Batailles sur la route

Batailles sur la route

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Livres
252 pages

Description

« C’est en s’oubliant qu’on parvient à être soi-même. »
Frédéric Dard

S’oublier. Totalement. Ses préjugés aussi. Surtout ceux qui empêchent l’humilité.
Un regard croisé avec cette femme. Peut-être déjà un sentiment. Une femme ? Plus vraiment, puisque l’honneur est bafoué. Son crâne rasé d’avoir aimé l’ennemi.
Alors oublier, oui, et recommencer différemment ; pour elle. Passer à autre chose, chercher refuge dans un travail difficile, éprouvant : la route.
La retrouver enfin, elle qui m’attend.
Mais retrouver aussi le plus terrible des secrets, de ceux qui rongent une éternité, assombrissent vos jours, dévorent vos nuits, parce qu’il vit à vos côtés, indissociable et omniprésent.
Pourtant, j’ai pris le parti d’oublier.

Saint-Chef en Dauphiné, où repose Frédéric Dard, rebaptisé ici Saint-Theudère, sert de cadre à ce roman.
C’est là qu’Hélène, sœur du milicien Petit Louis, dont l’auteur nous raconte l’exécution sommaire de façon si poignante, trouve refuge auprès du narrateur, un jeune résistant lyonnais. Celui-ci s’éprend de cette victime de l’épuration qu’il aimerait pouvoir soustraire définitivement à l’ardeur vengeresse des FFI.

Publié en 1949 aux Editions Dumas à Saint-Etienne, ce roman est inspiré d’un voyage effectué par l’auteur avec les gens de la route.
Cette même année 1949 fut par ailleurs prolifique et prémonitoire : c’est elle, en effet, qui vit la parution du premier livre d’où découlera, servie par un hasard singulier, la célèbre série du commissaire SAN-ANTONIO…


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 03 novembre 2004
Nombre de lectures 50
EAN13 9782213659886
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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« C’est en s’oubliant qu’on parvient à être soi-même. »
Frédéric Dard

S’oublier. Totalement. Ses préjugés aussi. Surtout ceux qui empêchent l’humilité.
Un regard croisé avec cette femme. Peut-être déjà un sentiment. Une femme ? Plus vraiment, puisque l’honneur est bafoué. Son crâne rasé d’avoir aimé l’ennemi.
Alors oublier, oui, et recommencer différemment ; pour elle. Passer à autre chose, chercher refuge dans un travail difficile, éprouvant : la route.
La retrouver enfin, elle qui m’attend.
Mais retrouver aussi le plus terrible des secrets, de ceux qui rongent une éternité, assombrissent vos jours, dévorent vos nuits, parce qu’il vit à vos côtés, indissociable et omniprésent.
Pourtant, j’ai pris le parti d’oublier.

Saint-Chef en Dauphiné, où repose Frédéric Dard, rebaptisé ici Saint-Theudère, sert de cadre à ce roman.
C’est là qu’Hélène, sœur du milicien Petit Louis, dont l’auteur nous raconte l’exécution sommaire de façon si poignante, trouve refuge auprès du narrateur, un jeune résistant lyonnais. Celui-ci s’éprend de cette victime de l’épuration qu’il aimerait pouvoir soustraire définitivement à l’ardeur vengeresse des FFI.

Publié en 1949 aux Editions Dumas à Saint-Etienne, ce roman est inspiré d’un voyage effectué par l’auteur avec les gens de la route.
Cette même année 1949 fut par ailleurs prolifique et prémonitoire : c’est elle, en effet, qui vit la parution du premier livre d’où découlera, servie par un hasard singulier, la célèbre série du commissaire SAN-ANTONIO…