Une prière pour Nacha

Une prière pour Nacha

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Livres
176 pages

Description

 Dans ce nouveau récit, il fouille la mémoire dans ce qu’elle a de plus intime, de plus insaisissable, à travers le personnage de sa tante Nacha, atteinte d’Alzheimer. Alors que la maladie multiplie les absences, fragmente l’existence jusqu’à la vider, la déshumaniser, il s’interroge sur ce qu’est un être sans mémoire. Comment en retracer le parcours ? Comment lui rendre sa dignité ? Quelle prière lui adresser ?
Il s’aperçoit alors que la mémoire familiale ne lui a été transmise ni par sa mère, Perla, ni par sa tante, nées de parents juifs polonais. De nombreuses questions le traversent : en l’absence de gestes, de récits, de rites ou de liturgie, la « mémoire juive » peut-elle se transmettre par les gènes ? À quelle croyance se rattacher lorsque l’on naît d’un père chrétien et d’une mère juive ? Peut-on trouver une autre foi grâce à des philosophes comme Maimonide et Spinoza ?
À partir de photographies, de livrets, d’actes d’état-civil, de documents administratifs, il mène une enquête sur ses origines qui le conduit aux rues du Marais, au Mémorial juif, à Ribérac, à Lyon, jusqu’au cimetière polonais d’Olkusz. Peu à peu, l’arbre généalogique se ramifie. Réapparaît une communauté perdue de vue. Chemin faisant, il écrit un livre yizkor, un livre de prière en la mémoire de Nacha, mais aussi envers ceux de sa famille qu’il n’a pas connus. Il allume une lumière pour la vie.

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Informations

Publié par
Date de parution 03 février 2010
Nombre de lectures 96
EAN13 9782234063037
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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 Dans ce nouveau récit, il fouille la mémoire dans ce qu’elle a de plus intime, de plus insaisissable, à travers le personnage de sa tante Nacha, atteinte d’Alzheimer. Alors que la maladie multiplie les absences, fragmente l’existence jusqu’à la vider, la déshumaniser, il s’interroge sur ce qu’est un être sans mémoire. Comment en retracer le parcours ? Comment lui rendre sa dignité ? Quelle prière lui adresser ?
Il s’aperçoit alors que la mémoire familiale ne lui a été transmise ni par sa mère, Perla, ni par sa tante, nées de parents juifs polonais. De nombreuses questions le traversent : en l’absence de gestes, de récits, de rites ou de liturgie, la « mémoire juive » peut-elle se transmettre par les gènes ? À quelle croyance se rattacher lorsque l’on naît d’un père chrétien et d’une mère juive ? Peut-on trouver une autre foi grâce à des philosophes comme Maimonide et Spinoza ?
À partir de photographies, de livrets, d’actes d’état-civil, de documents administratifs, il mène une enquête sur ses origines qui le conduit aux rues du Marais, au Mémorial juif, à Ribérac, à Lyon, jusqu’au cimetière polonais d’Olkusz. Peu à peu, l’arbre généalogique se ramifie. Réapparaît une communauté perdue de vue. Chemin faisant, il écrit un livre yizkor, un livre de prière en la mémoire de Nacha, mais aussi envers ceux de sa famille qu’il n’a pas connus. Il allume une lumière pour la vie.