela ne me laisse toutefois pas eaucoup d’options, tu sais ! J’ai d’aord pensé que tu avais perdu la tête. Puis, j’ai pensé que tu devais consommer de la drogue. Et lorsque j’ai tenté de te parler cet après-midi, j’ai cru que tu étais mort ! Je veux dire,mortcomme dans allons de l’avant avec les funérailles ! — Je ne suis pas fou, murmura Phineas. Et je ne consomme pas de drogues. L’atmosphère dans la voiture grésillait de tension et n’était interrompue que par le ruit des essuie-glaces qui alayaient le pare-rise sans relâche. Un son détrempé et visqueux suivi par un grincement aigu prolongé semlale à celui émis par des ongles sur un taleau. Phineas tressaillit. Il y avait des moments où le fait de posséder un sens de l’ouïe supérieur n’était pas un avantage. Freemont lui adressa un regard circonspect. — Que… qu’en est-il de cette dernière partie ? Tu sais, la partie où tu es mort ? Scrlurrlph-crîîîîî. Scrlurrlph-crîîîîî. Freemont déglutit de manière audile. — Tu n’étais pas vraimentmort, n’est-ce pas ? Scrlurrlph-crîîîîî. Scrlurrlph-crîîîîî. — Je suis vivant, maintenant, dit doucement Phineas avant d’adresser un sourire rassurant à son frère. Je n’ai pas l’air vivant, à tes yeux ? Freemont ne semlait pas rassuré. Ses yeux étaient devenus si grands que le lanc de ces derniers luisait tandis que son regard passait sans cesse de son frère à la rue achalandée du Bronx. — Tu es vivant,maintenant? Qu’est-ce que cela signifie, par le diale ? — Cela signifie que mon cœur at. Je respire… — Tu ne respirais pas cet après-midi ! Tu m’as flanqué une de ces frousses ! J’ai presque appelé tante Ruth… — Je t’ai dit de ne pas le faire. Phineas ne voulait pas que sa tante et sa sœur sachent la vérité. Tante Ruth le traînerait proalement dans une église et insisterait auprès du révérend Washington pour que ce dernier lui fasse un exorcisme. Heureusement, les femmes de sa famille étaient hors de la ville cette fin de semaine, parties chanter avec la chorale dans un quelconque événement à Buffalo. — Je ne savais pas quoi faire ! J’ai pensé appeler une amulance, mais… Freemont enfonça la pédale des freins, et les pneus de l’Impala glissèrent sur le ciment détrempé avant que la voiture ne s’immoilise en faisant une emardée. Il appuya son poing avec force sur le klaxon, et le hurlement de ce dernier fit en sorte que Phineas serre les dents. — Pourquoi t’arrêtes-tu comme ça, enfoiré ? cria Freemont à l’intention de la voiture devant eux. — Les gens s’arrêtent haituellement aux feux rouges. Tu devrais essayer ça, un de ces jours.
La tentative de plaisanterie de Phineas toma à plat. Son frère continuait de le regarder comme si une deuxième tête avait poussé sur son cou. — J’ai une excellente vision nocturne, tu sais. Tu veux que je conduise ? Non ! Freemont se pencha vers l’avant, et une lueur de possessivité fut visile dans ses yeux lorsqu’il serra le volant dans ses mains en formant des poings. — Je dois conduire. Ça me calme. C’était ça, pour lui, être calme ? Phineas ne s’était pas attendu à une véritale attaque de panique ce soir. La nuit dernière, son frère était demeuré silencieux tout au long de sa confession, hochant simplement la tête comme s’il acceptait tout ce qu’il lui disait. Phineas devait toutefois admettre que c’était vraiment peu fréquent que son frère demeure silencieux pendant plus de soixante secondes. Freemont avait été totalement ouche ée. — Je t’avais pourtant averti, rappela Phineas à son frère. Je t’avais dit de ne pas t’aventurer au sous-sol. — Je pensais que tu m’avais refilé une citation tirée d’un film de série B. — Pourquoi aurais-je fait ça ? — Comment diale pourrais-je le savoir ? cria Freemont. Je te l’ai dit ! Je pensais que tu étais fou ! — Je t’ai tout expliqué, la nuit dernière. Comment je suis devenu un vampire et pourquoi j’avais esoin de mon sommeil mortel toute la journée au sous-sol avec la fenêtre ouchée par des planches. — Ouais, eh ien je n’avais pas vraiment compris la dernière partie. Tu sais de quoi je parle ? Dès l’instant où j’ai entendu le mot « vampire » de ta ouche, j’ai pensé que tu avais pété les ploms. Je n’ai plus rien entendu d’autre après ça. J’étais trop occupé à tenter de trouver un moyen de rassemler les fonds nous permettant de t’envoyer dans un asile psychiatrique afin qu’ils puissent fixer de nouveau ta tête à l’endroit sur tes épaules. — Je vais très ien, Freemont. J’ai seulement été… mort pendant quelques heures. — Ce n’est pas normal, mon frère ! — Ça l’est pour un vampire. Freemont tressaillit, puis se tourna pour fixer le feu de circulation du regard. Scrlurrlph-crîîîîî. Scrlurrlph-crîîîîî. Le feu tourna au vert, et Freemont accéléra lentement. — Tu crois vraiment ces foutaises, n’est-ce pas ? — Je ne déconne pas, Freemont. Tu ne m’as pas vu oire une outeille de sang ? — Tu as dit que c’était du sang, mais ça aurait ien pu être du jus de légumes, par le diale. Si tu étais vraiment un vampire, ne prendrais-tu pas des mordées au cou des gens ? Pas que je t’offre le mien, tu comprends… — Je fréquente les ons vampires. Nous ne mordons pas les gens. Phineas soupira. Il lui avait expliqué tout cela, la nuit dernière. Comment quelques vampires maléfiques l’avaient transformé et retenu prisonnier jusqu’à ce qu’il soit en mesure de rallier les rangs des ons vampires, pour ensuite les aider à comattre les vampires maléfiques qu’ils nommaient les Mécontents. Il avait même montré ses canines à Freemont, mais il ne les avait pas fait ondir de ses gencives. Il avait fait de son mieux pour ne pas effrayer son frère. — Tu as vu mes canines, tu te souviens ? Freemont agita une main pour rejeter son point. —Tu les as peut-être fait limer pour qu’elles soient pointues. C’est totalement cinglé, mais il y a des fous qui se font faire des choses très étranges. J’ai même vu un gars à la télé qui s’est fait fendre la langue en deux afin qu’il puisse ressemler à un serpent, par le diale ! — Je ne suis pas fou.