Menace populaire

Menace populaire

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122 pages

Description

La vie, les difficultés et les tourments exposent chacun de nous à des actions ou réactions parfois immodérées. La vie de Naguel de Glaibre a elle aussi suivi un cheminement normal dans le monde de l’informatique en évolution également. Un jour, tout s’effondre et la vie peut emprunter n’importe quel chemin à la mesure de la frustration perçue par le sujet. Mais pour toute l’existence humaine, très courte malgré tout, les dés ne sont pas jetés. Il reste encore le temps de faire volte-face et d’aller encore plus loin pour retrouver l’amour et le plaisir de vivre. C’est ce que l’on peut souhaiter de mieux aux héros de cette saga.


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Date de parution 28 août 2018
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EAN13 9782414270576
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Cet ouvrage a été composé par Edilivre 175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50 Mail : client@edilivre.com www.edilivre.com
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ISBN numérique : 978-2-414-27058-3
© Edilivre, 2018
Chez EDIlIVRE :
Du même auteur :
LE SACRIFICE DES LOUPS, Thrier
L’informatique, l’âge d’or de l’informatique familiale vous en avez certainement entendu parler, mais, peut-être sans que personne ne vous ait conté de cette épopée quoi que ce soit. Pour avoir vécu cela, je donnerais volontiers un titre aux balbutiements de ce marché de la micro-informatique familiale, comme un rappel du passé, une idée de fête : « Les années folles de la Micro » Au commencement, si certains d’entre vous s’en souviennent, il y eut la marque Sinclair lancée par son créateur du même nom : Lord Sinclair. Marque britannique créée par un Anglais de génie qui fut vraiment à l’origine de l’ouverture et même de l’invention de cet engouement. En disant cela, je pense à tous ceux qui sont devenus depuis des professionnels de l’informatique. Ils Lui doivent tous quelque chose et ne lui en seront jamais assez reconnaissants. Tous ceux qui se sont engouffrés dans ce nouvel espace commercial, pour finalement, ce qui était écrit le voir se concentrer sur un seul système d’exploitation dit des compatibles à la marque IBM, du MS DOS à enfin WINDOWS. Ce système qui existait déjà à cette époque ; détient à l’heure actuelle comme un « quasi-monopole » sur le marché en ce qui concerne en premier lieu le microprocesseur, et en collaboration avec Microsoft également le « quasi-monopole » du système d’exploitation et des logiciels majeurs. Naguel de Glaibre, chômeur, sans emploi ni formation, avait pris la balle au bond, et, à cette époque, ouvrit une boutique dans une grande ville du sud ouest de la France. A l’image des créateurs d’Apple, il avait élu domicile dans un garage mal placé avec en tout et pour tout, deux fois l’équivalent du salaire minimum en poche. Une simple inscription au registre du commerce, et un loyer trimestriel équivalent au quart de sa cagnotte. Il semble que l’on raconte toujours la même histoire dans le début des affaires… C’est vrai. Nous n’allons pas entrer dans les détails techniques des diverses marques, mais les citer simplement au fur et à mesure de l’évolution de Naguel et du marché de l’ordinateur individuel en ces temps là. Juste comme un résumé pour vous permettre d’imaginer quel était le contexte commercial des « Années folles de la micro ». La perfide Albion, c’est de là que nous vient le premier d’entre eux, celui qui a ouvert la route, le ZX81. Le véritable succès d’un nouveau produit à l’image du « Défi américain ». Pas vraiment utile mais indispensable pour être dans le coup et progresser sur ce chemin devenu rapidement à la mode. Un boum commercial dans la génération du baby-boom, on verra plus tard qu’il est à la base du recyclage des « baba-cool, des yéyés des hippies » moins emmerdant que les chèvres et qui peut rapporter gros. Cette génération à surnoms portera jusqu’à la retraite les malheurs de la société moderne, en passant par : Demandeur d’emploi, Rmiste, chômeur de longue durée, mal voyant, mal entendant, malheureux, j’en passe oui mais dans le bonheur seulement, en attendant la retraite. On leur reproche même de vivre vieux à ces parias du nombre qui sont pourtant les enfants de l’après-guerre nés sans rien demander au repeuplement de la nation devenu « repeuplage » juste avant surpopulation. Le ZX81, premier petit ordinateur de ce marché, était entièrement en anglais, clavier QWERTY, un événement de la taille d’un cahier d’écolier, épais comme un paquet de cigarettes avec un boîtier extérieur pour ses 16k ou 32 k de R.A.M. Un miracle à la portée de tous. Cet ordinateur qui utilisait des cassettes et un magnétophone classique pour son chargement et ses sauvegardes fut vendu en France et dans le monde à des millions d’exemplaires. Naguel de Glaibre avec son petit budget, n’avait pas encore les moyens d’acheter ce type de matériel pour le revendre, aussi, il décida d’en importer uniquement les logiciels pour commencer. Indispensables et moins chers à stocker. De plus, un stock de ce type tournait plus vite grâce à la demande et aux nouveautés incessantes qui arrivaient sur le marché. Les
