La fille bénie du sine

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"C'était au mois de juin. Dans une grande ambiance studieuse, Ndella Diop reçut sur son téléphone portable un message qui présageait l'arrivée d'une nouvelle relation. Un garçon qui se nommait Khar Ndoffène Diouf était l'auteur du message. Surprise et perdue dans ses pensées, Ndella lui envoya "Merci de ma rappeler, svp". Elle n'avait plus de crédit téléphonique. Ndella était pressée de savoir de qui il s'agissait..."

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Date de parution 02 novembre 2017
Nombre de visites sur la page 110
EAN13 9782140049903
Langue Français

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«
" " Ndella était pressée de savoir de qui il s’agissait. On décline à croire que ce fut par la suite une relation amoureuse bien solide : deux jeunes qui se respectaient et s’aimaient à la folie »
Oumar MignafarySÈNE
LA FILLE BÉNIE DU SINE
LDU SINEA F BÉ NIE IL L E
roman
Oumar Mignafary SÈNE LIL L E A F DU SINEBÉ NIE
roman
© L ’HA R MAT TA N-SÉ NÉ GA L, 2017 10 V DN, Sicap A mitié3, L otissement C itéPolice, DA K A R http://www.harmattansenegal.com senharmattan@gmail.com senlibrairie@gmail.com ISBN : 978-2-343-13323-2 EA N : 9782343133232
« Notre époque est celle où la femme africaine a en sa possession les moyens d’épanouissement et de réalisation, car les barriè res sociales discriminatoires et astreignantes lui sont enfin enlevées. » Oumar Mignafary SÈNE
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PPA R T IER E MIÈR E C’était au mois de juin. Dans la grande ambiance studieuse, Ndella Diop reçut sur son téléphone portable un message qui présageait l’arrivée d’une nouvelle rel ation. Un garçon qui se nommait K har Ndoffè ne Diouf était l’auteur du message. Surprise et perdue dans ses pensées, Ndell a lui envoya : « Merci de me rappeler, svp ». Elle n’avai t plus de crédit téléphonique. Ndella était pressée de savoir de qui il s’agissait. On décline à croire que ce fut par la suite une relation amoureuse bien solide : deux jeunes qui se respectaient et s’aimaient à la folie. Partout, on parlait de ce couple sans fin et on se posait des questions à longueur de journée. Comment parvenaient-ils à s’aimer de la sorte ? Comment une si charmante et ravissante fille pouvait-elle tomber dans les mains d’un pareil garçon ? Comment un garçon tellement ambitieux pouvait-il porter son choix sur cette fille ? D’autres, cependant, bénissaient ce lien. Et conscients de tous ces jugements, K har Diouf et Ndella Diop s’attelè rent pour le devenir heureux de l’union qu’ils venaient de fonder. À douze ans déjà, Ndella faisait l’objet de nombreux commérages, tant elle était belle. Des gens de son quartier, Darou Salam, disaient de bonnes choses sur son passage. On croyait qu’elle ferait une épouse exceptionnelle. Bon nombre de garçons tombaient sous son charme. Elle était, malgrésa beauté, respectueuse envers tout le monde, adolescents comme adultes. Elle était calme et ne sortait de chez elle que pour se rendre à l’école ou pour faire des achats, au marché ou à la boutique, qui se tenait en face de leur maison.
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