Six thrillers

Six thrillers

-

Livres
86 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Cette sélection de six thrillers met en avant les plus célèbres 'thrillers' de Jean-Paul Dominici

Sujets

Informations

Publié par
Ajouté le 11 février 2018
Nombre de lectures 8
EAN13 9791022756495
Langue Français
Signaler un abus
Jean-PaulDominici Six thrillers éditions les trois clefs publié via Bookelis photo de couverture : sylviaP / pixabay
Les pisParues
Elle est innocente !
Les Piments p’EsPelette
Les jumelles p’Oléron . Les journées au granp air
La mygale pe Cucuron
Sommaire
Les disparues
Cette nouvelle a été sélectionnée par monsieur Léon Flavy pour son ouvrage de préparation au bac philo 2018.
Contre vents et marées, cela fait maintenant un peu plus de 20 ans que Francisco et la charmante brunette Marie-Joséphine sont mariés ! Ils sont mariés pour le meilleur, bien sûr, mais peut-être aussi est-ce pour le pire !
Ils forment un très beau couple. A vrai dire, il s’ agit même un duo qui force l'admiration de leurs nombreux amis, au point que certains d'ent re eux auraient tendance à se montrer un peu jaloux d'un aussi insolent bonheur ! Et surtout ils se sont passionnément aimés, pendant un peu plus de vingt années. Ils se sont aimés comme des fous, comme des malades mentaux, et ils se sont même chéris mêm e comme des forcenés, ce qui était loin d'être écrit et gagné d'avance, pour ell e, l'ex jeune et jolie lesbienne, qui n’est aujourd’hui que partiellement repentie, il faut bie n le dire ! Puisqu’elle est toujours un peu fofolle, ainsi que le sont la plupart de ses sembla bles, les adeptes de la poétesse Sapho. Tout comme pour lui, le macho, l’homme foncièrement viril, le dragueur impénitent, toujours à l’affut d’un charmant jupon froufroutant et qui était passablement misogyne, aussi, quand elle l’a rencontré, lors de ce petit b al de village qui clôture si agréablement les fêtes votives! Mais ainsi va la vie, n’est-ce p as ? Car, de la même façon que le pire n'est jamais certain, le bonheur frappe parfois à l a porte derrière laquelle on ne l'attend pas spécialement ! Le plus beau fruit de leur impro bable amour, leur enfant unique, la délicieuse Madison, est aujourd'hui devenue une rav issante demoiselle, une jeune fille aussi brune que lumineuse, qui vient de fêter ses d ix-huit printemps. Elle est tellement adorable, cette jeune fille aux yeux d'un étonnant bleu saphir, dotée de longs cheveux d'un noir aussi brillant que le plumage de parade d 'un geai, que ses amis l'ont fortement encouragée à se présenter au concours de Miss Langu edoc, après que l'année précédente elle eut facilement été élue Miss Campin g, à Carnon-plage. Cette année-là, qui fut aussi, mais dans un tout autre registre, ce lle de son étrange, mais tout de même sympathique et joyeux, dépucelage, un acte un peu l iturgique dont elle n’avait bien entendu parlé à personne, pas plus à ses amies qu’à sa mère, qui fut commis par une chaude après-midi, après le bain, par un couple de jeunes Parisiens un peu allumés qui logeait dans un élégant camping-car climatisé, qu’i ls avaient garé avec le plus grand soin à l'ombre des pins parasols, dont le feuillage étai t si épais que c'en était une véritable bénédiction, par ces chaudes journées de canicule e stivale. Et ils s’étaient mis à deux pour procéder à une défloration en règle de la jeun e fille. Oh, rassurez-vous, personne n’avait violé personne, bien sûr, car la jeune et jolie Madison avait accordé son plein et entier consentem ent à la jeune femme afin que la chose puisse avoir lieu dans les meilleures conditi ons, et ce sans prendre le moindre risque ! Cet épisode majeur de sa jeune existence s'était donc déroulé dans le secret d'un élégant camping-car qui bénéficiait de tout le confort moderne. « Viens, Madison, viens donc, ma petite chérie», lui avait intimé la jeune femme, après que sa nouvelle amie lui eut avoué, au cours d’une conversation intime, qu'elle était toujours vierge ! Viens donc avec nous te mettre au frais dans le mobile-home, parce qu’il faut absolument que je te présente la fée Clochette, tu sais, celle qui repose dans son si bel écrin ! Quant à Maxime, lui, et seulement si tu es bien sage, ma chérie, il va te faire faire la connaissance du grand gentil loup, oh viens, ma chérie, tu vas voir, on va bien s'amuser, oh oui, mon amour, viens vite par ici ! Génial, ça va être super génial, oh oui ça va être vraiment super, je te le promets, ma chérie ! Ils s'installèrent alors joyeusement sur les banquettes pour consommer une boisson fraîche, un soda au citron vert, qui fut, ainsi que vous pourrez aisément l’imaginer, le bienvenu, par cette journée de fortes chaleurs ! La petite Parisienne, qui était une charmante blonde aux doux yeux verts anis, et qui devait être beaucoup plus aventureuse et dévergondée que sa nouvelle copine, je pense, ôta
