Fraternité secrète

Fraternité secrète

-

Livres
672 pages

Description

En 1975, alors qu’il a tout juste dix-huit ans, Jérôme Garcin écrit pour la première fois à un écrivain qu’il admire, Jacques Chessex. C’est le début d’une correspondance passionnée et passionnante, qui durera plus de trente ans, jusqu’à la mort de Chessex en 2009.
Ces lettres sont d’abord le lieu, puis le témoin, de la naissance d’une amitié. Une amitié littéraire hors du commun, entre un jeune garçon au seuil de son existence, et un homme de vingt ans son aîné, un écrivain reconnu, exigeant, curieux de tous les excès et objet de tous les scandales.
Elles sont aussi, ces lettres, le journal de création d’un auteur majeur, l’antichambre de ses œuvres.
On y voit passer, en ombres chinoises, les hommes et les femmes qui firent la littérature du second vingtième siècle : des éditeurs - Bernard Privat, Bertil Galland, Jean-Claude Fasquelle -, des journalistes, et des auteurs, comme François Nourissier, Gustave Roud, Francis Ponge ou Yves Berger. On y croise, aussi, année après année, les grands modèles sans cesse convoqués (Flaubert), les inspirateurs obsédants (Jean Paulhan)…
Des méditations sur le métier d’écrire, des émerveillements devant la nature vaudoise, des inquiétudes, des joies, et, surtout, une langue juste, ciselée, d’une grande beauté.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 25 janvier 2012
Nombre de lectures 46
EAN13 9782246785330
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
En 1975, alors qu’il a tout juste dix-huit ans, Jérôme Garcin écrit pour la première fois à un écrivain qu’il admire, Jacques Chessex. C’est le début d’une correspondance passionnée et passionnante, qui durera plus de trente ans, jusqu’à la mort de Chessex en 2009.
Ces lettres sont d’abord le lieu, puis le témoin, de la naissance d’une amitié. Une amitié littéraire hors du commun, entre un jeune garçon au seuil de son existence, et un homme de vingt ans son aîné, un écrivain reconnu, exigeant, curieux de tous les excès et objet de tous les scandales.
Elles sont aussi, ces lettres, le journal de création d’un auteur majeur, l’antichambre de ses œuvres.
On y voit passer, en ombres chinoises, les hommes et les femmes qui firent la littérature du second vingtième siècle : des éditeurs - Bernard Privat, Bertil Galland, Jean-Claude Fasquelle -, des journalistes, et des auteurs, comme François Nourissier, Gustave Roud, Francis Ponge ou Yves Berger. On y croise, aussi, année après année, les grands modèles sans cesse convoqués (Flaubert), les inspirateurs obsédants (Jean Paulhan)…
Des méditations sur le métier d’écrire, des émerveillements devant la nature vaudoise, des inquiétudes, des joies, et, surtout, une langue juste, ciselée, d’une grande beauté.