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Le rire de Pékin

De
336 pages
Sabine Muller est une galeriste de réputation mondiale, véritable arbitre des élégances. Ses avis, ses commentaires, mais surtout ses achats, font et défont les réputations en matière d’art contemporain, de Berlin, où elle réside, jusqu’à New York. Mais en passant par Pékin ! Car la dernière marotte de Sabine, son ultime coup de cœur, son illumination, ce sont les artistes chinois. Anciens protestataires de Tien An Men, complètement déboussolés par l’ouverture du marché et l’irruption dans leurs vies du monstre capitaliste, ces derniers croient faire de bonnes affaires en cédant leurs œuvres pour une bouchée de pain. Autant dire qu’ils sont artistiquement purs. Mais Sabine est morte. Son corps, glissé dans un grand collant opaque noué au-dessus de sa tête, gisait à côté de son lit. Habituée à épousseter les objets les plus insolites, la femme de ménage a d’abord pris la dépouille pour une sculpture contemporaine. C’est l’odeur qui l’a alertée après quelques jours. Attendu que la défunte n’a pu nouer le collant elle-même, la police a judicieusement conclu à l’assassinat. Plein d’audace, le commissaire en charge de l’enquête décide de s’adjoindre les services d’un écrivain, persuadé que l’imagination avance plus vite que l’investigation – surtout dans le milieu artistique, évidemment. Le narrateur accepte. Rapidement, il se demande si le meurtre n’aurait pas un rapport avec le bébé chinois adopté par Sabine et exposé dans sa galerie, le torse tatoué d’un provocateur «Made in China». La Chine, décidément, est très présente dans cette histoire, puisqu’en plus des artistes qu’elle exposait et du bébé, la femme de ménage qui a découvert le corps est aussi originaire de ce pays. Il n’en faut pas plus à l’écrivain pour se rendre à Pékin. Voyant tout sans être vu – puisqu’il est écrivain et non pas personnage – il y découvrira les origines pour le moins étonnantes de l’art contemporain dans l’empire du milieu et, qui sait, le fin mot du crime. Loufoque, farfelu, déjanté, le nouveau roman de Basile Panurgias est tout cela et bien plus encore. Sur fond de Chine de l’après communisme, le narrateur tout puissant y repousse les limites de la fiction romanesque, enfreint les lois du temps et de l’espace, du visible et de l’invisible, du réel et de la plus extravagante des inventivités, offrant au passage une réflexion sur l’art et la littérature, leur histoire, leurs folies, et leur marchandisation galopante.
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Sabine Muller est une galeriste de réputation mondiale, véritable arbitre des élégances. Ses avis, ses commentaires, mais surtout ses achats, font et défont les réputations en matière d’art contemporain, de Berlin, où elle réside, jusqu’à New York. Mais en passant par Pékin ! Car la dernière marotte de Sabine, son ultime coup de cœur, son illumination, ce sont les artistes chinois. Anciens protestataires de Tien An Men, complètement déboussolés par l’ouverture du marché et l’irruption dans leurs vies du monstre capitaliste, ces derniers croient faire de bonnes affaires en cédant leurs œuvres pour une bouchée de pain. Autant dire qu’ils sont artistiquement purs. Mais Sabine est morte. Son corps, glissé dans un grand collant opaque noué au-dessus de sa tête, gisait à côté de son lit. Habituée à épousseter les objets les plus insolites, la femme de ménage a d’abord pris la dépouille pour une sculpture contemporaine. C’est l’odeur qui l’a alertée après quelques jours. Attendu que la défunte n’a pu nouer le collant elle-même, la police a judicieusement conclu à l’assassinat. Plein d’audace, le commissaire en charge de l’enquête décide de s’adjoindre les services d’un écrivain, persuadé que l’imagination avance plus vite que l’investigation – surtout dans le milieu artistique, évidemment. Le narrateur accepte. Rapidement, il se demande si le meurtre n’aurait pas un rapport avec le bébé chinois adopté par Sabine et exposé dans sa galerie, le torse tatoué d’un provocateur «Made in China». La Chine, décidément, est très présente dans cette histoire, puisqu’en plus des artistes qu’elle exposait et du bébé, la femme de ménage qui a découvert le corps est aussi originaire de ce pays. Il n’en faut pas plus à l’écrivain pour se rendre à Pékin. Voyant tout sans être vu – puisqu’il est écrivain et non pas personnage – il y découvrira les origines pour le moins étonnantes de l’art contemporain dans l’empire du milieu et, qui sait, le fin mot du crime. Loufoque, farfelu, déjanté, le nouveau roman de Basile Panurgias est tout cela et bien plus encore. Sur fond de Chine de l’après communisme, le narrateur tout puissant y repousse les limites de la fiction romanesque, enfreint les lois du temps et de l’espace, du visible et de l’invisible, du réel et de la plus extravagante des inventivités, offrant au passage une réflexion sur l’art et la littérature, leur histoire, leurs folies, et leur marchandisation galopante.