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Des garçons qui tremblent

De
224 pages
Sans amour, les hommes ne sont que des petits garçons qui tremblent.
Pour ne pas passer à côté de cette passion qui les enchante et les renforce, Jérôme et Camille, les jeunes héros des Filles qui dansent, ont décidé de lui consacrer leur vie. Mais l'amour est difficile. Il a ses exigences, ses rudesses. À Nantes, après l'été, les amoureux se voient souvent, s'évitent, s'adorent, se craignent, trichent sur leurs sentiments. Tout à leur passion, ils n'ont pas conscience de la machination qui se prépare contre eux.
On retrouve ici le charme, la grâce et l'élégance des précédents romans de Stéphane Hoffmann. Avec une tendresse voilée de désenchantement, il saisit dans cette chronique sociale et sentimentale, entre comédie et drame, l'émerveillement d'un premier amour.

À propos des Filles qui dansent :

« Un style solaire, humour ombragé, lucidité féroce... Réjouissant. » Didier van Cauwelaert.« Hoffmann installe la guerre des classes dans les décors de Diane Kurys et la traite comme Sagan, bonheur impair et passe. »
Jérôme Garçin, Le Nouvel Observateur.
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Sans amour, les hommes ne sont que des petits garçons qui tremblent.
Pour ne pas passer à côté de cette passion qui les enchante et les renforce, Jérôme et Camille, les jeunes héros des Filles qui dansent, ont décidé de lui consacrer leur vie. Mais l'amour est difficile. Il a ses exigences, ses rudesses. À Nantes, après l'été, les amoureux se voient souvent, s'évitent, s'adorent, se craignent, trichent sur leurs sentiments. Tout à leur passion, ils n'ont pas conscience de la machination qui se prépare contre eux.
On retrouve ici le charme, la grâce et l'élégance des précédents romans de Stéphane Hoffmann. Avec une tendresse voilée de désenchantement, il saisit dans cette chronique sociale et sentimentale, entre comédie et drame, l'émerveillement d'un premier amour.


À propos des Filles qui dansent :

« Un style solaire, humour ombragé, lucidité féroce... Réjouissant. » Didier van Cauwelaert.« Hoffmann installe la guerre des classes dans les décors de Diane Kurys et la traite comme Sagan, bonheur impair et passe. »
Jérôme Garçin, Le Nouvel Observateur.