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Donnafugata

De
184 pages
"Le corps cassé à angles droits suivant les lignes du fauteuil, mains crispées sur les volutes des accoudoirs, Horus aveuglé de mémoire et d'images, Monsieur laisse perler des mots qui viennent rouler sur ta feuille..." Hélène rédige, sous la dictée d'un écrivain vieillissant, l'histoire de Maria et Thomas, dont les existences ne cessent de se croiser, de se heurter. Manège halluciné de la possession : ils s'exaspèrent aux franges du désir jamais rassasié qui les dévaste.
Dans la maison qui craque comme un bateau sous les ruades du soleil et du vent, Monsieur dicte, se vidant de ses mots, de sa vie ; son corps se dessèche, se ravine, "comme si le temps avait décidé de recouvrer d'un coup d'anciennes créances".
Prise dans le jeu ambigu entre fiction et réalité, impatiente de comprendre le silence de Laure, fille mutique de l'écrivain, Hélène devient elle-même un personnage de l'histoire qui se construit. Entraînée par l'adolescente, elle est à son tour une femme en fuite.
Prix Valery-Larbaud 1988
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couverture
 

JEAN-MARIE LACLAVETINE

 

 

DONNAFUGATA

 

 

roman

 

 
NRF

 

 

GALLIMARD

 

Aux balcons les femmes ont tendu le pavois éclatant des jours de soleil ; la blancheur du linge fait aux façades des plaies de lumière. Debout, immobile sous le porche à la fraîcheur de cave, tu fermes les yeux. Des volutes d'air brûlant, lourdes des bruits de la ville, t'agrippent par instants, puis refluent. Ville aux rues innombrables, où se traînent des voitures lentes comme des péniches.

Les yeux fermés, humant la journée qui éclôt dans la rondeur du porche, tu t'étonnes d'être aussi calme, d'être indemne. Peut-être cette sérénité va-t-elle se fissurer au premier pas dans le soleil ; il est impossible que tu ne ressentes rien. Tu ouvres les yeux lentement. Le décor se révèle à nouveau, émerge progressivement de la pénombre orangée des paupières. À cet instant tu pourrais être l'une de ces femmes qui s'interpellent d'une fenêtre à l'autre, partager leurs soucis rassurants, leur simple ennui. Sur le trottoir des hommes passent, te dévisagent. Avance. Un pas suffit, c'est le soleil, la lumière moite.

Avance. Te voilà sous l'averse des couleurs et des sons, le ventre vide, les poumons écorchés d'avoir trop fumé. Le pas est fait : il ne reste rien de cette nuit, il ne reste rien de toi, ou si peu, un corps qui peine à bouger dans l'air chaud.

Engourdie, tu te laisses glisser suivant la pente du trottoir, heurtant des épaules, des bras. Cette sérénité, ce n'était que de la fatigue. Tu montes dans un bus. Pressée dans la sueur des femmes. Tu pourrais crier, mais qui t'écouterait ? Te laisser porter jusqu'au terminus inconnu : le centre, la gare peut-être, ou le port, loin en tout cas de cette nuit qui vient de finir. Tu es prête à renaître. Cette idée te fait sourire.

Le port. Sous le soleil, des bavures de rouille mettent à vif les coques des cargos, les grandes portes des hangars. Une odeur de vase et de mazout monte des flaques.

Plus tard, attablée dans un bar, non loin des docks, tu demandes au patron un café et de quoi écrire. De l'autre côté de l'avenue les grues se penchent en gémissant sur les soutes ; des hommes crient, tu les entends malgré le grondement incessant des voitures. Ici, et dans des milliers d'autres ports, les mêmes gestes, les mêmes bruits. Tu penses à tous les lieux où tu es passée, que tu as aimés, tous ces lieux dont tu es absente et qui continuent d'exister, en ce moment précis, sans toi. Cela te semble à la fois incroyable et injuste ; et durant quelques secondes ce sentiment d'injustice t'empoigne – avec d'autant plus de violence que tu es saisie par l'irréalité de ce qui t'entoure : le défilé des voitures, le ballet des mouettes sur l'eau sale, les carcasses transitoires amarrées aux quais, cette tasse de café mousseux et cette page blanche, comme si ta simple présence suffisait à transformer toute chose alentour en substance de rêve, et que seul existât ce que ne peut atteindre ton regard – puis te relâche.

