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Le fils du silence

De
252 pages
Au cours d’une visite dans un musée, vous découvrez un tableau qui vous intrigue : à qui appartient le visage renversé sous un escalier que vient de découvrir un valet ? La lumière de la bougie, rendue par le peintre, Georges de la Tour, la main du jeune homme, le profil du mort inconnu hanteront le récit jusqu’au bout. Car enfin, qui est cet étranger qui a choisi un dessous d’escaliers pour y vivre durant dix-sept ans avant d’y rendre l’âme ?

Alexis, qui hanta la chrétienté du Ve au XIXe siècle, fut le fils unique d’une riche famille romaine qui l’envoya terminer ses études chez l’empereur. A l’adolescence, son père le rappela à la maison afin de le marier. Disparu le soir de ses noces, sa famille le fit chercher. En vain. Il se réfugia en Orient, jusqu’au jour où il décida de partir sur les traces de saint Paul de Tarse. À la suite d’une tempête, il échoua sur un rivage proche de Rome où il se rendit. Après avoir demandé asile à son père –personne parmi ses intimes ne le reconnut – il vécut durant dix-sept ans sous l’escalier du palais paternel où les serviteurs le traitèrent comme un chien. Avant de mourir, il écrivit ses mémoires, accusant la famille qui n’avait pas su reconnaître le fils tant pleuré.

Pourquoi Alexis a-t-il attendu d’être mort pour révéler son identité ? Qui lui a dicté un geste aussi cruel pour ceux qu’il n’a cessé de faire souffrir ? Dieu auquel il se destinait ? ou Lucifer, l’ombre du Seigneur dont il a appris tous les tours ? Et notre souffrance ne serait-elle que l’aboutissement d’un Bien et d’un Mal qui ne font qu’un ?
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Au cours d’une visite dans un musée, vous découvrez un tableau qui vous intrigue : à qui appartient le visage renversé sous un escalier que vient de découvrir un valet ? La lumière de la bougie, rendue par le peintre, Georges de la Tour, la main du jeune homme, le profil du mort inconnu hanteront le récit jusqu’au bout. Car enfin, qui est cet étranger qui a choisi un dessous d’escaliers pour y vivre durant dix-sept ans avant d’y rendre l’âme ?

Alexis, qui hanta la chrétienté du Ve au XIXe siècle, fut le fils unique d’une riche famille romaine qui l’envoya terminer ses études chez l’empereur. A l’adolescence, son père le rappela à la maison afin de le marier. Disparu le soir de ses noces, sa famille le fit chercher. En vain. Il se réfugia en Orient, jusqu’au jour où il décida de partir sur les traces de saint Paul de Tarse. À la suite d’une tempête, il échoua sur un rivage proche de Rome où il se rendit. Après avoir demandé asile à son père –personne parmi ses intimes ne le reconnut – il vécut durant dix-sept ans sous l’escalier du palais paternel où les serviteurs le traitèrent comme un chien. Avant de mourir, il écrivit ses mémoires, accusant la famille qui n’avait pas su reconnaître le fils tant pleuré.

Pourquoi Alexis a-t-il attendu d’être mort pour révéler son identité ? Qui lui a dicté un geste aussi cruel pour ceux qu’il n’a cessé de faire souffrir ? Dieu auquel il se destinait ? ou Lucifer, l’ombre du Seigneur dont il a appris tous les tours ? Et notre souffrance ne serait-elle que l’aboutissement d’un Bien et d’un Mal qui ne font qu’un ?