A Giverny chez Claude Monet

A Giverny chez Claude Monet

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160 pages

Description

Faut-il encore présenter Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926), l’Impressionniste à la plus grande longévité ? ou Giverny, sa demeure devenue musée, qui ne compte plus le nombre de visiteurs qu’elle accueille chaque année ? C’est bien par Giverny, et les Nymphéas (choisis au hasard sur un catalogue), ce jardin devenu œuvre d’art avant même d’être transposé sur la toile, que débute et se conclut ce long entretien. « J'ai mis du temps à comprendre mes nymphéas, confie-t-il, et puis tout d'un coup j'ai eu la révélation des féeries de mon étang. J'ai pris ma palette. Depuis ce temps je n'ai guère d'autre modèle. » Monet parle de ses maîtres à l’occasion de ses rencontres, de ses visites au musée (Louvre, Prado), des marchands (de Latouche à Durand-Ruel) ou des critiques d’art (Mirbeau) qui l’ont soutenu dans sa carrière, sans négliger quelques hommages à la cuisine – le homard de Bretagne– ainsi qu’aux bons vins. Marc Elder, conservateur du musée des Beaux Arts de Nantes, rend visite à Monet qu'il admire en 1921 à Giverny. L'entretien débute par l'évocation de son sujet, les nymphéas. Cet entretien avait paru chez Bernheim-Jeune en 1924. J.-P. Morel, qui réalise cette édition, a fait suivre le texte de l'entretien avec Marc Elder d'une interview réalisée par François Thiébault-Sisson en 1900, qui retrace la formation du jeune Monet jusqu'à la Commune.

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Date de parution 19 mai 2010
Nombre de lectures 37
EAN13 9782755504200
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Faut-il encore présenter Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926), l’Impressionniste à la plus grande longévité ? ou Giverny, sa demeure devenue musée, qui ne compte plus le nombre de visiteurs qu’elle accueille chaque année ? C’est bien par Giverny, et les Nymphéas (choisis au hasard sur un catalogue), ce jardin devenu œuvre d’art avant même d’être transposé sur la toile, que débute et se conclut ce long entretien. « J'ai mis du temps à comprendre mes nymphéas, confie-t-il, et puis tout d'un coup j'ai eu la révélation des féeries de mon étang. J'ai pris ma palette. Depuis ce temps je n'ai guère d'autre modèle. » Monet parle de ses maîtres à l’occasion de ses rencontres, de ses visites au musée (Louvre, Prado), des marchands (de Latouche à Durand-Ruel) ou des critiques d’art (Mirbeau) qui l’ont soutenu dans sa carrière, sans négliger quelques hommages à la cuisine – le homard de Bretagne– ainsi qu’aux bons vins. Marc Elder, conservateur du musée des Beaux Arts de Nantes, rend visite à Monet qu'il admire en 1921 à Giverny. L'entretien débute par l'évocation de son sujet, les nymphéas. Cet entretien avait paru chez Bernheim-Jeune en 1924. J.-P. Morel, qui réalise cette édition, a fait suivre le texte de l'entretien avec Marc Elder d'une interview réalisée par François Thiébault-Sisson en 1900, qui retrace la formation du jeune Monet jusqu'à la Commune.