Le crayon décrit des arabesques au-dessus de la feuille, sans rien tracer. Tous les mots sont possibles. Tous les mots sont là, prêts à coaguler. Deux seulement parviennent à la pointe du crayon, et se déroulent en larges majuscules bleues : JE VIS. Tu plies la feuille, la glisses dans l'enveloppe que l'on t'a fournie contre un sourire. Tout à l'heure tu la posteras. Sans nom de destinataire, sans adresse. Qui te croirait ? Elle restera en souffrance dans une armoire ; un jour un postier somnolent, déchirant l'enveloppe, s'étonnera de la nouvelle, avant de la renvoyer au néant.

 

Assis dans le fauteuil immense dont son corps épouse les angles, Monsieur te regarde. Aux fenêtres entrouvertes, les rideaux se gonflent comme des voiles.

Le fauteuil, posé à même le carrelage nu, flotte dans la pénombre de la pièce. Alignées sur des consoles en marbre, sur la crédence, accrochées aux murs, des horloges agitent le silence.

– Une manie, dit Monsieur sans un sourire, les yeux toujours fixés sur toi, et sa main blanche s'élève un moment au-dessus de l'accoudoir avant de rejoindre sa place.

Tu ne sais que dire, attendant, debout, que Monsieur donne une raison à ta présence ici. Sa chevelure blanche s'horripile d'épis rétifs au-dessus d'un visage acéré, creusé de pattes d'oie, de salières, de sillons parallèles dans le fouillis desquels guettent deux yeux décolorés. Il émane de lui une majesté de grand volatile. Monsieur fait corps avec le fauteuil au piétement d'ébène torsadé, Monsieur t'épingle de son regard dans le crépitement continu des horloges. Il est vêtu d'un pantalon blanc, d'un pull gris à col roulé, et porte des chaussures de toile.

Soudain il se lève et s'avance vers toi. Tu es étonnée d'une telle souplesse, étonnée de voir ses articulations se déplier ainsi sans grincer comme de vieux rouages.

– Les présentations sont inutiles. Nous nous connaissons, n'est-ce pas...

Une voix sans âge. Il te prend par le bras, te pousse en avant de lui dans le couloir ; tu le précèdes et tes talons tictaquent sur les carreaux à motifs blancs et noirs. Un escalier en pierre blanche conduit à l'étage ; tu le gravis, toujours guidée par la pression de la main sur ton bras, frôlant les parois où suinte la lumière d'une verrière conique.

Couloirs étroits dont tu ne parviens pas à comprendre le plan, portes fermées, massives et sombres comme des secrets.

– La maison est grande. Il y a beaucoup de pièces vides.

« Nous nous connaissons... » Tu revois cette photo, toujours la même car il n'en autorise pas d'autre, accompagnant les articles dans les journaux et les revues : Monsieur posant devant un mur nu, le regard presque blanc fixant, sourcils froncés, un point à côté de l'objectif, son attention comme brusquement détournée par une vision que le sourire pincé des lèvres et l'écarquillement des paupières laissent présumer essentielle et inespérée. Toujours ce même portrait depuis vingt ans, ou davantage. Le temps ne peut rien contre ce regard-là, qui tout à l'heure te dépouillait avec une égale acuité : un regard qui a traversé tous les âges, et ne s'use pas sur les choses ou les gens.

Tu le connais donc un peu. Ce visage t'est familier, avec ses saillies, ses angles, ses ornières. Souvent déjà il t'a étonnée.

