Les Atomes philosophiques

Les Atomes philosophiques

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102 pages
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Vous trouverez ici un livre à l’ossature scientifique, à l’incarnation psychologique et à l’âme philosophique. Je vous invite au voyage à travers les atomes philosophiques, en quête de la compréhension humaine telle que ressentie et décryptée, jusqu’à leur fonctionnement inconscient.
Comme pour tout voyage, afin de pouvoir en apprécier toute la beauté, en premier lieu nous nous occuperons de vos valises. J’entends par là les notions indispensables à notre cheminement intellectuel vers la connaissance.
Philosophe inné, adopté par un couple d’ouvriers, François Labaere a grandi dans un village reculé du Nord de la France, dont il était le seul habitant non-Blanc.
Aujourd’hui habitant d’un ermitage tout aussi reculé, il porte son regard sur le monde extérieur et poursuit ce qu’il a commencé dès le plus jeune âge : la quête de l’autrui fou. Au-delà de ceux qu’il cherche à comprendre et à aider, il est lui-même sujet d’étude.

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Ajouté le 11 juillet 2018
Nombre de lectures 31
EAN13 9782372862004
Langue Français
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© Éditions Bergame, 2018 Pour tout contact : Éditions Bergame – 9, rue du Quatre-Septembre – 750 02 Paris www.editions-bergame.com
INTRODUCTION
Ce livre a pour but premier de vous faire comprendr e le fonctionnement du schéma de l’équilibre des molécules sentimentales de Labaere, ce qu’il va tenter de faire ci-après en donnant point par point les éléments le composant, ainsi qu’en décrivant leur fonctionnement théorique. Hypothèse numéro 1 : Si les sentiments ont un but u tilitaire pour l’être humain, alors leur déclencheur doit avoir un ou plusieurs paramèt res fixes, et doit être respectivement identique pour chacun d’entre eux. Chaque paragraphe explicitant le fonctionnement d’u nsentiment secondaire commence par l’énonciation de son déclencheur. Un d éclencheur sentimental peut être utilisé comme un outil permettant l’identification précise d’un sentiment secondaire, c’est d’ailleurs en premier lieu dans cette optique qu’il a été créé. Un déclencheur sentimental est toujours pourvu d’un, ou plusieurs paramètres s ujets à la subjectivité. Ces paramètres subjectifs sont indispensables afin que les déclencheurs sentimentaux puissent prendre en considération la subjectivité d e l’être humain à titre singulier. Fait numéro 1 : Les sentiments peuvent varier en in tensité. Hypothèse numéro 2 : Une ou plusieurs variables pré sentes dans un déclencheur sentimental doivent permettre l’édification de l’in tensité du sentiment secondaire qu’il déclenche. Hypothèse numéro 3 : Si tous les sentiments seconda ires sont tributaires d’un, ou plusieurs paramètres faisant varier la zone de défi nition de leur intensité, alors chaque édification d’intensité d’un sentiment secondaire e st potentielle. Théorie – Zone de définition de l’intensité : Si le s sentiments secondaires ont un but utilitaire, alors certains paramètres doivent être déterminants afin d’identifier leurs utilités. Ce, ou ces paramètres, doivent être variables, afin de déterminer le pourcentage de la zone de définition de l’intensité dont le sentiment secondaire disposera. Théorie – Les sentiments secondaires : Si un sentim ent a un but utilitaire pour l’être humain, alors les paramètres de son déclenchement s ont identiques pour chaque être humain, et font partie intégrante de son déclencheu r. Ce déclencheur doit être composé d’un, ou plusieurs paramètres subjectifs, afin de p ouvoir s’adapter à tout être humain, ainsi que d’une, ou plusieurs variables, édificatri ces de son intensité potentielle. Les paramètres subjectifs précités se retrouvent ég alement dans l’explication du fonctionnement des sentiments secondaires, et ont p our référence première l’humain analysé, l’être sujet au ressenti du sentiment seco ndaire, ou ayant le potentiel de le devenir. La locution « plus ou moins » utilisée dan s les déclencheurs sentimentaux, est placée devant les variables principales du sentimen t secondaire. Ces variables peuvent influencer l’intensité du sentiment secondaire, ou déterminer la zone de définition de son intensité. Les bases de probabilités de déclencheme nts proposées dans ce livre ont pour but de faciliter la compréhension du fonctionnement des sentiments secondaires à plusieurs niveaux, mais principalement les influenc es et leurs interactions, au travers des différents paramètres qui ont permis leurs construc tions. Elles ne prennent donc pas l’intégralité des variables potentielles, pouvant i nfluer sur le déclenchement de leurs sentiments secondaires associés. Fait numéro 2 : Il apparait que le ressenti de cert ains sentiments secondaires fait
