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Une métisse reine de France

De
110 pages

« Bamboula », ainsi la surnommaient tous ces insensés qui, depuis toujours, pensaient que l’Afrique était synonyme de paillotes, de forêts infestées d’animaux sauvages et de nègres gesticulant en dansant la « bamboula » au son du tam-tam.
C’était leur façon de dénigrer tous ceux qui, issus d’un « pays du soleil » ne peuvent avoir la peau de « Blanche-Neige ».
En l’an 2000, cette métisse native du Rwanda devient la première Miss France d’origine africaine.
Tout au long de ce récit, vous découvrirez comment et pourquoi, contre vents et marées, elle parvint à réaliser ses rêves de petite fille et à mener son navire à bon port malgré tout.
Amour, gloire et beauté, telle était sa destinée.


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Couverture

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Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-86663-9

 

© Edilivre, 2017

Du même auteur

Du même auteur :

• « DU RHUM POUR L’ARROSER »

Roman humoristique, paru aux éditions Nestor (janvier 2011)

(Médaille d’or de l’Académie Internationale de Lutèce)

http://www.editions-nestor.com/auteurs/jocelyn-coesy-dit-colyn

editions_nestor@yahoo.fr

• « PAWÒL GWADA »

Recueil de poèmes, paru aux éditions Édilivre (avril 2013)

(Médaille d’argent de l’Académie Internationale de Lutèce)

http://www.edilivre.com/pawol-gwada-jocelyn-coesy-dit-colyn.html

client@edilivre.com

À paraître :

« LES CARAVELLES DE LA BELLE ISABELLE »

(Récit historique des voyages et découvertes de Christophe Colomb)

Contacts :

Conception couverture :

J. Coësy & Patrick Réjon

patrickrejon@gmail.com

Contacter l’auteur :

coe.colyn@gmail.com

http://www.prolimus.e-monsite.com

http://www.prolimus.over-blog.com

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Citations :

N. B. :Ce n’est point sans importance que je vous ai choisi ces citations ; elles ont toutes en effet un lien avec le contexte de cette œuvre.

« Quelles que soient ta couleur de peau, ton origine, ta croyance, tu dois apprendre à t’élever pour l’autre quand la cause est juste. »

(Sonia Rolland)

« Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes. »

(Victor Hugo)

« Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis. »

(A.de St. Exupéry)

« Même s’il passe ses journées ailleurs, Dieu revient chaque jour au Rwanda. »

(Proverbe rwandais)

« Il y aura toujours de beaux jours pour ceux qui ont de la beauté dans le cœur. »

(J. Folliet)

« Quoiqu’on veuille ou quoiqu’on fasse, l’ombre du “Passé” nous suit dans le “Présent”, et nul ne peut la fuir ni l’effacer dans l’Avenir”. »

(J.Coësy)

« Pour être heureux il faut oublier son “Passé”, vivre le “Présent” en créant son “Avenir” tel qu’on le conçoit. »

(J. Coësy)

« Que la violence ne réponde pas à la violence, c’est ainsi que l’Amour vaincra la haine et ce n’est qu’en emboîtant ce pas, évitant les affres du trépas que nous atteindrons l’unique chemin qui conduit à la Paix. »

(J. Coësy)

 

Préface

D’Édouard Boulogne

Écrivain, Philosophe, ancien professeur de philosophie, ancien directeur du journal Guadeloupe 2000

C’est vers les années 70 que j’ai connu Édouard Boulogne. J’étais alors en pleine fougue littéraire et prêtais ma plume par-ci par-là à quelques journaux locaux comme le Progrès Social, le quotidien France-Antilles et, bien sûr, Guadeloupe 2000 que dirigeait Monsieur Boulogne.

À part ma collaboration à cette revue, j’étais devenu le distributeur pour la région de Basse-Terre.

Nous nous étions perdus de vue mais avec le net rien ne se perd, tout se crée, c’est ainsi que tous les deux, nous fûmes heureux de nous retrouver.

Et lorsque je lui demandai de faire la préface de ce livre, ce fut sans hésitation qu’il accepta.

Voilà donc ce qu’il a bien voulu m’écrire en guise de lettre-préface :

Cher Jocelyn Coësy,

Vous ne savez pas quelle chance vous avez eu de m’avoir adressé votre manuscrit, « Une métisse reine de France » (ou la biographie de Sonia Rolland) qu’en ce mois de décembre 2013. L’eussiez-vous fait il y a seulement quatre ans, vous n’eussiez pas trouvé en moi, un préfacier amical et bienveillant, mais le plus farouche rival que vous eussiez pu imaginer. Il n’est que de vous lire pour découvrir, sans l’ombre d’un doute que vous êtes amoureux de votre modèle.