Monsieur ouvre une porte. La pièce est vaste, lumineuse. Une cloison est tapissée de livres, de dictionnaires. À gauche de la fenêtre, un fauteuil noir et haut, identique à celui de la salle des horloges, est orienté en biais de façon que le regard puisse à la fois embrasser la pièce et s'échapper vers l'extérieur. À droite, perpendiculaire à la fenêtre un bureau, noir lui aussi, sur lequel est posé une lampe-champignon en verre lacté.

– Nous travaillerons ici. J'espère que l'endroit vous convient.

Tu te retournes vers lui. Toujours ce regard d'oiseau sous la huppe fumante.

 

Tout endroit te convient. Ces murs, ces objets, cette demeure ombreuse avec ses odeurs fraîches de pierre et de bois, tout cela te convient ; tu y seras tranquille, protégée, à l'abri du dehors et d'hier.

Monsieur te regarde attentivement, surpris sans doute par ton silence. Il s'approche de la fenêtre, écarte le rideau. Le soleil poudre son visage d'une fine lumière ; il ferme les yeux un instant.

– J'ai toujours vécu ici.

Il parle très doucement, les yeux fermés, sa main posée sur le rideau, immobile.

– Je n'aime pas les voyages. Je pars souvent, pourtant. J'emporte des photos de cette maison. On y respire un air différent.

Monsieur fait volte-face. Tu devines un sourire dans le contre-jour. Un rayon de soleil enflamme sa crête blanche.

Il fait le tour du bureau, sort du tiroir un carnet de croquis à spirale, te le tend.

Ce sont des portraits. Des portraits de toi. Feuille après feuille, tu découvres, piégé par la sanguine ou l'encre de Chine, ton visage sévère ou rieur, rêveur, mélancolique, rétracté ou épanoui. Certains croquis t'ont fixée marchant dans la rue, ou bien assise dans un café ; d'autres restituent l'envol d'une main, la lumière d'un œil, la courbe d'une lèvre.

– C'est assez ressemblant.

Tu fais glisser le carnet sur la surface noire et lisse du bureau.

– Vous ne posez pas de questions. Vous n'êtes pas surprise.

– Je suis surprise. Mais les réponses viendront toutes seules. Il suffit de savoir bien se taire.

Monsieur te prie de t'asseoir. Tu prends place dans le fauteuil immense et inconfortable, mal à l'aise, ne sachant comment mettre tes jambes. Lui-même retourne près de la fenêtre, derrière toi. Il parle encore plus doucement que tout à l'heure, et tu dois tendre l'oreille pour saisir ses paroles. Il parle face au soleil, paupières closes sur le regard perçant d'oiseau, et la lumière du matin ruisselle dans ses rides.

– Ma fille a exécuté ces portraits à ma demande. Ils vous ressemblent, c'est vrai. L'inquiétude, le tremblement ; la volonté, aussi... Elle est assez habile. Vous la connaîtrez.

Tu revois la jeune fille qui t'a introduite, son visage ovale un instant coincé dans l'entrebâillement de la porte, lisse, pâle, écumant de boucles brunes – tu as tout de suite pensé : Blanche-Neige –, son sillage parfumé dans la pénombre du vestibule, puis sa disparition une fois ouverte la porte de la salle aux horloges où son père t'attendait.

– Elle vous montrera peut-être ses peintures. Elle est plutôt farouche. Elle n'a plus de mère. J'ai fait pour le mieux...

Ses phrases sont espacées, suspendues entre de longues portées de silence. Monsieur se déplace derrière le dossier ; tu ne le vois toujours pas. Sans doute a-t-il changé de position pour ne plus avoir le soleil de face.

– Elle vous a suivie pendant plusieurs jours. Il fallait que je sache qui vous étiez, que je vous voie à travers ses yeux. Elle a suivi et dessiné ainsi toutes les personnes qui avaient répondu à l'annonce, il y a quatre mois. Peu nombreuses, en fait. Savez-vous pourquoi je vous ai choisie ?

