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Les petites filles de Courbelles

De
168 pages
André Gerlier, 25 ans, enseigne le dessin à Courbelles, paisible sous-préfecture française du début des années 1950. Peintre à ses heures, il a fait le portrait de Flo, treize ans, la petite fille des restaurateurs chez lesquels il prend ses repas. Flo lui voue un amour passionné (qu'il ne soupçonne pas) et rêve de se marier avec lui. Mais voici qu'un scandale éclate qui met Courbelles en émoi : des écolières prétendent avoir été débauchées par de mystérieux automobilistes. Gerlier est mis en cause par une camarade de Flo... Ce roman, publié pour la première fois en 1955, se lit comme un polar et se veut aussi une étude sur l'éveil des petites filles aux choses de l'amour (certaines sont des sentimentales et se déclarent, d'autres ont des curiosités précoces et affabulent). Il valut à Brenner une chaleureuse lettre de Roger Martin du Gard : « Je vous ai lu attentivement, n'ai pas trouvé une bavure, pas une défaillance, pas une gaucherie et, à aucun moment, je n'ai pensé que telle scène était moins bonne que la précédente, que, là il y avait une improvisation contestable, que ce chapitre était moins réussi que celui-là ! D'un bout à l'autre, perfection soutenue ! ». Une évocation stylisée et taquine de la France profonde, en même temps qu'une fiction sur les tours et les détours de la pédophilie et le romanesque des petites filles en pleurs. Drôle de roman simenonien, sur un sujet très actuel... A lire à distance d'un demi-siècle.
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André Gerlier, 25 ans, enseigne le dessin à Courbelles, paisible sous-préfecture française du début des années 1950. Peintre à ses heures, il a fait le portrait de Flo, treize ans, la petite fille des restaurateurs chez lesquels il prend ses repas. Flo lui voue un amour passionné (qu'il ne soupçonne pas) et rêve de se marier avec lui. Mais voici qu'un scandale éclate qui met Courbelles en émoi : des écolières prétendent avoir été débauchées par de mystérieux automobilistes. Gerlier est mis en cause par une camarade de Flo... Ce roman, publié pour la première fois en 1955, se lit comme un polar et se veut aussi une étude sur l'éveil des petites filles aux choses de l'amour (certaines sont des sentimentales et se déclarent, d'autres ont des curiosités précoces et affabulent). Il valut à Brenner une chaleureuse lettre de Roger Martin du Gard : « Je vous ai lu attentivement, n'ai pas trouvé une bavure, pas une défaillance, pas une gaucherie et, à aucun moment, je n'ai pensé que telle scène était moins bonne que la précédente, que, là il y avait une improvisation contestable, que ce chapitre était moins réussi que celui-là ! D'un bout à l'autre, perfection soutenue ! ». Une évocation stylisée et taquine de la France profonde, en même temps qu'une fiction sur les tours et les détours de la pédophilie et le romanesque des petites filles en pleurs. Drôle de roman simenonien, sur un sujet très actuel... A lire à distance d'un demi-siècle.