ventes commencèrent à affluer, car les amateurs faisaient la démarche et des kilomètres pour se procurer du logiciel. Ce besoin lui permit de développer la branche vente par correspondance par annonces publicitaires et couponnage. Sans attendre, naquit rapidement toujours de chez SINCLAIR le SPECTRUM 48K avec le son et la couleur. Parallèlement sur ce marché, des concurrents sont arrivés : Le DRAGON 32K, le COMMODORE 64K, l’ORIC 48K, THOMSON… Tandy… La société SUPERSOFT, créée par Naguel ne cessait de croître, La diversité des produits commercialisés s’était développée comprenant non seulement les logiciels, mais le matériel et tous les accessoires divers et littérature qui complétaient ce type de matériel : Langages, imprimantes, jeux, joysticks, stylos tactiles, matériel de sonorisation musique, parole, etc… Naguel était même devenu éditeur pour le ZX81 et le SPECTRUM 48K juste les premiers pas d’un éditeur Français sur ce genre de matériel. La majorité de ces appareils se connectaient sur un téléviseur qui servait de moniteur si l’on n’avait pas autre chose. Profitant de cette ouverture, un nouveau venu, AMSTRAD taillait une croupière à tous ses concurrents grâce à un ensemble vendu avec écran monochrome ou couleur en fonction des finances l’unité centrale liée à un lecteur de cassettes toujours bien compatible. Une autre version avec apport énorme pour la rapidité un lecteur de disquette format unique 3 pouces. Pendant ce temps-là, SINCLAIR lançait sur le marché le QL « Quantum Leap » : Une machine très puissante pour l’époque au niveau du particulier. Equipée du microprocesseur 68008, proche de celui d’APPLE un 64 bits – à déplorer, l’absence de moniteur mais surtout l’amusant et ridicule lecteur de microcassettes que les utilisateurs ont pu apprécier avec humour et amour de la différence heureusement le lecteur de disquettes standard 3.5 pouces qui est arrivé mais trop tard. Première très forte édition réalisée sur pour cet appareil atypique, le, désassemblage de la ROM du QL un gros tirage pour l’entreprise qui venait de prendre l’air. SUPERSOFT prenait de l’ampleur, se transformant petit à petit en S.A.R.L. avec des locaux confortables et mieux placés et surtout une édition grandissante sur les marques leader du marché : SINCLAIR et AMSTRAD : Edition de livres et de logiciels utilitaires et jeux. SINCLAIR perdait du terrain en usant son génie et surtout ses finances ailleurs par exemple sur la création et commercialisation de voitures électriques C5/C7 et même un avion utilisant la même énergie. Le « c’est moi qui ai la meilleure machine » entretenait souvent les conversations entre initiés, chacun y allant des capacités de sa machine (Cémoi t’es chocolat) Faut le dire un peu comme avec les motos quelques années plus tôt, Les BSA, Kawasaki, Triumph, Susuki, BMW, Harley Davidson, Indians voire munch mamouth. Finalement, un grand constructeur, célèbre spécialiste des consoles de jeux : ATARI mit tout le monde d’accord se taillant plus que la part du lion dans ce marché, corrigeant en une seule fois grâce à son 520ST toutes les erreurs passées. Mise à part la petite portion irréductible des très chers I.B.M. et compatibles la micro familiale prix plus technologie c’était ATARI ou rien même l’Amiga n’y pouvait rien. Ce fut donc l’avènement et la grande période ATARI. Très proche d’APPLE, avec son clavier AZERTY, la souris accessoire essentiel de la supériorité du WYSWYG (what you see what you get) système d’exploitation unique du très moderne pour l’époque et très onéreux ordinateur a la pomme. Tant et si bien que les journaux spécialisés surnommèrent ce nouveau matériel du nom générique et péjoratif pour la marque ATARI les « JACKINTOSH ». Ce surnom construit en référence à JACK TRAMIEL patron d’ATARI et la fin du nom de la célèbre machine de chez APPLE le MACINTOSH. La souris système d’exploitation presque exclusif chez APPLE fit son entrée dans la micro informatique individuelle avec les ATARI 520STF puis le 1040STF suivis et accompagnés de procès de la part d’APPLE pour plagiat du système, réclamations qui n’aboutirent pas, car d’un autre côté, la firme APPLE pouvait être taxée de protection d’un monopole. D’autant
qu’une autre machine, l’AMIGA de chez COMMODORE dotée d’un système équivalent concurrençait déjà ATARI. A compter de ces non-lieu obtenus en justice, on peut dire que ce fut le premier « SUPERBOUM » au niveau des ventes en micro-informatique individuelle et parallèlement l’explosion de « SUPERSOFT », la société de Naguel de Glaibre qui réussit à vendre malgré la concurrence féroce et tout azimut des centaines de machines de ce type, des disques durs, des imprimantes matricielles et laser ainsi que du matériel professionnel de chez ATARI, firme qui ne cessait de se renforcer et d’accroître la puissance de ses machines avec la série des MEGA ST2 et MEGA ST 4. Autre réussite pour le Gérant de « SUPERSOFT » fut de croire tout de suite et de pressentir le succès que pourrait obtenir cette marque en prenant le risque d’éditer de nombreux logiciels sur ce type de matériel concernant les particuliers et les professionnels, devenant ainsi l’éditeur français et leader incontesté du logiciel professionnel pour ATARI, à commencer par un logiciel de traitement de texte extrêmement performant, puis comptabilité, gestion de comptes, jeu célèbre, gestion de cabinet dentaire et j’en passe. Un fait unique, il faut le souligner en particulier...