108 pages
Français

La feuille

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Description

De multiples vécus issus de la vie et des voyages de l'auteur ont construit ce roman qui dévoile l'existence de nazis réfugiés en Amérique du sud dans le milieu des cartels de la drogue. Un cadre commercial, pour élaborer un nouveau produit pour le marché français, est amené au Pérou sur les lieux de production où il va se mêler aux cultures illicites d'un cartel local. Sollicité par les services secrets français, il devient espion peut-être malgré lui.

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Date de parution 05 octobre 2014
Nombre de lectures 7
EAN13 9782336359168
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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PierreGeorges Despierre La Feuille du maté de coca, au cartel de la drogue, Roman le nazi retrouvé
La feuille
Pierre-Georges DespierreLa feuilledu maté de coca, au cartel de la drogue, le nazi retrouvé ROMAN
© L'HARM ATTAN, 2014 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Parishttp://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-04286-2 EAN : 9782343042862
À tous ceux qui rêvent d'aventures Un roman né d'une condensation de souvenirs, avec des personnages réels et fictifs, où l'auteur règle ses comptes.
Du maté de coca e dois partir pour le Pérou demain matin au premier Jbétaillère comme elle dit car Monsieur Charles n’a pas avion que la secrétaire a réservé pour moi. Un billet en les moyens de vous payer une « business » ; là-bas c’est l’été, l’idée m’a plu. Arrivé dans le froid dès cinq heures trente à Roissy j’enregistre mon sac où je peux emporter rasoir ciseaux brosse à dents et tubes de dentifrice considérés comme illicites en cabine. À cette heure je sens l’hypoglycémie me tordre les boyaux, le café ne m’est pas recommandé car il en rajoutera, je mange un croissant qui vient d’arriver encore chaud et avale un thé pâle et sans saveur au bar des lève tôt. Maintenant c’est la fouille. Je n’ai rien à déclarer. Pourtant une vague inquiétude à cause de cette enveloppe contenant un chèque important m’a-t-on dit, je n’ai pas posé de question, mais ici au seuil de la douane je trouve ça un peu curieux de dépenser tant d’argent pour me faire convoyer un simple chèque dont une compagnie privée encore plus sûre que la poste aurait pu se charger. Mon atmosphère intérieure ne se voit pas et je passe non sans avoir dû me déchausser devant une grande martiniquaise qui je crois se moquait de me voir prendre autant de temps à retrouver les trous de mes lacets. L’avion est plein, les places étroites, les sièges mous c’est à croire qu’ils en ont rajouté rien que pour moi. Le survol de terres en patchwork passe avec un petit-déjeuner qui me ragaillardit, puis un comprimé fait la suite et je m’endors au-dessus de l’Atlantique. Le temps ne m’a pas été compté car je me réveille presque sur la piste d’arrivée à Lima. Je m’ébroue un peu abasourdi et me précipite sur mon carnet afin de me remémorer où je dois rejoindre mon correspondant car je ne fais que transiter ici. Ma destination
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