Le Peintre de la vie moderne

Le Peintre de la vie moderne

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112 pages

Description

Les enjeux du goût sont toujours furieusement politiques et métaphysiques. Charles Baudelaire (1821-1867), l’amateur et critique d’art qui arpente les Salons, en a une conscience extrême. Contre l’académisme pompier, il lance son mort d’ordre : retour au présent, mais un présent revêtu de la Beauté éternelle. Dans son essai publié en feuilleton en 1863 qui passe pour l’acte de naissance de la modernité, il fait l’éloge de l’artifice, du maquillage et des parures, de la femme élégante, de la ville, du frivole et de l’horreur. Il développe une théorie du dandy. « La modernité, c’est le transitoire, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. »

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Informations

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Date de parution 19 mai 2010
Nombre de lectures 46
EAN13 9782755504187
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Les enjeux du goût sont toujours furieusement politiques et métaphysiques. Charles Baudelaire (1821-1867), l’amateur et critique d’art qui arpente les Salons, en a une conscience extrême. Contre l’académisme pompier, il lance son mort d’ordre : retour au présent, mais un présent revêtu de la Beauté éternelle. Dans son essai publié en feuilleton en 1863 qui passe pour l’acte de naissance de la modernité, il fait l’éloge de l’artifice, du maquillage et des parures, de la femme élégante, de la ville, du frivole et de l’horreur. Il développe une théorie du dandy. « La modernité, c’est le transitoire, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. »