Monsieur quitte la fenêtre, va vers le bureau et s'y appuie. Tu le vois maintenant presque de face ; sur le bois du plateau ses mains posées font deux taches claires.

– Parce que vous ne vous ressemblez jamais. Vous vous fuyez. Vous n'êtes jamais immobile, même en ce moment.

– Vous pourriez vous tromper.

Il opine, songeur. Il ne pense pas s'être trompé.

L'annonce était très évasive, et ne comportait pas de nom : simplement quelques indications vagues concernant la nature du travail, un numéro de boîte postale, le montant – élevé – du salaire. Tu as reconnu l'écrivain aujourd'hui seulement, et n'en as bizarrement ressenti aucune émotion.

Tu as répondu très vite, sans pour autant croire que ton existence pût s'en trouver changée. Le hasard venait à point nommé te remettre en main le fil perdu de ta vie ; les quelques lignes de l'annonce t'offraient une issue – improbable, certes ; mais le moindre geste nie la mort.

– En quoi consiste mon travail ?

– Ma main refuse d'écrire un nouveau livre. Vous la remplacerez.

Sa main droite quitte le bureau sur lequel elle reposait, s'élève dans ta direction : les doigts tremblent dans un effort pour se refermer sur la paume, en vain. Une mouette paralysée, qui maintient un moment son vol hésitant, puis va s'enfouir dans la poche du pantalon blanc.

 

Nuit. La grande maison craque comme un bateau. Le lit tangue doucement ; le sommeil s'éloigne. On t'a installée dans une pièce nue du rez-de-chaussée. Tu essaies, sans y parvenir, de te représenter la topographie de la demeure : tu ne vois que des murs, des couloirs, des fenêtres ouvertes par lesquelles s'engouffre un vent chargé des odeurs et des bruits du jardin.

 

Débarquant ce matin sur le quai de la gare après une nuit passée à transpirer à plat ventre sur ta couchette, tu n'imaginais pas trouver ce calme, ce sentiment étrange d'être installée dans la maison blanche, de faire partie d'une nouvelle famille d'ombres.

Ayant remonté en direction du centre la vaste avenue plantée de tamaris, tu prends le temps de t'égarer dans les rues de la vieille ville. La tête encore emplie du staccato des boggies sur les rails, tu vagues entre les étals du marché, protégés du soleil naissant par des bâches vertes ou bleues. Dans une poche de ta tunique, le télégramme froissé qui a décidé de ton départ : le rendez-vous est fixé à dix heures.

Libre, désentravée, sans histoire et sans autre bagage que le sac de voyage laissé à la consigne : ta nouvelle vie commence dans ces venelles en pente où les bougainvillées bouillonnent aux terrasses. La ville est immense ; elle gronde et s'ébroue pour se débarrasser de l'étreinte des collines qui la repousse vers la mer.

Plus tard : une impasse déserte, bordée de murs ocre, située sur une hauteur ; en te retournant tu peux apercevoir, au-dessus des toits d'où émerge çà et là le toupillon d'un pin ou la gerbe d'un palmier, un mince bandeau de mer. La maison trône au fond de l'impasse, massive. L'entrée se trouve sous un porche situé à la gauche du bâtiment. À l'extrémité du porche, une grille forgée découpe ses arabesques sur la verdure d'un jardin dont on n'aperçoit pas les limites. Sous la voûte fraîche, à droite, la porte, sans nom ni plaque ; les deux coups du heurtoir retentissent comme dans une église.

 

La nuit s'est coulée entre les stipes des palmiers, les massifs de buis, les lauriers, elle est remontée de la mer pour envelopper la maison. Étendue sur ton lit, tu ne trouves pas le sommeil. À l'étage, des pas font craquer les planchers des chambres, des couloirs. Blanche-Neige ? Son père ? Ou bien Constance, petite pomme ridée que l'on t'a présentée comme employée de maison, et qui a partagé avec vous, à midi et ce soir, dans la salle à manger silencieuse, les repas qu'elle avait préparés ? (Elle ne parle que de « Monsieur » : c'est d'elle que tu tiendras l'habitude à peine ironique de ne l'appeler qu'ainsi.) Ou quelqu'un d'autre encore, hôte de l'une des innombrables pièces de la demeure ?

