Méprises - Hommage à la Femme "Autorité silencieuse"

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85 pages
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Description

A peine eût-il démarré qu'un feu rouge l'arrêta. Seul à présent dans cette voiture, il pensa à la malchance sentimentale qui frappait sa vie. Il avait tout tenté. Rien réussi. Randa, Sylvie, et maintenant Sonia. Désormais, il étoufferait tout projet sentimental qui se présenterait à lui. Ils étaient de toute façon tous mort-nés. Il aurait souhaité en être un lui même. Personne, ni rien ne lui souriait ce soir là. Tout se fermait devant lui à tel point que lorsque le feu passa au vert, il fut persuadé que ce n'était pas pour lui ! MEPRISES. Un roman qui voyage entre Paris et Beyrouth (Rue Hamra), et dont les événements nous emmènent dans le monde des parfums. Un véritable parfum de vie aux multiples fragrances. Laissez-vous emporter par sa naïveté. J'ai dit naïveté ? Ne vous y méprenez pas...

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Date de parution 10 septembre 2015
Nombre de visites sur la page 3
EAN13 9782359301144
Langue Français

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Collection
• POINT DE RENCONTRE •
Meprises - Droits réservés ISBN : 9782359301144
©SARL Les points sur les i Editeurs 16 Bd. Saint-Germain 75005 Paris
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JAMIL BERRY
MÉPRISES ROM AN
à ma femme...
Si un jour, par un pur hasard vous vous trouvez dans le champ visuel d’un tournesol ; Ne vous prenez pas pour le soleil…
PRÉAMBULE
Fier de son œuvre, l’auteur prit un de ses livres entre ses mains et le regarda. A sa surprise, le dialogue s›engagea entre son livre et lui.
- Alors ? Fier de ton livre ? - Fier de toutes mes œuvres. Pas seulement de toi. - Dans ce cas puis-je te demander de me rendre ma liberté ? - Je ne comprends pas. - Je me suis lu plusieurs fois. Je ne me trouve pas génial. - Je ne te trouve pas si mal ! - Tous les parents trouvent leurs enfants très beau x et très tout. Pour moi tu es mon parent. Tu m›as créé. Tu as plein d’autres livres écrits par toi. Tu pourrais me libérer. Ce ne serait pas une grosse perte. - Te libérer ! Te libérer. Tu n’as que ça en titre ! Mais comment ?! J’ai passé des mois et des mois à écrire tes chapitres. - Alors donne moi le droit au chapitre. Au seul. - Lequel ? - Toi ! C’est toi mon chapitre. Tu as beau avoir mu ltiplié mes chapitres, Tu n’as fait que noyer le seul, le vrai, le toi. Contrairement à ce qu’on pense, l’écrivain sait qu’il est LE chapitre, alors il écrit pour se cacher, se diluer dans les artificiels chapitres de sa création. Ceux qui écrivent, ne le font jamais pour nous apprendre quelque chose mais plutôt pour détourner notre attention ! - Mais d’où sors Tu ?! - Tu es très mal placé pour me poser cette question . Je te connais mieux que tu ne te connaisses. Je connais les sous-entendus de chacune de tes phrases. Des sous-entendus que tu ne soupçonnes même pas toi même. A chaque fois que tu écris, tu tentes une évasion manquée ! Libère moi ou je te dénonce - Me dénoncer ? Mais à qui ? - A Toi même. - Et que dois-je faire pour te libérer ? Tu existes en de milliers d’exemplaires ! - Faux ! Je n’existe qu’en un seul, et cet exemplaire … c’est TOI.