Or, un soir de 2008, je décidai, contre mon ordinaire de regarder la télévision après le journal de 19 heures. On passait ce soir-là, un énième épisode de la série Léa Parker, dont j’ignorais tout. Ce fut le coup de foudre. Je crois bien n’avoir plus manqué les 18 ou 20 épisodes suivants de la série. Ils n’étaient certes pas tous d’égale facture, certains même, peut-être étaient quelque peu bâclés, mais… il y avait Léa !

Ayant eu l’imprudence de communiquer ma nouvelle passion à quelques amis, je devins l’objet de leur gentille ironie.

La série s’arrêta, j’en fus morfondu. Et, eussé-je été plus constant dans mes emportements, je crois bien, qu’en ce jour, nous eûmes été rivaux, et qu’une biographie mienne, de notre admiration commune, eut tenté de rivaliser avec la vôtre.

Grâce à ma volatilité, à mon inconstance bien connue, vous êtes seul en piste, et c’est tant mieux, car votre œuvre, je n’ose dire travail, s’accorde à merveille avec Sonia Rolland, alias Léa Parker, cette si jolie jeune femme, belle, pétulante, rigoureuse et langoureuse à la fois, mélange harmonieux de la vieille Europe, et de la mystérieuse Afrique.

De votre livre ressort l’effort que vous avez fait pour être rigoureux et objectif face à une Sonia si digne d’être aimée sans réserves, si, toutefois, cette absence de réserve peut être considérée comme une qualité. Vous n’y êtes pas seulement biographe, mais aussi historien, retraçant brièvement, mais en disant l’essentiel de ce conflit qui ravagea le Rwanda, au cours d’une guerre civile atroce, il y a vingt ans déjà, et qui concerna notre héroïne de près, puisqu’elle est native de ce pays, d’un père Français, et d’une mère Rwandaise, de l’ethnie des Tutsis.

Vous avez choisi le style simple, mais précis, qui convient pour une entreprise comme la vôtre. Et vous avez atteint votre but. Je vous le dis sans forfanterie, sans flatterie aucune. Sans flatterie, comme aussi… sans rancune, cher… concurrent, heureusement pour vous, et pour votre héroïne.

Je souhaite à votre livre le succès qu’il mérite, ainsi qu’à vous-même, et à NOTRE chère Sonia, alias Léa Parker.

É. BOULOGNE

Dédicaces et remerciements :

Ma pensée s’envole d’abord vers cette âme si chère qui hélas, bien trop tôt, vers d’autres cieux s’en alla. Cette ravissante métisse, feue ma mère Elsa Silver fut la première miss que j’eus connue de ma vie.

Viennent en second lieu mes sœurs : France-Lise, Sylviane, Danièle, Michèle, Marie-Line, Jeanine, et leur lignée (…), puis : mes filles Katya et Cynthia. Issues toutes du même nectar [sangs mêlés], elles ne peuvent conséquemment déroger à la règle.

Vient ensuite ma filleule et nièce Prescylia Cobral, ce beau brin de fille « émoulue » d’un métissage raffiné. Attisée par une certaine appréhension injustifiée, malgré maintes sollicitations, elle n’a jamais daigné se présenter à un quelconque concours de beauté. Pourtant, Vénus elle-même, viendrait de l’au-delà la ceindre de son écharpe et la couronner Miss…

J’adresse ce livre à ces petites sirènes que sont Tess et Kahina, les ravissantes filles de Sonia, puis à mes petites filles, ces charmantes miss : Sohane, Perle, Taïna et Lana.

Je le dédicace à Chrystel Vilmen, ex-représentante de l’association Maïsha Africa et à Sonia, sans lesquelles je n’aurais pu réaliser ce rêve tant convoité.

Je le dédicace encore :

– À toutes les jeunes filles, qu’elles soient prétendantes ou impétrantes, « Dames de France » ou d’ailleurs,

– À l’association Maïsha Africa,

– Au Comité Miss France

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Prescylia : ma nièce, ma filleule adorée, ma miss.

Ce beau brin de fille « émoulue » d’un métissage raffiné.

– À ceux et à celles qui de loin ou de près collaborent à l’organisation d’élections de miss, qu’elles soient régionales, nationales ou internationales.

Enfin je le dédie à la gent féminine du monde entier, sans distinction de race ou de religion, quelle que soit leur appartenance à quelque organisation ou parti politique.

Femmes ! Vous êtes nos mères, nos sœurs, nos épouses, nos filles. À vous toutes, tout mon Amour.

Que Cupidon et Vénus, du haut des cieux vous rendent gloire…

Mes sincères remerciements à...