Comédies en un acte

Comédies en un acte

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Français
160 pages

Description

Ce volume rassemble quatre impromptus légendaires de René de Obaldia : Le défunt, Le grand vizir, La baby-sitter et Pous ses beaux yeux. Voici ce qu’écrivait Pierre Lepape à leur sujet : « Obaldia n’a pas eu besoin de comprendre que pour l’essentiel, le théâtre est un jeu. C’est sa manière de penser, de rêver et d’écrire… On commence doucement à se raconter une histoire, par exemple celle de deux femmes qui aiment un même homme et qui essaient verbalement de se l’arracher… Alors que celui-ci vient de mourir dans un accident de voiture… Ces pièces de théâtre gourmand se lisent avec autant de délectation qu’elles se voient, fabriquent et diffusent une manière de morale en creux faite de lucidité, de générosité attentive, d’intelligence sans calcul. Affonter l’angoisse contemporaine, refléter les peurs les plus profondes n’oblige pas à se morfondre ! ».

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Informations

Publié par
Date de parution 13 novembre 2008
Nombre de lectures 55
EAN13 9782246784647
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Ce volume rassemble quatre impromptus légendaires de René de Obaldia : Le défunt, Le grand vizir, La baby-sitter et Pous ses beaux yeux. Voici ce qu’écrivait Pierre Lepape à leur sujet : « Obaldia n’a pas eu besoin de comprendre que pour l’essentiel, le théâtre est un jeu. C’est sa manière de penser, de rêver et d’écrire… On commence doucement à se raconter une histoire, par exemple celle de deux femmes qui aiment un même homme et qui essaient verbalement de se l’arracher… Alors que celui-ci vient de mourir dans un accident de voiture… Ces pièces de théâtre gourmand se lisent avec autant de délectation qu’elles se voient, fabriquent et diffusent une manière de morale en creux faite de lucidité, de générosité attentive, d’intelligence sans calcul. Affonter l’angoisse contemporaine, refléter les peurs les plus profondes n’oblige pas à se morfondre ! ».