émerger un besoin spécifique qui leur est associé, besoin ressenti de manière distincte, si l’intensité du sentiment secondaire est assez fo rte. Fait numéro 3 : Tout besoin demande à être assouvi, et tout assouvissement est récompensé d’un ressenti agréable. Théorie – Les besoins instinctifs : Certains sentim ents secondaires ont un besoin instinctif qui leur est associé, l’émergence de leu r besoin instinctif est fonction de l’intensité de leur ressenti. Lorsqu’un besoin inst inctif est assouvi, l’être humain se verra récompensé d’un ressenti agréable. La zone de défin ition du ressenti agréable est fonction du pourcentage d’émergence du besoin insti nctif, cette zone de définition sera donc entièrement disponible, si le besoin instincti f est totalement émergé. Lorsque définition il y a, les définitions des sent iments sont multiples, synonymes, imprécises dans la majorité des cas. Étant impossib le de travailler avec ces définitions, tous les sentiments traités dans ce livre ont été d éfinis, ou redéfinis. Sentiment principalUn sentiment principal entier est composé de tro  : is sentiments secondaires qui lui sont spécifiques. Exemple, le s entiment principal peur est composé des sentiments secondaires angoisse, effroi, et fai blesse. Sentiment secondaire : Un sentiment secondaire est un des trois ressentis composant un sentiment principal. Son existence remplit un rô le utilitaire pour l’être vivant sujet à son ressenti, utilité différente selon le fonctionn ement interne du sentiment secondaire. La définition de chaque sentiment secondaire sera d onnée avant l’énoncé de son déclencheur respectif. Cette définition prendra la forme de trois définitions, décomposition utile en premier lieu afin de précise r les différences parfois notables, entre le sentiment secondaire ressenti de manière faible, et forte. La construction de ces définitions est en trois points. En premier lieu, l a dénomination du sentiment secondaire, son type de ressenti, ainsi que son niveau d’intens ité, faible, non précisé correspondant à moyen, ou fort. Deuxièmement, la description du r essenti associé au sentiment secondaire, et troisièmement la ou les incidences s ur l’être humain qui le caractérisent. Les sentiments secondaires sont décomposés en trois types de ressentis physiques distincts. Ressenti de type A : Ressenti physiquement agréable , de plus ou moins grande importance, selon l’intensité, ainsi que le sentime nt secondaire le produisant. Ressenti de type D : Ressenti physiquement désagréa ble, de plus ou moins grande importance, selon l’intensité, ainsi que le sentime nt secondaire le produisant. Ressenti de type N : Ressenti physiquement neutre. Fait numéro 4 : Le déclenchement des sentiments sec ondaires, l’édification de leurs intensités, l’émergence des besoins instinctifs, n’ est pas contrôlé par la partie consciente de l’être humain, même si celui-ci découvre leur ex istence. Malgré tout, les déclenchements des sentiments secondaires semblent évoluer avec lui. Hypothèse numéro 5 : Le déclenchement, et l’édifica tion de l’intensité des sentiments secondaires, sont gérés par l’inconscient. Hypothèse numéro 6 : L’émergence, ainsi que l’assou vissement des besoins instinctifs,
