Tâche de ne pas devenir folle

Tâche de ne pas devenir folle

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Livres
176 pages

Description

Dans la famille de Vanessa Schneider, une femme semble toujours en cacher une autre. Ainsi, après La Mère de ma mère, elle explore l’étrange destinée de la mère de son père. 
À la mort d’Ohé, ses petits-enfants perdent celle qu’ils connaissaient sous les traits d’une vieille dame à qui ils allaient régulièrement rendre visite dans sa maison de retraite de Saint-Maur. 
Sa petite-fille se voit remettre une icône par son père, un tableau transmis normalement de mère en fille et cette rupture de la tradition familiale n’est que la continuité d’une longue série de fractures.
 À la mort d’Ohé, ses enfants perdent Marthe, pilier central d’une « famille de fous ». Marthe qui garde de son enfance en Roumanie loin de ses parents un caractère indépendant et détaché. Marthe et son mari, beau et homosexuel, dont elle tentera de se consoler auprès d’amants successifs, pères épars de ses nombreux enfants. Certains l’apprendront à l’adolescence, après s’être étonnés, petits, d’éprouver plus de tristesse à la mort du gérant de la brasserie familiale qu’à celle de leur père. Chacun hérite ainsi d’une légende construite parfois sur les sentiments portés aux amants et il faudra s’en éloigner, effectuer le voyage en Roumanie, dans le berceau familial, retrouver un cousin sous l’emprise de la folie de Ceaucescu et pour y échapper y revenir beaucoup plus tard, dans un pays libre.
Marthe, elle, se raccrochera toute sa vie à des petits papiers, mots semés depuis l’enfance à l’attention de quelqu’un ou pour elle-même, ceux qu’elle n’a pu dire et auxquels elle donne toute leur force en les exprimant noir sur blanc. « Tâche de ne pas devenir folle », écrira-t-elle.

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Informations

Publié par
Date de parution 07 octobre 2009
Nombre de lectures 62
EAN13 9782234065840
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Dans la famille de Vanessa Schneider, une femme semble toujours en cacher une autre. Ainsi, après La Mère de ma mère, elle explore l’étrange destinée de la mère de son père. 
À la mort d’Ohé, ses petits-enfants perdent celle qu’ils connaissaient sous les traits d’une vieille dame à qui ils allaient régulièrement rendre visite dans sa maison de retraite de Saint-Maur. 
Sa petite-fille se voit remettre une icône par son père, un tableau transmis normalement de mère en fille et cette rupture de la tradition familiale n’est que la continuité d’une longue série de fractures.
 À la mort d’Ohé, ses enfants perdent Marthe, pilier central d’une « famille de fous ». Marthe qui garde de son enfance en Roumanie loin de ses parents un caractère indépendant et détaché. Marthe et son mari, beau et homosexuel, dont elle tentera de se consoler auprès d’amants successifs, pères épars de ses nombreux enfants. Certains l’apprendront à l’adolescence, après s’être étonnés, petits, d’éprouver plus de tristesse à la mort du gérant de la brasserie familiale qu’à celle de leur père. Chacun hérite ainsi d’une légende construite parfois sur les sentiments portés aux amants et il faudra s’en éloigner, effectuer le voyage en Roumanie, dans le berceau familial, retrouver un cousin sous l’emprise de la folie de Ceaucescu et pour y échapper y revenir beaucoup plus tard, dans un pays libre.
Marthe, elle, se raccrochera toute sa vie à des petits papiers, mots semés depuis l’enfance à l’attention de quelqu’un ou pour elle-même, ceux qu’elle n’a pu dire et auxquels elle donne toute leur force en les exprimant noir sur blanc. « Tâche de ne pas devenir folle », écrira-t-elle.