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Entre la canne et le gourdin

De
262 pages
La société marocaine, tiraillée entre modernisme et tradition, évolue entre « la canne des prêcheurs » et « le gourdin des décideurs ». De l’enfance à l’âge adulte, des bancs de l’école à l’inspection générale, ce récit autobiographique d’Abdelhacq Laklalech, nous entraîne dans l’histoire d’une vie d’exigence et de réussite. Son itinéraire est associé à un combat : celui de la lutte contre l’analphabétisme. Ses maîtres mots ? Pédagogie et éducation. A travers les dédales de la mémoire et l’atmosphère enivrante des villes marocaines, Abdelhacq Laklalech nous communique son énergie à promouvoir et à défendre une éducation portée par les valeurs de l’islam.
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Entre la canne et le gourdin
Abdelhaq Laklalech
Entre la canne et le gourdin
Roman
Éditions Le Manuscrit Paris
© Éditions Le Manuscrit -www.manuscrit.com-2010 ISBN : 978-2-304-03306-9 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304033069 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-03307-6 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304033076 (livre numérique)
PRÉFACEPastichant Victor Hugo qui écrivait à propos de son ouvrageLes contemplations: « Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce je vis ; Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi ! », je crois pouvoir avancer que le roman de Abdelhaq Laklalech est, de par son authenticité, l’identité culturelle qu’il incarne, la sincérité de ses récits et anecdotes, la description à la fois lyrique et satirique du milieu social qu’il représente, le fil conducteur, le noyau identificateur d’une société à laquelle nous appartenons. Quand je lis Abdelhaq Laklalech, quand bien même mon jugement pourrait paraître à certains égards subjectif, je vois mon image se refléter à travers les splendeurs dédaléennes de la ville impériale, à travers les us et coutumes d’une population à la fois naïve et avertie, à travers la lutte énergique que mènent les femmes pour subsister et se libérer un tant soit
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Entre la canne et le gourdin
peu des contraintes d’une vie lourde, austère, impitoyable, voire dévoratrice. Mais l’auteur ne manque pas de souligner, en revanche que, n’étaient les bienfaits de la solidarité familiale, des drames se produiraient inéluctablement. Quand l’auteur mène son combat contre vents et marées, pour se libérer lui-même et faire valoir ses potentialités, il était pleinement conscient que c’est une lutte de tout un peuple, une lutte de chacun d’entre nous contre les idées préconçues, la servilité, la domination et l’oppression. Le volet lyrique du roman impressionne tant par la véracité pathétique de ses faits que par son style élégamment et sensuellement captivant. Ce lyrisme contraste avec le récit satirique que nous livre Abdelhaq Laklalech et qui dévoile les turpitudes d’une administration corrompue, laquelle prête aisément le flanc à la critique et à la médisance. L’auteur a vécu, et tous les marocains avec lui, des moments de révolte, à peine contenue, contre le système socio-économique établi, des moments de blasement, voire d’abattement. Il n’a jamais renoncé à ses principes et a toujours opposé une résistance farouche aux anomalies de fonctionnement administratives. Il nous le fait sentir, même si nous adhérons sentimentalement et rationnellement à sa vision des choses, avec une virtuosité certaine.
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