est gérée par l’inconscient. Fait numéro 5 : Certains sentiments secondaires lor squ’ils sont ressentis, ne peuvent coexister pacifiquement avec d’autres. Exemple, le sentiment secondaire d’angoisse et de confiance. Hypothèse numéro 8 : L’équilibre entre les sentimen ts secondaires est effectué par l’interaction entre paramètres inconscients, et ou par administration inconsciente. Théorie – L’équilibre sentimental : Si le déclenche ment de sentiments secondaires, de même que l’édification de leur intensité, est géré par l’inconscient, alors l’équilibre existant entre eux doit être issu de l’interaction entre paramètres inconscients, et/ou administré par l’inconscient. Théorie – Gestion des besoins instinctifs : Si l’ex istence des sentiments secondaires est administrée par l’inconscient, alors l’émergenc e de leur besoin instinctif, ainsi que leur assouvissement, le sont également. Le déclenchement de certains sentiments secondaires a le potentiel de réduire l’intensité de certains autres sentiments secondair es précis. Ces sentiments secondaires seront considérés comme de type réducteur d’intensi té. Quatorze sentiments principaux vont être présentés sous la forme « d’atomes philosophiques », divisés en trois parties, un élec tron sentimental, un neutre de survie, et un proton sentimental. Des parties du schéma sont i llustrées petit à petit au rythme de son explication. Sa construction est image de la co nstruction du livre, c’est-à-dire que les sentiments principaux sont représentés accompagnés des sentiments secondaires les composant sur leur droite, ou sur leur gauche. L’or dre des sentiments secondaires de haut en bas est respectivement, électron sentimenta l, neutre de survie, proton sentimental. Les besoins instinctifs seront visible s sur les différentes illustrations du schéma, par des lettres chiffrées, renvoyant à la l égende. Fait numéro 6 : Le ressenti de certains sentiments secondaires peut être associé avec n’importe quel autre. Exemple, le sentiment seconda ire d’espoir peut être associé avec n’importe quel autre sentiment secondaire, y compri s le sentiment de désespoir qui porte bien mal son nom. Une personne ressentant un grand désespoir peut toute à fait ressentir l’espoir d’une mort rapide, ou simplement espérer la fin de son désespoir. Les sentiments de type réducteur d’intensité sont l es sentiments secondaires associés dans ce livre aux dénominations électron sentimenta l, et proton sentimental. Les sentiments non réducteurs d’intensité sont les sent iments secondaires associés dans ce livre à la dénomination neutre de survie. Fait numéro 7 : Le ressenti des neutres de survies peut parfois être psychologiquement apprécié, mais selon l’être humain, ainsi que selon le moment où il est ressenti, ce n’est pas toujours le cas. Fait numéro 8 : Les neutres de survies ont des util ités différentes pour l’être humain, mais qui semblent toutes cibler un but commun, sa s urvie. Hypothèse numéro 9 : L’appréciabilité psychologique du ressenti que peut obtenir un neutre de survie lui est conférée lorsque l’être hu main se situe dans une situation, où la fonction du neutre de survie lui est utile.
Fait numéro 9 : Une corrélation entre la difficulté d’assouvissement des besoins instinctifs issus d’un sentiment principal et l’uti lité de survie que peut avoir le neutre de survie à qui il appartient semble exister. Théorie – Utilité du neutre de survie : Les neutres de survies sont des sentiments secondaires faisant partie d’un sentiment principal , chaque sentiment principal possède un neutre de survie. Le neutre de survie peut montr er son utilité de deux façons. Il a premièrement pour rôle d’aider de différente manièr e selon le neutre de survie l’être humain à survivre. Sa seconde utilité lui est offerte au moment où l’être humain se trouve dans une situation, où les besoins instinctifs issu s du sentiment principal auquel appartient le neutre de survie sont inconsciemment identifiés difficiles à assouvir ; ou lorsque le neutre de survie est déclenché par quelq ue chose, ou un être, mettant en difficulté l’assouvissement des besoins instinctifs issus du sentiment principal auquel appartient le neutre de survie, d’après son inconsc ient. Si un neutre de survie est ressenti par un être humain se trouvant dans l’une de ces deux situations, alors le ressenti du neutre de survie sera psychologiquement appréciable. Hypothèse numéro 10 : Un équilibre ne consistant pa s dans la réduction d’intensité d’autres sentiments secondaires existe entre les ne utres de survies. Trois autres théories vous seront présentées ultéri eurement dans ce livre.
