Une confession

Une confession

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208 pages

Description

C’est d’abord l’histoire d’une rencontre, celle d’une femme de vingt-huit ans et d’un philosophe de quatre-vingt-dix ans. Il s’appelle Jean Guitton, fut l’intime d’un pape, l’ami d’une reine, de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Elle est séduite par son esprit, il s’éprend de sa jeunesse. Lorsqu’il meurt, alors qu’elle a cessé de le voir, six années de souvenirs lui reviennent. Alors elle lui parle. Tout en lui remémorant leur histoire commune, elle le laisse peu à peu entrer dans sa vie d’aujourd’hui, d’épouse et de mère, lui révélant la femme qu’elle est devenue, l’ennui dans lequel elle s’est installée, son vague à l’âme, ses aspirations. À qui d’autre qu’à lui, ce laïque quasi religieux, si éloigné des plaisirs de la terre et de la chair et désormais proche des anges, pourrait-elle confier sa passion amoureuse et sa liaison avec un homme marié ?
« Si la confession, cette confidence du mal, doit être faite à un homme, c’est à un homme placé dans une attitude divine et maternelle, capable de porter tous les péchés du monde », écrivait-il, comme une incitation. Ce ne pouvait être que lui, cet homme à qui elle pouvait se confesser.

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Informations

Publié par
Date de parution 06 mai 2009
Nombre de lectures 38
EAN13 9782234065604
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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C’est d’abord l’histoire d’une rencontre, celle d’une femme de vingt-huit ans et d’un philosophe de quatre-vingt-dix ans. Il s’appelle Jean Guitton, fut l’intime d’un pape, l’ami d’une reine, de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Elle est séduite par son esprit, il s’éprend de sa jeunesse. Lorsqu’il meurt, alors qu’elle a cessé de le voir, six années de souvenirs lui reviennent. Alors elle lui parle. Tout en lui remémorant leur histoire commune, elle le laisse peu à peu entrer dans sa vie d’aujourd’hui, d’épouse et de mère, lui révélant la femme qu’elle est devenue, l’ennui dans lequel elle s’est installée, son vague à l’âme, ses aspirations. À qui d’autre qu’à lui, ce laïque quasi religieux, si éloigné des plaisirs de la terre et de la chair et désormais proche des anges, pourrait-elle confier sa passion amoureuse et sa liaison avec un homme marié ?
« Si la confession, cette confidence du mal, doit être faite à un homme, c’est à un homme placé dans une attitude divine et maternelle, capable de porter tous les péchés du monde », écrivait-il, comme une incitation. Ce ne pouvait être que lui, cet homme à qui elle pouvait se confesser.