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La Petite présence

De
270 pages
Il n'y a pas de mot pour désigner l'absence de l'enfant lorsque, les parents séparés, il part vivre avec l'un plutôt qu'avec l'autre. De cette perte, de ce manque, Dominique Sampiero fait un livre : journal sentimental d'un père privé de sa fille, égaré dans sa douleur, « en équilibre sur un trottoir, entre la bordure et le vide », élégie de l'homme qui « marche à côté de (sa) dépression comme à côté d'une rivière » ; récit du quotidien qu'il faut cependant affronter car il est souvent le meilleur des remèdes - « tout est mort, chaque matin, mon ancienne vie pourrit doucement, j'hésite entre dormir et dormir, puis finalement le ciel, avec ses trouées bleu cristal, me donne envie d'un café noir. Je prends une douche, je file à Auchan » - ; châsse de souvenirs, où les moments passés avec l'enfant font ressurgir l'enfance du père ; poème lyrique à cet être qui s'éloigne et laisse les lieux « tristes comme une lampe sans chevet », hommage à sa « petite présence » : « Depuis ton départ, j'ai décidé de te parler chaque jour à voix haute, comme dans un refrain, les bribes d'une chanson, de tenir à toi, en secret, dans un jardin de toboggan et de ducasse, quoiqu'il arrive, du matin au soir, au-delà du raisonnable »... Depuis les premières heures de la séparation, puis mois après mois, durant un an, au fil des saisons et de leurs couleurs changeantes, Dominique Sampiero raconte, entre prosaïsme et poésie intime, le deuil d'une famille unie, le courage et la lâcheté, les joies et les peines, la solitude infinie et les retrouvailles au rythme des week-ends, la complicité plus forte que tout : le difficile cheminement d'un homme vers une vie nouvelle, pourvu qu'il accepte qu'elle soit la sienne.
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Il n'y a pas de mot pour désigner l'absence de l'enfant lorsque, les parents séparés, il part vivre avec l'un plutôt qu'avec l'autre. De cette perte, de ce manque, Dominique Sampiero fait un livre : journal sentimental d'un père privé de sa fille, égaré dans sa douleur, « en équilibre sur un trottoir, entre la bordure et le vide », élégie de l'homme qui « marche à côté de (sa) dépression comme à côté d'une rivière » ; récit du quotidien qu'il faut cependant affronter car il est souvent le meilleur des remèdes - « tout est mort, chaque matin, mon ancienne vie pourrit doucement, j'hésite entre dormir et dormir, puis finalement le ciel, avec ses trouées bleu cristal, me donne envie d'un café noir. Je prends une douche, je file à Auchan » - ; châsse de souvenirs, où les moments passés avec l'enfant font ressurgir l'enfance du père ; poème lyrique à cet être qui s'éloigne et laisse les lieux « tristes comme une lampe sans chevet », hommage à sa « petite présence » : « Depuis ton départ, j'ai décidé de te parler chaque jour à voix haute, comme dans un refrain, les bribes d'une chanson, de tenir à toi, en secret, dans un jardin de toboggan et de ducasse, quoiqu'il arrive, du matin au soir, au-delà du raisonnable »... Depuis les premières heures de la séparation, puis mois après mois, durant un an, au fil des saisons et de leurs couleurs changeantes, Dominique Sampiero raconte, entre prosaïsme et poésie intime, le deuil d'une famille unie, le courage et la lâcheté, les joies et les peines, la solitude infinie et les retrouvailles au rythme des week-ends, la complicité plus forte que tout : le difficile cheminement d'un homme vers une vie nouvelle, pourvu qu'il accepte qu'elle soit la sienne.