CHAPITRE I LE YIN ET LE YANG DE LA VOLONTÉ
L’inconscient s’exprime, et si l’être humain compre nd son langage, cela ternit la justesse de son appellation. Second atome
La peur Électron sentimental angoisse
– Frayeur : Sentiment d’angoisse fort de type D, re ssenti pénible d’une incertitude très dangereuse, caractérisé par d’importantes faiblesse s, ainsi que de notables tensions musculaires, particulièrement ciblées dans la régio n intestinale proche de la vessie, augmente également grandement la potentialité de l’ imagination à envisager les situations néfastes. – Angoisse : Sentiment de type D, ressenti d’une da ngereuse incertitude, caractérisé par des faiblesses, ainsi que des tensions musculai res, notamment ciblées dans la région intestinale proche de la vessie, augmente ég alement la potentialité de l’imagination à envisager les situations néfastes. – Crainte : Sentiment d’angoisse faible de type D, ressenti d’une incertitude dommageable, caractérisé par une augmentation non n égligeable de la potentialité de l’imagination à envisager les situations néfastes. Le sentiment secondaire d’angoisse se déclenche lor s de la pensée, de la visualisation sensorielle ou mentale, de quelque chose, d’un être , qui d’après une partie de vos connaissances inconscientes, est plus ou moins susc eptible d’être la source d’un malheurt prendre trois formes, plus ou moins important pour vous. Un malheur peu distinctes, un ressenti désagréable, qu’il soit phy sique ou sentimental, uneblessure inconsciente, ainsi que la privation d’unaxe de libertésource de bonheur, ou la diminution du bonheur potentiel apporté par cet axe de liberté. Précision : le ressenti sentimental agréable, ou désagréable, prend en cons idération l’appréciabilité psychologique potentielle, ainsi que son ressenti i nverse, pouvant découler du ressenti d’un sentiment. Qu’est-ce qu’une blessure inconscie nte ? L’être humain peut créer certaines croyances inconscientes qui représentent pour lui la preuve d’une, ou plusieurs, de ses qualités utiles afin de survivre (abordé lors de la description du sentiment secondaire de faiblesse). Lorsqu’une ou p lusieurs de ses croyances inconscientes viennent à être remises en questions, ou détruites, cela peut endommager définitivement de manière plus ou moins importante, la valeur dont l’être humain pensait inconsciemment être pourvu. L’importance portée à c es différentes qualités endommagées, ou détruites, permet de faire une esti mation de la gravité de la blessure inconsciente. Le bonheur potentiel que représentent les croyances inconscientes peut également permettre de faire cette estimation. « Tu n’as pas envie de voir les résultats, tu avais l’air tellement confiant en sortant de la salle d’examen pourtant. Oui mais, et si je m’étais totalement planté, ce serait horrible. Parc e que non seulement j’aurais raté mes examens, mais en ayant pensé les avoir réussis, ce qui ferait de moi… » La privation d’un axe de liberté source de bonheur, est simpleme nt le fait d’ôter la possibilité à quelqu’un de faire X, X représentant une source de bonheur plus ou moins grande pour lui. Exemple : marcher, courir, créer, lire, etc. « Privé de sortie, pendant 2 semaines ! Tu as bien entendu j’espère, car me faire répéter, ou pire désobéir, ne fera qu’aggraver drastiquement ta peine ! » Qu’est-ce qu’une source de bonheur pour l’être humain ? Un être humain estime inconsciemment que quelque chose , ou un être, est une source de bonheur pour lui ; si cette chose, ou cet être, est inconsciemment estimée comme étant