Vous avez passé une partie de l'après-midi dans le bureau, Monsieur et toi. Il t'a longuement interrogée sur ton passé, tes voyages, mais ne s'est guère enquis de tes goûts littéraires, ou de tes capacités à assumer la fonction qu'il a choisi de te confier.

Puis vous vous êtes promenés dans le jardin, beaucoup plus grand que tu ne l'imaginais, dédale de petites allées se faufilant entre les massifs et les bouquets d'arbres ; il t'a fait les honneurs de la serre, de la gloriette aux profuses dégoulinades de lierre.

Vers six heures, refusant le taxi que Monsieur te proposait d'appeler, tu es redescendue à pied vers la gare pour y récupérer ton bagage ; lorsque tu es rentrée, on t'attendait pour servir le dîner, qui s'est déroulé dans le silence le plus lisse – hormis la fanfare des horloges à huit heures, dont les échos ont défilé à travers les couloirs du rez-de-chaussée.

Après le café, Monsieur a disparu. Sans doute a-t-il rejoint sa chambre, ou le bureau du premier étage. Blanche-Neige n'a pas tardé à faire de même : de la journée tu n'as pas entendu le son de sa voix. Tu es restée un moment seule avec Constance, visiblement gênée que tu la suives dans la cuisine pour essayer de lier conversation.

Délivrée des bruits et des lumières du jour, la Villa s'enfonce dans la nuit ; derrière les persiennes, le jardin crépite d'insectes, de branches qui se frôlent. Tu ne dors pas, savourant simplement, les yeux grands ouverts, la surprise d'être ici.

DU MÊME AUTEUR

Aux Éditions Gallimard

 

LES EMMURÉS, roman.

LOIN D'ASWERDA, roman.

LA MAISON DES ABSENCES, roman.

Jean-Marie Laclavetine

Donnafugata

« Le corps cassé à angles droits suivant les lignes du fauteuil, mains crispées sur les volutes des accoudoirs, Horus aveuglé de mémoire et d'images, Monsieur laisse perler des mots qui viennent rouler sur ta feuille... » Hélène rédige, sous la dictée d'un écrivain vieillissant, l'histoire de Maria et Thomas, dont les existences ne cessent de se croiser, de se heurter. Manège halluciné de la possession : ils s'exaspèrent aux franges du désir jamais rassasié qui les dévaste.

Dans la maison qui craque comme un bateau sous les ruades du soleil et du vent, Monsieur dicte, se vidant de ses mots, de sa vie ; son corps se dessèche, se ravine, « comme si le temps avait décidé de recouvrer d'un coup d'anciennes créances ».

Prise dans le jeu ambigu entre fiction et réalité, impatiente de comprendre le silence de Laure, fille mutique de l'écrivain, Hélène devient elle-même un personnage de l'histoire qui se construit. Entraînée par l'adolescente, elle est à son tour une femme en fuite.

Né en 1954 à Bordeaux, Jean-Marie Laclavetine a déjà publié trois romans : Les emmurés (prix Fénéon), Loin d'Aswerda (Prix littéraire de la vocation) et La maison des absences. Il est également traducteur d'italien (Borgese, Savinio, Sciascia).

Cette édition électronique du livre Donnafugata de Jean-Marie Laclavetine a été réalisée le 20 octobre 2016 par les Éditions Gallimard.

Elle repose sur l'édition papier du même ouvrage (ISBN : 9782070711185 - Numéro d'édition : 43538).

Code Sodis : N09780 - ISBN : 9782072097614 - Numéro d'édition : 190238

 

 

Ce livre numérique a été converti initialement au format EPUB par Isako www.isako.com à partir de l'édition papier du même ouvrage.