Pour qui donc chantons-nous ?

Pour qui donc chantons-nous ?

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Livres
160 pages

Description

L'auteur nous livre un angle de vue critique inédit sur les camps d'internement soviétiques.

Gavrine, écrivain interné dans un camp de la Kolyma, est contraint d’écrire des récits pornographiques revendus « sous le manteau » par le chef du camp.
Entre pastiche de roman érotique et des Récits de Chalamov, Pour qui donc chantons-nous ? retrace le quotidien des prisonniers, les violences physiques et psychologiques dont ils sont victimes, les hiérarchies qui se créent, les enjeux de pouvoir et les stratégies de survie à l’intérieur du camp.
Les récits érotiques qui ponctuent ce roman sont autant de métaphores parodiques de la mise en œuvre de l’idéologie totalitaire.
L’auteur interroge le rôle subversif de la littérature, son sens et son utilité dans une dictature.

Un texte original qui pastiche brillamment les grands auteurs de la littérature russe, de Gogol à Chalamov.

EXTRAIT

Au tout début, la fille s’appelait autrement, Alexeï ne se rappelait plus quoi. Puis Vitia Mitchourine proposa Vassilissa et l’idée plût. « Parce que ça faisait Vassilissa Maximovna Praskova. Tu comprends ? Comme Vassili Maximovitch Praskov.?»

À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-Vincent Pinard n’est pas natif d’une République Socialiste Soviétique et n’a jamais été condamné pour «?activité trotskiste contre-révolutionnaire?». Il n’a pas fait non plus l’expérience des travaux forcés dans «?le pays de la mort blanche ».

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Informations

Publié par
Date de parution 22 décembre 2017
Nombre de visites sur la page 0
EAN13 9791092173352
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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L'auteur nous livre un angle de vue critique inédit sur les camps d'internement soviétiques.

Gavrine, écrivain interné dans un camp de la Kolyma, est contraint d’écrire des récits pornographiques revendus « sous le manteau » par le chef du camp.
Entre pastiche de roman érotique et des Récits de Chalamov, Pour qui donc chantons-nous ? retrace le quotidien des prisonniers, les violences physiques et psychologiques dont ils sont victimes, les hiérarchies qui se créent, les enjeux de pouvoir et les stratégies de survie à l’intérieur du camp.
Les récits érotiques qui ponctuent ce roman sont autant de métaphores parodiques de la mise en œuvre de l’idéologie totalitaire.
L’auteur interroge le rôle subversif de la littérature, son sens et son utilité dans une dictature.

Un texte original qui pastiche brillamment les grands auteurs de la littérature russe, de Gogol à Chalamov.

EXTRAIT

Au tout début, la fille s’appelait autrement, Alexeï ne se rappelait plus quoi. Puis Vitia Mitchourine proposa Vassilissa et l’idée plût. « Parce que ça faisait Vassilissa Maximovna Praskova. Tu comprends ? Comme Vassili Maximovitch Praskov.?»

À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-Vincent Pinard n’est pas natif d’une République Socialiste Soviétique et n’a jamais été condamné pour «?activité trotskiste contre-révolutionnaire?». Il n’a pas fait non plus l’expérience des travaux forcés dans «?le pays de la mort blanche ».