la source d’un, ou plusieurs ressentis agréables ph ysiques, et/ou sentimental pour lui ; et/ou, comme ayant le potentiel de réduire l’intens ité d’un, ou plusieurs ressentis désagréables, physique, et/ou sentimental, auquel i l est soumis. Le malheur cité dans le déclencheur sentimental peut être une des formes de malheur citées précédemment, ou un malheur hybride regroupant plusieurs des formes précitées. Dans l’exemple numéro un, un jeune homme ressent un sentiment secondaire d’angoisse, lors de la pensée à l’échec potentiel de ses examens. Le fait qu’il pen sait les avoir réussis peut causer une blessure inconsciente remettant en cause son intell igence, ce malheur serait donc d’un certain type. Mais ce malheur est peut-être hybride , si suite à l’échec de ses examens, ses parents revendaient la voiture dont il dispose, que le fait de ne pas passer dans la classe supérieure le séparait de la personne avec q ui il a des relations sexuelles. Et surtout, élément primordial, au-delà du fait que ce s prédictions soient réelles ou non, que le jeune homme pense qu’elles soient vraies, ou plu s précisément qu’une partie de ses connaissances inconscientes lui indique. La base de la probabilité de déclenchement du sentiment secondaire d’angoisse proposé, ne prend p as en considération le niveau de dangerosité de l’environnement de l’être humain, do nt il a conscience. Un être humain peut se voir en tant qu’ouvrier, ministre, pilote, etc, de cette case par laquelle il se voit peut exister un jugement inconscient défavorable, a insi que favorable. La construction conceptuelle représentant un jugement défavorable i nconscient se trouve être l’une des influences principales inconscientes, augmentant la base de la probabilité de déclenchement du sentiment secondaire d’angoisse. T outeconnaissance inconsciente potentiellement dangereuse peut être déclencheuse d ’un sentiment secondaire d’angoisse. Dans notre cas, les preuves de faibless e émanant des croyances inconscientes composant laconstante sentimentale de faiblesse. Plus étoffée sera la construction de la constante sentimentale de faible sse, plus grande sera potentiellement la base de la probabilité de déclenchement du senti ment secondaire d’angoisse. L’intensité du sentiment secondaire d’angoisse est fonction de la probabilité inconsciemment estimée lors du déclenchement du sen timent secondaire, que l’être humain a de subir le malheur référence de ce déclen chement. Plus grande sera inconsciemment évaluée cette probabilité, plus gran de sera potentiellement l’intensité du sentiment secondaire d’angoisse. La zone de définit ion de l’intensité du sentiment secondaire d’angoisse est fonction de l’importance du malheur, inconsciemment estimé lors du déclenchement du sentiment secondaire. L’im portance inconsciente attribuée au malheur, peut être comprise consciemment parlant, p ar la difficulté que l’être humain aura à le supporter, selon lui. Cette importance dé termine l’utilité du sentiment secondaire d’angoisse. Le besoin instinctif issu du sentiment secondaire d’angoisse est le besoin de se soustraire au mal. Ce besoin est as souvi, lors de l’estimation inconsciente évaluant la réussite de l’être humain, dans l’esquive de lasource de malheur inconsciemment prise en considération, lors du déc lenchement du sentiment secondaire d’angoisse. Une action, ou une inaction volontaire, peut donc assouvir ce besoin instinctif. Selon la réussite inconsciemment estimée de cette action, ou inaction, le besoin instinctif sera assouvi plus ou moins dan s son entièreté. Le sentiment secondaire d’angoisse a pour rôle de prévenir l’être humain des souffrances susceptibles de l’atteindre, de le pousser à éviter la douleur. En prenant en considération les influences caractéristiques de ce sentiment seconda ire, il aiguille également la méthode que l’être humain doit utiliser. Déférence, soumiss ion, semblent en être les armes principales, afin probablement que l’être humain fa ce connaitre à la menace, que lui-même n’en représente aucune. Précisons bien entendu que tout ceci n’est qu’en partie sincère, inconsciemment sincère. Tel un animal cour bant l’échine devant un chef de meute menaçant. Pourtant en pratique, humainement p arlant, le besoin de se soustraire au mal est loin d’être toujours assouvi par soumiss ion, la mise à mort du bourreau potentiel reste une solution couramment employée. C ar oui, n’oublions pas que ce qu’indique le sentiment secondaire d’angoisse n’est que potentiellement vrai. Nombre
