Nous aurons toujours Paris

Nous aurons toujours Paris

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Livres
196 pages

Description

Le titre est emprunté au film Casablanca : c’est en se souvenant de leur idylle dans le Paris d’avant l’occupation allemande que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s’il le faut et à suivre chacun son propre chemin. En puisant dans ce trou de lumière. 
Avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du « merveilleux », à sa naissance et son cours à travers la vie d’un homme – la sienne –, l’auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière. 
Nous aurons toujours Paris est conçu sous forme de boucle, on passe de l’enfance avec les premières apparitions du merveilleux – que ce soit des mots « magiques », des animaux « fabuleux », des objets magnétiques ou des situations nouvelles – à ses prolongements directs à l’âge d’homme. 
Il n’est donc pas, ou très peu, question de Paris dans ces pages. 
Mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du Japon à l’Afrique, et de Julien Gracq à Ismail Kadaré ou Albert Cossery, quand ce n’est pas l’ombre du toujours énigmatique B. Traven.

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Informations

Publié par
Date de parution 25 février 2009
Nombre de lectures 51
EAN13 9782234065444
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Le titre est emprunté au film Casablanca : c’est en se souvenant de leur idylle dans le Paris d’avant l’occupation allemande que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s’il le faut et à suivre chacun son propre chemin. En puisant dans ce trou de lumière. 
Avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du « merveilleux », à sa naissance et son cours à travers la vie d’un homme – la sienne –, l’auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière. 
Nous aurons toujours Paris est conçu sous forme de boucle, on passe de l’enfance avec les premières apparitions du merveilleux – que ce soit des mots « magiques », des animaux « fabuleux », des objets magnétiques ou des situations nouvelles – à ses prolongements directs à l’âge d’homme. 
Il n’est donc pas, ou très peu, question de Paris dans ces pages. 

Mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du Japon à l’Afrique, et de Julien Gracq à Ismail Kadaré ou Albert Cossery, quand ce n’est pas l’ombre du toujours énigmatique B. Traven.