rapidement sa légère robe d’été, puis elle dégrafa langoureusement son soutien-gorge en dentelle, pour ne conserver que son élégante petite culotte de soie jaune et elle lança à la jeune Madison, qui lui sembla être quand même un peu gênée : « Allons ma petite, déshabille-toi, toi aussi, mets-toi à l’aise ! Oh, mon amour, mets-toi vite à poil, allons, ou tu vas finir par crever, avec toutes ces fringues inutiles que tu as sur le dos, surtout avec la chaleur qu'il fait ! C’est l’été, ma chérie, et c’est la seule saison où on peut se balader à poil, alors ce serait trop bête de ne pas en profiter, tu ne penses donc pas comme moi ? Allez, fous-toi à poil, ma jolie minette, à poil, à loilpé, à poil, à poil ! Et tout en scandant ses sympathiques ordres, elle sautilla gaiement, avec entrain, la mine réjouie, debout sur la banquette. Ce n’est qu’après avoir hésité que la jeune et jolie Madison finit par s'exécuter, et après avoir encore un peu hésité, elle finit par retirer sa légère robe d'été, mais par un dernier sursaut de pudeur elle conserva toutefois ses sous-vêtements de coton qui étaient d’une agréable couleur rose saumon. La charmante jeune femme fit alors voluptueusement glisser sa petite culotte le long de ses longues et jolies jambes, puis elle la balança d’un geste désinvolte à l'extrémité de la banquette, et elle s'allongea, lentement, voluptueusement. Elle fit signe à son amie de venir s'installer près d'elle, ce qu'elle fit ! Elle enlaça alors tendrement la jeune et jolie Madison, et elle posa sans hésiter ses lèvres sur les siennes, sur lesquelles elle fit lentement, très lentement, et infiniment longuement glisser sa petite langue égrillarde. « Tu m'as dit que tu es toujours vierge, Madison ! OK, mon amour, oh je peux comprendre ça, bien sûr, à ton âge ! Mais peut-être tu as-tu déjà fait un câlin coquinou avec une fille, au moins un, n’est-ce pas, dis-moi tout, chérie, ph oui je t’en supplie, dis-moi tout, parce que j’ai besoin de savoir où tu en es, exactement, dans ta connaissance, et surtout dans ta pratique, de l’amour physique ! Dans ta connaissance de la chose sexuelle, quoi», lui susurra-t-elle le plus gentiment du monde ! Madison lui lança alors un regard en point d’interrogation à l’intérieur duquel brillèrent ses yeux innocents — Un vrai câlin, à s’embrasser et à se caresser partout partout, tu veux dire ? « Ben, oui, c’est ça, que je veux dire ! » « Ah ça non, je te jure que je ne l’ai jamais fait, ça ! Non, je n’ai encore jamais fait ça, vraiment, Anaïs, jamais, je te le jure ! Il m’est juste arrivé de faire des bisous, parfois des bisous un peu plus appuyés, sur la bouche, et plus longs que les autres, aussi, en se caressant les cheveux, et même les seins, une fois, avec ma copine Christelle, mais ce n’étaient rien que des bisous un peu chauds, tu vois sans doute ce que je veux dire, et c’est tout, sembla alors regretter la jeune et jolie Madison ! — Juste des bisous, des petits, tu veux dire, mon amour, ou des gros, et même des gros-gros ? — Oh ça, ça dépend de ce que tu appelles des gros, bien sûr ! — Des gros, des avec la langue, tu sais bien comment on embrasse avec la langue, n’est-ce pas, mon amour ? — Non, ça je ne l'ai jamais fait, pas avec la langue, oh, non, non, pas encore, du moins ! — Dis-moi alors, comment est-ce que tu fais, ma chérie, quand tu as une envie pressante de câlins, quand tu as envie de te faire vraiment plaisir, tu te caresses ? — Oh, eh bien oui, je me caresse, toute seule, oui, si c'est ça que tu veux savoir, surtout les seins, je me caresse mes petits bouts, parce que j’aime beaucoup ça, en fait, et je me masse parfois la chatte, aussi, et alors, oui, ça, ça me fait vraiment du bien, oh ouiii, vraiment, s’enflamma-t-elle ! — Et, et, est-ce que tu mouilles, et...est-ce que tu jouis, ma chérie, lorsque tu te caresses ainsi ? — Oh, je ne sais pas si je jouis vraiment, Anaïs, mais parfois ça me fait tout chaud, quand je me caresse, surtout quand je masse la motte, par des petits mouvements circulaires, tu vois comment on fait, n’est-ce pas, Anaïs ! Avec mes doigts imprégnés de salive... Alors je ressens des frissons partout, puis mon clitoris commence à gonfler, et alors ma minette devient toute mouillée, aussi, oh oui, ça c'est vrai, vrai de vrai, et c’est vraiment super agréable, parce qu’alors j’ai l’impression de m’envoler, et de partir tout, tout droit vers le ciel, pour aller tout là-