d’êtres humains et d’arachnides sont morts à la lum ière de cette vérité potentielle, êtres humains et arachnides tous innocents de leurs méfai ts futurs, ou peut-être pas. C’est de cette éventualité qu’est calculée l’intensité du se ntiment secondaire d’angoisse. Neutre de survie effroi
– Épouvante : Sentiment d’effroi fort de type D, re ssenti d’une violente panique intérieure, caractérisé par un sursaut, une augment ation importante, pouvant être dangereuse, du rythme cardiaque, ainsi qu'une forte incitation de l’être humain au hurlement ; marque de manière indélébile la mémoire , peut parfois causer des traumatismes, de même que des frémissements. – Effroi : Sentiment de type D, ressenti d’une pani que intérieure, caractérisé par le fait de marquer la mémoire de manière durable, un sursau t, une augmentation significative du rythme cardiaque, le fait d’inciter l’être humai n au cri, peut également engendrer de légers frémissements. – Stupeur : Sentiment d’effroi faible de type D, re ssenti d’une légère panique intérieure, caractérisé par un petit soubresaut, parfois accomp agné d’un mince cri, ainsi qu’une légère augmentation du rythme cardiaque de courte d urée. Le sentiment secondaire d’effroi se déclenche lors de la pensée, de la visualisation sensorielle ou mentale, d’une agression plus ou moi ns dirigée contre vous, inconsciemment identifiée capable d’infliger un mal heur plus ou moins important. L’agression précédemment mentionnée peut être un br uit produit par un coup de feu, la vision de quelque chose de rapide, un ressenti tact ile, etc. Le niveau de sensibilité sensorielle de l’être humain, la façon dont il perç oit son environnement, sont très importants pour la probabilité de déclenchement du sentiment secondaire d’effroi. Exemple, une personne malentendante, à moins de cha nce de déclencher un sentiment secondaire d’effroi lors d’un orage, qu’une personn e ayant une ouïe dans la norme. Mais les outils de perception de l’être humain ne se sit uent pas toujours, là où son corps se trouve. Il peut rêver, ou encore être immergé dans un monde fictif. Afin de prendre en considération cette capacité de mobilité, nous parl erons de« l’environnement où l’esprit de l’être humain se situe », lorsque nous parlerons de l’environnement qu’il prend en considération de façon prioritaire, dans s on activité cérébrale présente. La définition de la dénomination « environnement où l’ esprit de l’être humain se situe », prend également en considération le volume de la zo ne physique, prise en considération par l’être humain. Exemple, lors d’une partie de po ker où une certaine somme d’argent est en jeu, le volume physique pris en considératio n par l’être humain peut être délimité par les joueurs assis à sa table. Les connaissances inconscientes qu’il a de l’environnement où son esprit se situe, forment ce que nous considérons être le second élément important. Le niveau de dangerosité indiqué par ses connaissances peut grandement influer sur l’identification inconscient e du sentiment secondaire d’effroi, dans les choses, ou les êtres, qu’il désignera en tant q u’agresseurs. *Pousse un cri, puis, une seconde personne pousse un cri suite au premier* « Mais pourquoi tu as crié bordel ? ! J’ai vu un truc bouger là-bas, et je n’ai pas pu me retenir, il est super-flippant cet endroit. Et toi pourquoi tu as crié toi ? Bah, c’est ton cri qui m’a fait sursauter tiens ! » La base de probabilité de déclenchement est fondée sur ces deu x éléments, le niveau de dangerosité indiqué par les connaissances inconscie ntes, ainsi que la sensibilité des perceptions de l’être humain. Plus dangereux sera i nconsciemment considéré l’environnement où son esprit se situe, et plus éle vée sera la moyenne de la sensibilité de ses perceptions, plus grande sera la base de la probabilité de déclenchement du sentiment secondaire d’effroi, de l’être humain dan s cet environnement.* S’immobilise soudainement* « Que t’arrive-t-il, il ne se passe rien pourtant ? Tu n’as pas entendu ? La musique s’est arrêtée… » L’intensité du sentiment s econdaire d’effroi est fonction de la
dangerosité de l’agression. Cette dangerosité est e stimée par le calcul inconscient de l’importance du malheur que tente de faire subir l’ agresseur à l’être humain. Plus important sera inconsciemment estimé ce malheur, pl us grande sera potentiellement l’intensité du sentiment secondaire d’effroi. La zo ne de définition de l’intensité du sentiment secondaire d’effroi est dépendante de la cible inconsciemment estimée de l’agression. Moins l’être humain estimera inconscie mment être la cible de cette agression, plus le pourcentage de la zone de défini tion du sentiment secondaire d’effroi sera faible. Le neutre de survie effroi a pour rôle d’augmenter le potentiel de survie de l’être humain face aux agressions présentes et futu res qu’il va potentiellement rencontrer. Il force un éveil de son corps, augmente son rythme cardiaque, et donc son apport sanguin en oxygène, puis marque plus ou moins forte ment sa mémoire. Ces différentes influences augmentent les compétences de l’être hum ain momentanément, afin de l’aider à survivre à son agression potentielle en premier l ieu. L’empreinte parfois profonde qu’il laisse en mémoire a pour rôle de prévenir les agres sions similaires dont il pourrait être la victime. Cette empreinte peut également engendrer l a peur de la peur. Les connaissances reçues d’une agression déclencheuse d ’un sentiment secondaire d’effroi sont une source fiable (selon l’inconscient de l’êt re humain), dont l’inconscient se servira afin d’édifier le niveau d’intensité de certains se ntiments secondaires d’angoisse. Le cri que le neutre de survie effroi provoque a lui pour rôle d’effrayer l’agresseur, mécanisme intéressant sous différents angles, si l’on considè re que le neutre de survie effroi n’est pas uniquement utile contre les agressions humaines . Proton sentimental faiblesse
– Insignifiance : Sentiment de faiblesse fort de ty pe N, ressenti important de sa non-valeur, caractérisé par un affaiblissement considér able de la résistance psychologique, ainsi qu’un conséquent jugement défavorable porté s ur soi. – Faiblesse : Sentiment de type N, ressenti de sa n on-valeur, caractérisé par un affaiblissement de la résistance psychologique, ain si qu’un jugement défavorable porté sur soi. – Vulnérabilité : Sentiment de faiblesse faible de type N, léger ressenti de sa non-valeur, caractérisé par un petit affaiblissement de la résistance psychologique, ainsi qu’un faible jugement défavorable porté sur soi. Le sentiment secondaire de faiblesse se déclenche l ors de la pensée, de la visualisation sensorielle ou mentale, à une de vos actions non réussie, inconsciemment estimée comme plus ou moins simple, ou à une de vos caractéristiques inconsciemment estimée comme plus ou moins dévalorisante. Le nivea u de dévalorisation précité est évalué de l’information apportée par l’élément décl encheur du sentiment secondaire, par rapport au zéro théorique du, ou des domaines de su rvie auquel il est associé. Afin d’estimer le potentiel de survie de façon inconscie nte, l’être humain doit identifier un, ou plusieurs domaines qu’il va juger utiles afin de su rvivre. Selon l’être, ou plus précisément la case, l’utilité que l’être humain lui associe pe ut varier, cette utilité est donc relative. « C’est facile pour une fille de se faire embaucher, suffit d’être jolie et de remuer du cul et voilà ! Un homme, c’est pour son talent qu’on l’emb auche ! Tu vois beaucoup de serveurs moches en salle !? Si tu n’as pas été pris , tu devrais peut-être te regarder dans un miroir ! Et je précise que je parle au premier, et, au second degré ! » Selon l’utilité relative des domaines que l’être humain identifie u tiles, un certain pourcentage d’importance leur sera attribué, pourcentage d’impo rtance flexible selon le type d’être (la case), pour qui ils seront utilisés. L’ensemble inc onscient composé des domaines de survies de l’être humain sera nomméEIDS, Ensemble Inconscient des Domaines de Survies. Les différents domaines de survies évoluen t avec l’être humain. Undomaine de survieconstruit par un enfant pourrait être par exemple « faculté du parent modèle ». Un